Mot du Doyen

Depuis sa création, la Faculté des sciences économiques et sociales n’a cessé d’évoluer. Aujourd’hui encore, elle est appelée à faire face à des projets initiés par nos autorités auxquelles elle doit répondre et qui, dans un contexte budgétaire difficile, demandent de chaque responsable et collaborateur-trice de faire preuve de générosité dans l’investissement, alliée à une dose d’endurance et d’optimisme, afin que leurs mises en place deviennent réalisables.
Ainsi, dans ce contexte de mouvance, de développement et d’adaptation auquel l’étudiant-e est également confronté-e, la Faculté planifie encore de réaliser des améliorations notamment afin que les étudiants puissent bénéficier des conditions d’accueil et d’encadrement les meilleures possibles.
Parallèlement, la Faculté continue à finaliser de nombreuses procédures, non seulement pour remplacer des professeur-e-s qui sont partis ou qui partiront en retraite à brève échéance, mais encore pour promouvoir des collaborateurs-trices aux fonctions professorales supérieures.
Mais tout ce travail considérable d’organisation et de planification ne serait qu’un leurre si nous ne pouvions pas compter sur des cohortes d’étudiant-e-s toujours plus nombreuses, intéressantes et diverses. En effet, chaque année je suis particulièrement heureux du succès remporté auprès des étudiant-e-s par nos offres de formations.
Aussi, je souhaite aux nouveaux et nombreux étudiant-e-s la bienvenue au sein de notre Faculté et je les invite à suivre ce conseil : prenez la peine de consulter notre site web régulièrement et attentivement, car il contient de nombreuses informations très utiles, notamment le calendrier académique regroupant l’ensemble des dates importantes (par exemple : les « derniers délais pour vos démarches ») à connaître et à ne pas oublier !
Enfin, en ce début d’année académique, j’adresse à chacun mes voeux les meilleurs pour une année académique heureuse et passionnante au sein de notre Faculté, qui propose une riche palette d’activités académiques et scientifiques, structurée selon les besoins et la culture propre à chaque discipline.
Prof. Bernard MORARD
Doyen
Genève, 31 juillet 2012

