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Dans les détails

Le département de science politique appartient à la Faculté des sciences économiques et sociales de l' Université de Genève. Cette Faculté est elle-même composée de trois sections et d’un département directement rattaché au décanat:

la section des hautes études commerciales,
la section des sciences économiques (économétrie et économie politique)
la section des sciences sociales (géographie, histoire économique, sociologie)
le département de systèmes d’information.

Le Département de science politique appartient à la section des sciences sociales à côté des Départements de sociologie, d'histoire économique et de géographie.

Les membres du Département se consacrent à l'enseignement et à la recherche en science politique, discipline scientifique qui fait partie de la grande famille des sciences sociales, des sciences qui essayent de comprendre ce qu'est la société ("comment une société est-elle tout simplement possible"), comment elle fonctionne, vers quel avenir elle peut nous entraîner. Parmi les phénomènes sociaux les plus permanents dans presque toutes les sociétés connues figure le pouvoir, objet omniprésent et mystérieux, qui est cette capacité qu'ont certains hommes (ceux qui "ont" le pouvoir ou qui "sont" au pouvoir) de commander aux autres et de les obliger à accomplir des actes qu'ils n'auraient pas accomplis autrement, comme payer ses impôts ou partir à la guerre. La science politique se penche tout particulièrement sur ce phénomène du pouvoir, si central dans toutes les sociétés.

Le Département de science politique est responsable de la gestion :

du Baccalaureat universitaire en sciences politiques (Bachelor)
de la Maîtrise universitaire en science politique (Master) ainsi que
du doctorat ès sciences économiques et sociales, mention science politique.

Pour la préparation de ces diplômes, le Département collabore avec les autres départements de la Faculté des sciences économiques et sociales, avec la Faculté de Droit et avec la Faculté des Lettres.

Ces collaborations multiples avec des économistes, des statisticiens, des juristes, des historiens, des philosophes illustrent bien le statut des sciences sociales et de la science politique en particulier: la nécessité de mobiliser des savoirs très différents pour tenter de comprendre l'immense complexité du social et du politique.