Imprimer cette page

BandeauRousseau


Cours publics Jean-Jacques Rousseau

Tous les cours publics de l'UNIGE en 2011-2012
Contact:

Semestre de printemps 2012

Introduction à la philosophie politique de Jean-Jacques Rousseau

par Bernard Baertschi
Les mardis, du 21 février au 29 mai 2012, de 12h à 14h
Uni Bastions, Salle B111

Le Contrat social est l'ouvrage de philosophie politique majeur de Jean-Jacques Rousseau. La conception du contractualisme qu'il y développe doit beaucoup aux auteurs qu'il a lus dans sa jeunesse, et elle a influencé durablement la pensée politique. Il en va de même de ses autres écrits sur le sujet, qui proposent aussi une théorie de l'être humain et de ses rapports avec la nature dont l'influence se mesure encore aujourd'hui.

Lecture suivie de Julie, ou la Nouvelle Héloïse

par le prof. Martin Rueff
Les mercredis, du 22 février au 13 juin 2012, de 18h15 à 20h00
Uni Bastions, Auditoire B106

Ecouter le cours.

Si le succès d’un des plus grands romans du XVIIIème siècle ne s’est jamais démenti, c’est que Rousseau y a rassemblé dans une langue sublime, le récit et le poème, le destin et le sens, l’amour et la tragédie, la peinture et l'opéra. « Roman philosophique » ? Peut-être – mais à condition de préciser qu’il ne s’agit pas d’un roman à
thèses.

Tout autour de Rousseau: la vie intellectuelle au temps des Lumières

par le prof. Michel Porret
Les jeudis, du 29 septembre 2011 au 31 mai 2012, de 16h à 17h
Uni Bastions, Salle B111

Si le concept d’ «intellectuel» est postérieur aux Lumières, depuis les années 1750 l’«homme de lettres» devient le «dernier magistrat des sociétés corrompues». Pour donner sens au sens des Lumières qu’énonce Kant en 1784, le cours balisera l’histoire de la vie intellectuelle en amont de la Révolution française.

 

Semestre d'automne 2012-2013

Lecture suivie de Les Rêveries du promeneur solitaire

par le prof. Martin Rueff
Les mercredis, du 26 septembre au 19 décembre 2012, de 18h15 à 20h00
Uni Bastions, Auditoire B106

Livre d’après les livres et comme d’après la vie, Les Rêveries du promeneur solitaire n’ont pas seulement inventé un genre. On y trouve, en toute liberté, une nouvelle figure de la subjectivité qui se mesure à son passé, à ses actes, à sa sensibilité dans un jeu d’allers-retours bouleversants qui ne se limitent pas à quelques scènes fameuses mais forment un livre aussi singulier que son auteur.

Singulière et novatrice, la pensée religieuse de Rousseau

par le prof. Ghislain Waterlot
Les jeudis, du 27 septembre 2012 au 20 décembre 2012, de 17h15 à 19h
Uni Bastions, Salle B111

La pensée religieuse de Rousseau est souvent réduite à la religion naturelle du Vicaire savoyard : l’auteur de l’Émile est ainsi assimilé aux théistes de l’époque. C'est méconnaître la complexité et les nuances d'une réflexion qui fait de Rousseau un penseur créateur et original également dans le champ religieux. Mettre en évidence cette originalité conduit à s’intéresser aux aspects négligés de la célèbre "Profession de foi", mais aussi aux nombreux textes de son œuvre où se dessine une pensée qui combine la radicale nouveauté en matière politique (la religion civile) et l’invention d’une figure très singulière de spiritualité chrétienne dans le champ de la vie morale.

 

Semestre d'automne 2011-2012

Lecture suivie de l’Emile

par le prof. Martin Rueff
Les mercredis, du 5 octobre au 21 décembre 2011, de 18h15 à 20h00
Uni Bastions, Auditoire B106

Ecouter le cours.

« L’Emile, ce livre tant lu, si peu entendu et si mal apprécié, n’est qu’un traité de la bonté originelle de l’homme » écrit Rousseau : il s’agira d’entendre pour l’apprécier ce grand livre de pensée qui est moins un bréviaire de pédagogie qu’une interrogation ouverte sur la
connaissance de l’homme.

Tout autour de Rousseau: la vie intellectuelle au temps des Lumières

par le prof. Michel Porret
Les jeudis, du 29 septembre 2011 au 31 mai 2012, de 16h à 17h
Uni Bastions, Salle B111

Si le concept d’ «intellectuel» est postérieur aux Lumières, depuis les années 1750 l’«homme de lettres» devient le «dernier magistrat des sociétés corrompues». Pour donner sens au sens des Lumières qu’énonce Kant en 1784, le cours balisera l’histoire de la vie intellectuelle en amont de la Révolution française.