2015

L’UNIGE annonce la composition du nouveau rectorat

Le futur recteur de l’Université de Genève (UNIGE), Yves Flückiger, prendra ses fonctions le 15 juillet prochain, pour une durée de quatre ans. Il dévoile aujourd’hui le nom de la vice-rectrice et des quatre vice-recteurs qui l’accompagneront tout au long de son mandat 2015-2019. Il s’agit de la professeure Micheline Louis-Courvoisier et des professeurs Denis Hochstrasser, Michel Oris, Jean-Marc Triscone et Jacques de Werra.

Le professeur Flückiger assumera la responsabilité de la politique générale et de la stratégie de l’institution, ainsi que des questions liées aux finances de l’alma mater, une tâche qu’il assure déjà aujourd’hui en tant que vice-recteur. Pour mener à bien son mandat, Yves Flückiger s’entourera d’une équipe de cinq vice-recteurs.

L’historienne et directrice de la Maison de l’Histoire de l’UNIGE, Micheline Louis-Courvoisier, également professeure à la Faculté de médecine, s’est vue confier le dicastère de la formation et des étudiants. Elle travaillera notamment à reconfigurer la forme, le contenu et les méthodes de certains enseignements grâce à des innovations pédagogiques et en faisant le meilleur usage possible des MOOCs (enseignements en ligne déjà proposés par l’UNIGE).

Denis Hochstrasser, professeur aux Facultés de médecine et des sciences et chef du Département de médecine génétique et de laboratoire aux Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG), assurera une continuité entre le rectorat de Jean-Dominique Vassalli et celui d’Yves Flückiger puisqu’il reste en poste. Il sera responsable des systèmes et technologies de l’information et de la communication, du Campus Biotech et des relations avec les HUG.

Directeur du Centre inter-facultaire de gérontologie et d’études des vulnérabilités de l’UNIGE, le démographe Michel Oris, professeur à la Faculté des sciences de la société, prendra en charge la recherche, les ressources humaines et l’égalité. Il aura notamment pour mission de renforcer la politique de la relève académique et d’accroître l’efficacité des instruments mis en place pour assurer l’égalité des chances, tout en continuant d’améliorer l’attractivité de l’UNIGE vis-à-vis des chercheurs et de l’ensemble du personnel.

Les bâtiments et la sécurité dépendront de l’ancien doyen de la Faculté des sciences, le professeur Jean-Marc Triscone. Il aura pour mission d’assurer que les ressources nécessaires à la gestion des bâtiments soient transférées à l’UNIGE, dans le cadre de son autonomisation. Il sera également en charge du développement durable sous toutes ses formes.

Enfin, la responsabilité des relations avec les organisations internationales, des bibliothèques et du transfert de technologie et de compétences reviendra au professeur de droit Jacques de Werra. Il sera notamment en charge d’un projet transversal particulièrement important pour l’avenir de l’institution, celui de « l’Université numérique », une révolution à laquelle l’alma mater doit se préparer pour que toutes et tous en bénéficient.

Ce nouveau rectorat s’appuiera sur le secrétaire général, Stéphane Berthet, à qui seront confiées la promotion de l’UNIGE à l’international et la promotion de la «qualité», ainsi que sur le secrétaire général adjoint, Didier Raboud, chargé de la communication, des relations avec la Cité et du développement d’une stratégie de levée de fonds. Dans cette nouvelle organisation, le secrétariat général aura un rôle central; il mettra en œuvre une gestion d’ensemble des projets de l’UNIGE afin de soutenir les responsables dans leurs réalisations.

Entre continuité et innovation

Le nouveau rectorat s’inscrit dans la continuité des deux mandats du professeur Jean-Dominique Vassalli. Les principaux services et divisions de l’UNIGE seront ainsi confiés aux vice-recteurs. Cette structuration sera toutefois associée à une organisation transversale par projets, comme celui de l’Université numérique, de la levée de fonds, des MOOCs et de l’internationalisation de l’UNIGE. Ce schéma organisationnel permettra d’accroître la réactivité du rectorat lorsque de nouvelles opportunités se dessineront.

Si le professeur Flückiger entend bien entretenir le succès des centres inter-facultaires développés par son prédécesseur - qui ont fortement encouragé l’interdisciplinarité, indispensable pour répondre aux défis actuels de notre société - il compte aussi développer des projets porteurs d’avenir en utilisant notamment tous les avantages qu’offre la technologie pour la recherche et l’enseignement. Cette (r)évolution est déjà en marche à l’ère des big et smart datas et de la médecine personnalisée.

Contact

Yves Flückiger, tél. 022 379 75 22

26 mars 2015
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