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Tatouages,
peintures, implants sous-cutanés, scarification ou piercings,
les pratiques ornementales corporelles ne sont pas nouvelles, mais
touchent une quantité croissante d'individus au sein de notre
société. En effet, tout porte à croire que
les dentistes vont voir le nombre de jeunes patients avec un ou
plusieurs piercings dans la bouche augmenter ces prochaines années.
Sur le plan médical, et pour les médecins-dentistes
en particulier, cette pratique est difficile à admettre,
tant ses effets sur l'organisme sont nombreux. C'est dans ce contexte
que Pierre-Jean Loup, doctorant dans la Division de Physiopathologie
buccale et parodontie, vient de réaliser une étude
sur les conséquences du piercing dans la cavité buccale
chez cinq patients: trois sont dotés d'un piercing à
la langue et deux à la lèvre inférieure. Interview.
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