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Débat animé autour de la réforme de Bologne La Déclaration
de Bologne, tout le monde ou presque en a entendu
parler, sans forcément savoir quels effets
il faut attendre de cette réforme, qui doit
être introduite dès la rentrée
prochaine à l'Université de Genève.
Une chose est sûre, le paysage académique
risque d'en être profondément modifié.
Si le corps professoral semble en avoir accepté
le principe, avec des degrés d'enthousiasme
variables, la Conférence Universitaire des
Associations d'EtudiantEs de l'Université
de Genève (CUAE)
s'y est d'emblée opposée. Quant aux
étudiants et aux membres du corps intermédiaire,
ils sont nombreux à exprimer des inquiétudes.
Pour tenter d'y voir plus clair dans les arguments
des uns et des autres, l'Association des étudiantEs
en histoire économique et sociale (AEHES)
organisait, jeudi 27 mars, un débat modéré
par Marco Gregori, journaliste au Courrier, en présence
de Pierre
Allan, doyen de la Faculté des SES, et
Giangiorgio Gargantini, représentant de la
CUAE. |
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