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Actualité

 

Payet, J.-P. (2017). École et familles. Une approche sociologique. Louvain-la-neuve : De Bœck.

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Aujourd’hui, les enseignants et les parents sont des « partenaires ». Tel est du moins le discours officiel. Dans les faits, cette évolution de la relation entre école et familles vers une plus grande proximité ne va pas de soi. Les enseignants sont-ils tous prêts à ouvrir leur classe ? Les parents sont-ils tous compétents pour participer selon les attentes de l’école ? La collaboration avec l’école réduit-elle les inégalités sociales entre parents ou l’accentue-t-elle ?

Cet ouvrage se propose de faire le point sur la relation entre école et familles, à partir d’enquêtes sociologiques, à la fois classiques et récentes. Il en éclaire les principaux aspects : partage des rôles, représentations réciproques, relations de pouvoir, stratégies de communication.

Ce livre constitue un outil de réflexion pour tous les acteurs impliqués dans la relation école-familles. Il est tout particulièrement destiné aux enseignants et aux responsables scolaires, en formation ou en activité, qui cherchent à nourrir leurs pratiques des acquis de la recherche.

 

 

 

 

Serir, Z. (2017). Dites-nous pourquoi ils sont en difficulté à l'école. Etude de la représentation de la difficulté scolaire chez les enseignants genevois du primaire. Genève : Université de Genève.

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Rendre compte des représentations des enseignants concernant la notion complexe et difficilement définissable de la difficulté scolaire, voilà la tâche ardue que propose ce Cahier.

La richesse des propos d’enseignants recueillis permet à l’auteur de traiter de nombreuses thématiques: le repérage de la difficulté scolaire en classe, le recours des professionnels à des préjugés, à des catégories sociales et culturelles afin d’imputer les causes des difficultés, l’ethnocentrisme scolaire, la déresponsabilisation institutionnelle, la culpabilité parentale ou les relations école–familles sont au centre de l’analyse.

Partant du constat de la perplexité des professionnels face à la difficulté des élèves et à sa gestion, l’ouvrage met en évidence l’obstination des enseignants pour la question du "comment faire" pour remédier au problème. Mais, au travers de celle-ci, c’est un sentiment de fatalité et d’impuissance des professionnels, construisant l’explication de l’origine et des causes de la difficulté scolaire, que l’étude révèle.

Par un fil rouge qui questionne le rapport des enseignants à l’idéologie dominante d’une école tolérante, égalitaire, équitable et juste pour tous, l’auteur déplace le regard de la compréhension des difficultés scolaires des élèves sur l’étude des représentations enseignantes qui figent "ces" élèves dans un échec souvent (pré)déterminé.

 

 

 

Payet, J.-P. (Ed.) (2016). Ethnographie de l'école. Les coulisses des institutions scolaires et socio-éducatives. Rennes : Presses universitaires de Rennes.

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Dans la continuité du sociologue américain Howard Becker, les auteurs s’interrogent sur le faible recours des institutions à l’ethnographie dans l’analyse de leurs organisations. Les raisons avancées par Howard Becker tiennent autant à l’irrévérence affichée de l’ethnographie vis-à-vis du discours institutionnel qu’à la remise en cause des cadres conventionnels et des pratiques professionnelles.

Pourtant l’approche ethnographique permet de renouveler les méthodes d’évaluation, en promouvant notamment la pratique d’immersion des chercheurs. Centré sur les institutions éducatives, cet ouvrage reprend plusieurs enquêtes ethnographiques dans différentes institutions scolaires et socioéducatives pour comprendre la manière dont les sociologues ont fait des « découvertes ». Les auteurs y défendent la place de l’ethnographie qui engage le chercheur dans une relation au monde et aux autres faite de disponibilité, d’attention et d’ouverture.

Car l’ethnographie entend offrir à la recherche une capacité de résistance face à des discours officiels ambivalents ; elle veut dessiner une alternative à l’enrôlement de la science dans la raison institutionnelle. Un message nécessaire et d’actualité, alors que l’évolution des conditions de financement, d’organisation et d’évaluation du champ académique transforme la pratique concrète de la recherche.

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 Site de l'éditeur

 A lire à propos de l'ouvrage

 

 

Payet, J.-P. & Purenne, A. (Eds)  (2015). Tous égaux ? Les institutions à l’ère de la symétrie. Paris : L’Harmattan.

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Dans un contexte général qui évoque fréquemment l’idée d’un déclin démocratique, comment interpréter l’essor de valeurs et de pratiques qui, au nom d’une plus grande proximité ou symétrie entre gouvernants et gouvernés, mettent l’accent sur la dignité, l’autonomie, le pouvoir d’agir des individus, l’empowerment, la participation ? Doit-on y voir de réels leviers d’émancipation et d’autonomisation des individus ou à l’inverse des formes nouvelles de domination et d’affaiblissement des protections collectives passant par la valorisation des capacités individuelles (« tous égaux, tous capables et tous responsables ») ?

L’objectif de cet ouvrage est de contribuer à ce débat sur la base de travaux menés par les membres du réseau thématique « Sociologie des institutions » (RT 40) de l’Association Française de Sociologie. Il propose de rompre avec une approche unilatérale du changement en termes de déclin ou de tournant. A travers une lecture transversale à différentes institutions (école, travail social, santé mentale, prison, police…), il vise à éclairer sous un jour renouvelé le mouvement solidaire de recomposition des symétries et des asymétries à l’œuvre dans les rapports sociaux contemporains.

 

 

 

 

 

 

 

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