Distinguer pour mieux apprendre

7differences

Une étude parue dans le dernier numéro de la revue Nature Neuroscience décrit des travaux menés en Facultés de médecine et sciences à l’Université de Genève (UNIGE) portant sur le rôle indiscutable du bulbe olfactif dans la discrimination des odeurs par le cerveau mammifère. Cette recherche a permis de vérifier l’importance d’un réseau neuronal très actif, qui taille, élague et modèle la séquence d’impulsions électriques résultant des informations envoyées par le nez. Si c’est ensuite au niveau du cortex que se produit l’interprétation qui permet de distinguer les odeurs entre elles, cette étape est grandement facilitée par le travail des neurones du bulbe, qui mettent en forme l’information à lire. D’un point de vue comportemental, le cycle de l’apprentissage est concerné, car le cerveau apprend et retient mieux ce qu’il distingue clairement.

Pour en savoir plus ...

25 août 2015

MEDIA

top