Réseaux académiques

Scholars at Risk

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The University of Geneva organises in parallel to the « Human Rights Week » a roundtable on the occasion of the release of
Free to Think 2017, Scholars at Risk's annual report documenting attacks on higher education communities around the world.
 
"Universities: a sanctuary for scholars at risk?"
12 October 2017 , 6:15pm-7:30pm, room MR070
Uni Mail, ground floor, 40 bd du Pont-d’Arve, Geneva 
In English
 
Chair: 
Dr. Frédéric Esposito, Global Studies Institute, University of Geneva
 
Speakers: 
M. Jesse Levine, Senior Advocacy Officer, Scholars at Risk, New York University Office
Dr. Çağla E. Aykaç, Geneva School of Social Science, University of Geneva and a Scholar at Risk from Turkey
 
This year, Scholars at Risk has reported a continuing global crisis in attacks on higher education communities. In Pakistan, a student was beaten to death by his peers based on rumors of blasphemy. In Venezuela, students protesting their government were met with violence. In Turkey, thousands of scholars and students have been summarily dismissed from their universities, barred from travel, and detained. And in Hungary, legislation was adopted with the aim of shutting down a world-class university.

While these attacks differ in region and scope, they all share a common motivation: to control or silence higher education institutions and personnel. What steps can the universities take to provide sanctuary to scholars forced to flee? And how do we ensure the security, well-being, and sustainable future of the university space and its scholars and students?
 





SCHOLARS AT RISK

L’Université de Genève est membre du réseau Scholars at Risk (SAR) depuis 2008.

Les enseignants-chercheurs identifiés comme étant à risque par SAR (menaces d’emprisonnement, sur l’intégrité physique, …) peuvent être accueillis à l’Université de Genève pour une période allant jusqu’à 1 an, leur permettant ainsi de garder contact avec le milieu académique lors de leur exil.


Au terme de leur séjour, les « scholars at risk » auront eu la possibilité de développer leur réseau professionnel pour pouvoir poursuivre leur activité académique en Suisse ou à l’étranger, dans une autre institution membre de SAR ou dans une structure para-universitaire.


L’objectif final de l’hébergement temporaire est la réintégration dans une université du pays d’origine dès que la situation politique le permet.


L’Université de Genève s’engage également dans la défense de la liberté académique en participant activement à la vie du réseau SAR (communication sur la publication des rapports « free to think », réseau suisse SAR, lien avec les organisations internationales, invitations de conférenciers, sensibilisation des autorités)

 
Corps enseignant de l’Université de Genève : contacter Olivier.Vincent(at)unige.ch en cas de disponibilité à accueillir un « scholar at Risk » ou pour être informé des activités du réseau suisse.

Enseignants-chercheurs à risque dans leur pays d’origine : s’adresser dans un premier temps au bureau SAR de New-York pour démarrer une enquête et obtenir le statut « à risque »