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Le mouvement de l’Open Access, défini par l'Initiative de Budapest (BOAI 2002) et précisé par la Déclaration de Berlin (Berlin 2003), vise à mettre librement à disposition des utilisateurs les résultats de la recherche scientifique, en réaction aux prix excessifs et aux augmentations incessantes des abonnements aux revues savantes. Il se traduit par "libre accès".

Deux solutions étaient imaginées à l'origine, la voie verte et la voie dorée. La première peut être qualifiée de succès avec son adoption par la majorité des institutions de recherche du monde. La deuxième présente un bilan plus modeste et doit faire face à la réaction des éditeurs commerciaux qui ont investi le champ de l' Open Access et lancé des revues hybrides.

Le Fonds national suisse de la recherche scientifique s'est clairement positionné en faveur de l'Open Access, au travers de sa directive sur le libre accès aux publications scientifiques issues des projets encouragés par le FNS (2007), puis son Règlement sur l'information, la valorisation et les droits relatifs aux resultats de la recherche (2008). Le FNS « soutient et encourage le principe du libre accès électronique (Open Access) à la connaissance scientifique sur le plan national et international » en rendant obligatoire la mise à disposition publique et gratuite de tous les résultats des recherches bénéficiant de ses financements.

L'Université de Genève participe également à ce mouvement puisqu'elle a mis en œuvre une archive institutionnelle pour soutenir la voie verte, l'Archive ouverte UNIGE et parce qu'elle a adopté en 2009 une directive rendant le dépôt des publications obligatoire pour tous les collaborateurs de l'institution.

What can I do right now?

Engaging in open science need not require a long-term commitment or intensive effort. There are a number of practices and resolutions that researchers can adopt with very little effort that can help advance the overall open science cause while simultaneously benefiting the individual researcher.

  1. Post free copies of previously published articles in a public repository. Over 70% of publishers allow researchers to post an author version of their manuscript online, typically 6-12 months after publication (see section "Publish where you want and archive openly").

  2. Deposit preprints of all manuscripts in publicly accessible repositories as soon as possible – ideally prior to, and no later than, the initial journal submission (see section "Postprints").

  3. Publish in open access venues whenever possible. As discussed in Prestige and journal impact factor, this need not mean forgoing traditional subscription-based journals, as many traditional journals offer the option to pay an additional charge to make one’s article openly accessible.

  4. Publicly share data and materials via a trusted repository. Whenever it is feasible, the data, materials, and analysis code used to generate the findings reported in one’s manuscripts should be shared. Many journals already require authors to share data upon request as a condition of publication; pro-actively sharing data can be significantly more efficient, and offers a variety of other benefits (see section "Resource management and sharing").

  5. Preregister studies. Publicly preregistering one’s experimental design and analysis plan in advance of data collection is an effective means of minimizing bias and enhancing credibility (see section "Open questions"). Since the preregistration document(s) can be written in a form similar to a Methods section, the additional effort required for preregistration is often minimal.

DOI: http://dx.doi.org/10.7554/eLife.16800.006

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