Le saviez-vous?
La Faculté des sciences figure dans le "top ten" des Universités européennes par l'impact de ses recherches dans plusieurs domaines. Des analyses nationales et étrangères l'ont mesuré.
En 1954, la Faculté des sciences héberge les premiers laboratoires du CERN. Depuis, une collaboration étroite se poursuit entre les deux institutions. Le professeur Bourquin a été Président du Conseil du CERN. Ses collègues et leurs étudiants participent au projet Atlas du futur accélérateur de particules LHC.
En 1978, le professeur Arber reçoit le Prix Nobel de médecine. Ses travaux genevois et sa découverte en 1967 des enzymes de restrictions, sont à l'origine de la génétique moderne et de la connaissance du génome humain. Il créera, par la suite, le Biocentre de l'Université de Bâle.
En 1995, le professeur Mayor et ses collaborateurs de l'Observatoire de notre Faculté découvrent la première planète en dehors du système solaire. C'est l'ouverture d'un nouveau domaine de recherche.
En 2000, la Faculté des sciences de l'Université de Genève se distingue en accueillant le siège de deux Pôles de recherche nationaux, l'un en génétique, l'autre en physique. Dans un premier concours, le Conseil Fédéral a sélectionnée dix Pôles de recherche nationaux, dont l'objectif est d'identifier et de développer les centres de gravité scientifiques de la Suisse.
En 2004, les travaux d'optique quantique du professeur Gisin de la Faculté des sciences sont salués par le magazine Time et la revue du MIT (Massachusetts Institute of Technology). Cette dernière cite ces travaux parmi les 10 découvertes qui vont profondément modifier notre manière de vivre et de travailler. De nombreux scientifiques pensent que ces travaux vont révolutionner la transmission de données. L'application de ces recherches permet de transmettre de l'information de manière complètement sécurisée en exploitant les propriétés "magiques " de la mécanique quantique.

