Dans un marché du travail qui favorise de plus en plus la flexibilité des employés, la formation continue devient aujourd'hui indispensable. Pas toujours facile à marier avec vie privée, loisirs et tâches domestiques lorsque l'on a déjà une activité professionnelle à plein temps. Celle-ci représente pourtant une corde supplémentaire bien nécessaire à son arc. Avec le nouveau règlement sur la formation continue à l'Université et les extensions prévues par le Rectorat pour développer les relations entre l'académique et l'administratif, le PAT se voit la tâche facilitée. Regard sur les possibilités de formation offertes aux collaborateurs de l'Université. Accroître ses qualifications professionnelles, développer
ses compétences ou simplement s'intéresser
à autre chose, les motivations pour entreprendre
une formation en cours d'emploi sont aujourd'hui diverses.
"J'ai voulu perfectionner mon anglais, un atout du
point de vue professionnel. Mais cela m'amène aussi
énormément du côté privé",
nous confie Jacqueline Messerli au secrétariat du
Département de droit pénal. "Effectivement,
on doit s'imposer une certaine rigueur, sinon on n'y arrive
pas. Mais c'est un challenge que j'ai envie de réussir.
J'espère d'ailleurs bien obtenir l'Advanced l'an
prochain." Quant à Christian Hirt, ingénieur au Groupe de physique appliquée, s'il a réussi plusieurs certifications Microsoft "c'est pour évoluer au sein de l'Université. Je voulais réorienter ma carrière afin d'obtenir un poste à plein temps." De nouvelles directives Le perfectionnement professionnel est ouvert à tout collaborateur du PAT ayant terminé sa période d'essai de 3 mois, quelle que soit l'origine de sa rémunération, soit à la demande de son supérieur hiérarchique, soit à sa propre demande. La formation envisagée doit avoir obtenu l'accord préalable de la hiérarchie et l'accord de la Division des ressources humaines. Trois types de formation sont actuellement pris en considération:
Un avenir encore amélioré André Hurst se met à rêver: "Cette possibilité sera offerte à tous les collaborateurs du PAT dès la rentrée académique 2004. L'idéal serait que l'ensemble des collaborateurs administratifs ait suivi quelques cours dans le domaine scientifique où il est inséré d'ici 4-5 ans, sur une base volontaire bien évidemment." Et pour les collaborateurs de l'administration centrale
qui ne dépendent pas d'une Faculté? "Dans
une collectivité où l'objectif commun est
l'amélioration des connaissances, des heures pourraient
être dégagées sur le temps de travail
pour leur permettre de suivre des cours académiques
selon leurs goûts personnels. Cela reste à
négocier selon les secteurs et devra faire l'objet
d'accord au cas par cas. Mais j'y suis très favorable." |
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Alexandra Mossiere Université de Genève Presse Information Publications Janvier 2004 http://www.unige.ch/presse/archives/unes/2004/20040115form.php Imprimer la page |