| Première rencontre franco-suisse pour une
génomique sans frontières |
Jean-Louis Meynet est délégué
général au développement économique et international
de la Communauté
urbaine de Lyon. Les collaborations transfrontalières devraient,
selon lui, déboucher sur la création d'entreprises de pointe
dans ce domaine.
Quel est l'intérêt pour la France d'établir
des collaborations avec des universités suisses, alors qu'elle dispose
de ressources nettement plus grandes et d'un accès aux réseaux
européens de recherche?
Il s'agit moins ici dune rencontre entre deux pays, qu'entre deux régions
de part et d'autre de la frontière. L'atout de proximité est
très important. Genève et la région lémanique
peuvent se prévaloir d'une expertise internationale en matière
de valorisation génétique. Nous ne pouvons l'ignorer, au moment
où la région Rhône-Alpes se profile également dans
ce domaine. Du point de vue français, la Suisse offre également
un intérêt parce qu'elle présente une conception différente
de la recherche, plus proche du modèle anglo-saxon. Enfin, pour ce
qui est du développement économique, qui est ma principale préoccupation,
il y a surtout la volonté de nous rapprocher, pour associer nos ressources
et assurer une plus grande visibilité des deux régions au niveau
international.
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