POURQUOI EN SUISSE ? POURQUOI À GENÈVE ?
• Selon la prestigieuse revue scientifique internationale Nature, la Suisse arrive en
tête du classement des 31 nations qui produisent le 98 % des recherches scientifiques mondiales !
• Genève, berceau du CERN, se place au 2ème rang des meilleures universités
de la planète dans le domaine de la génétique, et au 6ème rang dans le domaine de
la physique.
• La Faculté des sciences de l'Université de Genève accueille 2 pôles
de recherche nationaux (Frontiers in Genetics, à la Section de biologie; Materials with New Electronic
Propreties, à la Section de physique).
• Son Département d'astronomie est le découvreur des premières planètes
extrasolaires, tandis que sa Section de chimie et biochimie héberge le chercheur possédant la
publication scientifique récemment la plus sollicitée par l'ensemble de la communauté
scientifique internationale.
• En 2005, la Faculté, forte d'environ 2000 étudiant-e-s, de plus de 110 Professeurs,
de plus de 140 collaborateurs académiques
et de plus de 500 assistants, a décerné 580 titres universitaires, dont 125 doctorats.
• L'impact de ses publications scientifiques place la Faculté dans le groupe de tête
mondial dans plusieurs disciplines.
• Sur le plan des financements de recherche octroyés sur concours par le Fonds National
de la Recherche Scientifique (FNRS), la Faculté des sciences arrive largement en tête du
classement suisse (39 millions de francs en 2005), devant l'École Polytechnique Fédérale
de Zürich (32 millions de francs).
L'excellent environnement d'enseignement et de recherche qui règne à la Faculté des
sciences de l'Université de Genève procure à ses étudiant-e-s la certitude que
leurs compétences scientifiques seront reconnues pour des études post-doctorales partout dans
le monde, et plus particulièrement dans les prestigieuses universités américaines.
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QUELLES FILIÈRES EN LABORATOIRE ?
L'industrie suisse a besoin de chimistes et de biochimistes ! Sur 65'000 personnes travaillant dans les
entreprises liées directement ou indirectement à la chimie et à la biochimie en Suisse,
plus de 10'000 sont universitaires et 8'200 emplois sont occupés par des chercheurs/euses.
L'industrie suisse a de nombreuses places à offrir aux jeunes chimistes détenteurs d'un
baccalauréat universitaire, d'une maîtrise universitaire, ou d'un doctorat, principalement dans
les domaines de la chimie organique et de la chimie analytique. Il est donc particulièrement pertinent
d'entreprendre aujourd'hui des études en science des molécules, puisque le nombre annuel de
nouveaux diplômés est inférieur au nombre de postes à repourvoir.
Selon vos compétences, votre intérêt personnel, et le titre que vous aurez obtenu, vous
pourrez vous diriger vers les filières de la recherche, du développement,
de la production, du contrôle qualité, tant dans une
entreprise privée que dans le service public.
Plus votre titre sera élevé, plus vous serez en mesure d'accéder rapidement à une position
privilégiée dans l'entreprise privée ou l'organisme public que vous visez.
Typiquement,
un doctorat complété par un stage post-doctoral dans une université étrangère
vous permettront d'atteindre rapidement un poste à responsabilité, tel que responsable de laboratoire,
tandis que la possession d'une maîtrise universitaire vous permettra d'exercer vos compétences de
laboratoire sous la direction d'un-e docteur-e.
Les porteurs/euses d'un baccalauréat universitaire ne seront pas négligé-e-s pour autant,
puisqu'ils/elles représentent dans de nombreuses entreprises une proportion plus importante de
collaborateurs/trices que -par exemple- les ingénieur-e-s des écoles polytechniques
fédérales.
À titre d'exemple, la répartition des formations en chimie chez Firmenich S.A. et Givaudan S.A.,
leaders mondiaux dans le domaine des arômes et parfums basés à Genève est la suivante :
• Docteur-e-s avec post-doctorat : environ 12 %
• Docteur-e-s sans post-doctorat: environ 17 %
• Diplômés (MSc, BSc) : environ 10 %
• Ingénieur-e-s EPF : environ 5 %
• Ingénieur-e-s HES : environ 7 %
• Laborantin-e-s : environ 50 %
Dans tous les cas et quel que soit le titre académique que vous aurez acquis, il y a plus de chances que vous
obteniez un poste sur la base de vos capacités d'adaptation à de nouvelles problématiques
scientifiques et techniques, plutôt que sur la base de votre spécialisation. Généralement,
votre formation ne s'arrêtera donc pas en sortant de l'université, mais devra être
complétée au sein de l'entreprise ou du service public qui vous employera. En ce sens, tout stage en
entreprise que vous pourriez effectuer durant vos études pourra être porté à votre
bénéfice lors de la recherche d'un emploi.
Finalement, si vous envisagez une carrière académique, il faudra vous armer de patience, de courage,
de ténacité et d'une grande mobilité, sans oublier que vous devrez être parmi les
meilleur-e-s en recherche de pointe. En effet, la relève académique est assurée exclusivement
par le biais de mises au concours sur le plan international et la concurrence y est du plus haut niveau.
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