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Au cours
des deux dernières années, Claus
Hässig s'est employé à "créer
des ponts", comme il aime à le
souligner, entre les hautes écoles de
l'arc lémanique. En tant qu'adjoint
au rectorat, il a ainsi été amené
à se faire une idée précise
du contour que prendra le paysage universitaire
au cours des années à venir.
Dès la prochaine rentrée académique,
il mettra cette expérience au service
de la recherche. La quête de fonds pour
financer les travaux des chercheurs absorbe
en effet une part de plus en plus importante
de leur énergie et nécessite
une planification stratégique à
long terme toujours plus complexe. Pour répondre
à cette évolution, le rectorat
de l'Université a donc décidé
de mettre en place un "Secteur recherche"
appelé à devenir prestataire
de services pour la communauté universitaire.
Cette nouvelle structure, s'empresse de souligner
Claus Hässig, n'est pas destinée
à "instaurer des rigidités
administratives et académiques",
mais à servir les intérêts
des chercheurs. L'objectif: que l'Université
de Genève reste parmi les meilleures
institutions de recherche en Europe, malgré
une concurrence de plus en plus âpre.
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