23 octobre: Conférence publique & débat "l'Eau est-elle géopolitique ?"

cas_eaux
eau

La direction du CAS en gestion et politique de l'eau et l'Institut des Sciences de l'Environnement ont le plaisir de vous convier à une grande conférence, suivie d'un débat portant sur "l'Eau est-elle géopolitique ?".
Uni Dufour, 18h00, Salle U300 . > Programme et inscription 

Affiche Conférence (746 Ko, jpg)

« La conférence " l'Eau est elle géopolitique ?"  abordera les questions de tension autour de l'eau dans le monde, tant sous une approche quantitative - conséquences du stress hydrique, gestion des minimums, modes de cultureamélioration des techniques d'irrigation -, que sous une approche qualitative : l'accès à l'eau est-il un facteur de tension, voire de guerre ouverte ? Les pollutions des eaux de surface, et des nappes sont-elles facteur de révoltes sociales ?  Le conférencier Jean-Chistophe Victor, Directeur scientifique du laboratoire Lepac et auteur de l'émission "Le dessous des cartes" (ARTE), s'appuiera sur un appareil de cartes projetées. »

L'Institut des Sciences de l'Environnement (ISE) est une entité inter-facultaire de l’Université de Genève impliquant la Faculté des sciences de la société, la Faculté d'économie et management,la Faculté des Sciences et la Faculté de Médecine.

L’ISE a pour vocation l’enseignement et la recherche interdisciplinaires dans des domaines très actuels et porteurs de l’environnement que sont le climat, l’énergie, l’eau, la biodiversité, l'écologie humaine, l’urbanisme et la gouvernance, ou encore la santé.

L'enjeu est celui de la construction de passerelles entre l’environnement naturel et l’environnement construit, avec des thématiques qui touchent aussi bien les enjeux de la protection des ressources naturelles que ceux du développement économique, du bien-être social et sanitaire, de gouvernance et de sécurité.

Se basant sur une expertise éprouvée depuis de nombreuses années à Genève, et en s’adjoignant de nouveaux domaines, l’ISE tente de se démarquer d’autres entités dédiées à la recherche environnementale par la promotion de l’interdisciplinarité et la mise en réseau de compétences nationales et internationales.

L’ISE connaît déjà un succès à la hauteur de ses ambitions : la coordination de trois grands projets européens ACQWA , ENVIROGRIDS et EOPOWER (7e Programme-cadre de recherche et développement), la participation à de nombreux autres projets financés par l’UE comme COST, ESPON ou les projets du 6e Programme-cadre, le Fonds National de la Recherche Scientifique, ainsi que le secteur public et privé.

Des liens internationaux de l’ISE comprennent une participation active aux travaux du GIEC (Groupe Intergouvernemental pour l’étude de l’Evolution du Climat, ou IPCC en anglais), co-récipiendaire en 2007 du Prix Nobel de la Paix, à ceux du PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement,  notamment avec le UNEP/GRID et Programme GEPP) ainsi qu’avec l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement). Pour renforcer son caractère international, plusieurs accords d’échange de chercheurs et d’étudiants existent déjà avec des universités telles que UCLA (University of California at Los Angeles) et UQAM (Université du Québec à Montréal).

Depuis l’entrée en vigueur du MUSE (Master Universitaire en Sciences de l’Environnement) à la rentrée académique de 2007, l’ISE accueille environ 50 nouveaux étudiants par année. L'ISE et l’Université de Genève répondent donc à une réelle demande de formation avancée, permettant aux étudiants d’explorer la complexité et la globalité des phénomènes environnementaux. Vu l’intégration des questions environnementales dans l’agenda politique et économique du monde d’aujourd’hui, les étudiants ayant suivi le MUSE pourront mettre leurs connaissances au service du monde professionnel ou académique.

Enfin, les services à la Cité sont déjà nombreux et répondent à une demande croissante de la part du public et des autorités politiques de mieux connaître les enjeux environnementaux, que ce soit par le biais de conférences grand-public, de consulting auprès des décideurs politiques et économiques, de présence auprès des médias, de partenariats pour la diffusion des connaissances (par exemple TSR-Découverte avec la Télévision Suisse Romande), ou encore de cours de formation continue.

top