Bienvenue aux Sports universitaires
Wimbledon 2009, dimanche 5 juillet, cinquième et dernier set, 14 partout, plus de 4 heures de match entre deux champions... Roger Federer est à 10 minutes de rentrer dans l'histoire. Va-t-il trouver la force d'un coup final et gagnant, après une telle débauche d'énergie ? Va-t-il réussir à faire fi de la pression monstrueuse qui pèse sur toute sa personne ? Va-t-il retrouver, en cet instant si décisif, la précision, la rapidité et l'élégance qui en ont fait la star incontestée du tennis ?
On le sait, Federer est parvenu à se transcender ce jour-là. C'est certes là un exemple extrême, mais Federer, comme tous les autres champions, n'est pas né maitre incontesté de sa discipline. Il l'a apprise à la force du poignet, il a gagné mais il a aussi perdu, il a connu des passages à vide, il est revenu. Au-delà de l'icône qu'il est devenu, il est incontestablement un modèle pour tous les sportifs, qu'ils soient en herbe ou d'élite.
Car sans mouvement, point de sport. Sans volonté de se battre (sportivement), point de progrès. Sans respect des règles, point de jeu. Sans victoire ou défaite (sportives), point d'émotion.
C'est en cela que les sports représentent une véritable école de vie. Quel que soit le niveau auquel on les pratique, ils nous apprennent la maîtrise de nous même, la discipline, la volonté, la persévérance et le courage. Ils nous apprennent à perdre comme à gagner, à partager, à rencontrer et respecter l'adversaire. Sans parler de leurs vertus incontestables pour la santé.
Autant de qualités qui font des activités physiques et sportives un complément idéal de la vie estudiantine. Et nul besoin d'être un Roger Federer : tout un chacun, le sportif-né comme le sédentaire-né peut, à son niveau, profiter de leurs bienfaits. La porte des Sports universitaires vous est grande ouverte.
Antonio Latella
Responsable des sports universitaires
