Nommé en février dernier à la présidence de la DIM-CRUS (la Délégation "Relations internationales et mobilité" de la Conférence des recteurs des universités suisses), André Hurst prend ses nouvelles fonctions à cur. Mais quels sont ses desseins? "Il ne s'agit pas d'harmoniser toute la politique de relations extérieures des hautes écoles, mais plutôt d'identifier les synergies possibles. Les complémentarités de nos institutions qui peuvent s'avérer utiles dans nos relations avec la communauté universitaire internationale doivent être mises en avant." C'est avec ces quelques mots qu'André Hurst, devenu récemment président de la délégation "Relations internationales et mobilité" de la CRUS (voir encadré page suivante), résume sa vision personnelle du rôle de la DIM-CRUS. " Les professeurs, par leur cahier des charges, ont déjà tous des liens avec l'étranger. Chacune des universités de notre pays a également signé ses propres accords, qui lui sont spécifiques. Existe-t-il des lignes de force communes? Veut-on se donner des objectifs communs?" C'est pour répondre à ces questions qu'un inventaire des accords signés par toutes les institutions du pays est en train d'être établi par la délégation.
Sans perdre de temps, André Hurst a d'ores et déjà obtenu l'appui de Charles Kleiber, secrétaire d'Etat à la science et à la recherche. Celui-ci est prêt à soutenir les universités dans leur effort en mettant à disposition son propre réseau de relations. Mieux encore, à l'occasion d'un récent voyage à Boston, André Hurst en a profité pour rendre une courte visite à SHARE (Swiss House of Advanced Research and Education), un "consulat scientifique", afin de l'intégrer dans l'établissement de cette nouvelle politique de relations extérieures. Conçue comme un lieu de rencontres helvético-américaines entre scientifiques, entrepreneurs et financiers, cette plate-forme, inaugurée en 2000 et créée pour favoriser les échanges, entend promouvoir la Suisse high-tech aux USA. Mais pourquoi vouloir doper la politique extérieure des hautes écoles? A travers les différents réseaux de coopération constitués, l'objectif principal est toujours d'améliorer les conditions de la recherche et de l'enseignement, notamment en favorisant la mobilité des étudiants et les collaborations scientifiques. "Le développement des savoirs ne peut en effet s'affranchir d'échanges de compétences au plus haut niveau" souligne André Hurst. Il s'agit aussi de promouvoir les activités scientifiques suisses au plan international en donnant une image novatrice de la Suisse. La situation à l'UniGe
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Alexandra Mossiere Université de Genève Presse Information Publications Juin 2004 http://www.unige.ch/presse/archives/unes/2004/20040602crus.php Imprimer la page |