Exposition permanente
Stephan Freivogel, Where you can see it all the time, 2010.
En prenant les deux dimensions de l’image et en ajoutant celle du temps, on peut construire une représentation spatiale du film. L’épaisseur obtenue est celle du flipbook dont on fait défiler les pages avec le pouce. Une fois cette représentation établie et en l’appliquant au monde numérique, regarder une vidéo se résume au fait de traverser frontalement, par une vue en coupe, ce volume d'informations de couleur (en la déplaçant le long d'un axe qui correspond au temps même de l'enregistrement de cette information). La question surgit alors naturellement : Que verrait-on en tournant le plan de coupe à un angle différent ?
Le travail de l’artiste se développe à partir d’un questionnement philosophique sur la connaissance. Comme conjonction du processus décrit ci-dessus et son application aux phénomènes ondulatoires, cette œuvre se positionne comme une expérience de la perception, c’est-à-dire comme visualisation d’une expérience de pensée. C’est en collaboration avec des physiciens qu’il cherche à décrire singularité du phénomène mis au jour par une série de vidéos montrant des vagues étranges. Nous vous invitons à venir les voir dans l’entrée du bâtiment de physique de l’Université de Genève, 24 quai Ernest-Ansermet, ou à nous communiquer vos propres réflexions sur le sujet à :
