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La
dernière rentrée académique
avait été placée, on s'en
souvient, sous le signe de la crise du logement.
Bon nombre de nouveaux étudiants, provenant
de l'étranger ou d'autres cantons suisses,
ont entamé leur cursus à l'Université
par un parcours du combattant afin de dénicher
un toit. Les trois quarts des demandes étant
habituellement absorbés par le marché
libre, l'Université subit de plein fouet
la situation exécrable qui prévaut
actuellement à Genève dans ce
secteur. Comment les choses se présentent-elle
pour la prochaine rentrée? Pas besoin
de longues explications pour se risquer à
un pronostic pessimiste. La situation du marché
ne s'est pas améliorée, loin
s'en faut, et les nouveaux logements universitaires
prévus dans le Plan de développement
n'ont pas poussé par miracle en l'espace
de quelques mois. Seule lueur d'espoir, les
services de l'Université chargés
de l'accueil des étudiants peuvent désormais
tabler sur l'expérience de l'an dernier
et sont mieux préparés à
gérer une situation de crise.
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