Collaborateurs/trices

Soutien aux jeunes chercheurs et chercheuses

Mis à jour le 17 juin 2021

Le rectorat souhaite soutenir les jeunes chercheurs et chercheuses dont les activités de recherche ont été retardées significativement par la phase de confinement liée au Covid19 (mars-avril 2020). Le soutien apporté s’articule autour des principes suivants :

  • Priorité donnée aux jeunes chercheuses et chercheurs financé-es sur des contrats ou subsides temporaires afin de limiter l’impact sur le développement de leur carrière.
  • Equité dans le traitement des cas, quelle que soit la source de financement : DIP, FNS ou autre fonds tiers.
  • Incitation à ce que les responsables de projets de recherche effectuent les démarches nécessaires auprès des bailleurs de fond, FNS ou fonds tiers pour obtenir une prolongation.
  • Assouplissement des délais d’évaluation des professeur-es assistant-es soumis-es ou non à une pré-titularisation conditionnelle.


Les jeunes chercheuses et chercheurs qui estiment que la période de confinement a retardé de façon importante leurs travaux de recherche et dont l’engagement, le contrat ou le subside est temporaire, peuvent faire une demande de prolongation de leur engagement, en principe de deux mois.

> Accéder au formulaire de demande

Cette possibilité est offerte aux doctorant-es, post-doctorant-es, maitres-assistant-es, boursières et boursiers, quelle que soit leur source de financement. Les demandes, soutenues par le décanat ou la direction du centre interfacultaire concerné, doivent être prioritairement financées au sein du groupe de recherche, du département, de la section ou de la faculté. Celles qui ne peuvent trouver de financement seront transmises au rectorat.

Une approche personnalisée permet de prendre pleinement en compte les situations individuelles et d’affecter les ressources disponibles là où les conséquences de la crise du coronavirus ont été le plus durement ressenties. Dans le respect du principe d’équité énoncé ci-dessus, l’analyse des cas repose sur l’empêchement effectif de poursuivre sa recherche pendant la durée du confinement, selon des critères identiques pour toutes et tous :

    Impact matériel de la crise du coronavirus sur les activités de recherche (impossibilité de récolter des données, manque d’accès aux infrastructures, aux bases de données, aux ressources de la bibliothèque ou des archives, perte ou dégradation de données).
    Conditions familiales ou personnelles pas ou peu compatibles avec le télétravail ou la poursuite des activités de recherche.
    Tâches exceptionnelles distinctes des activités de recherche liées à la gestion de la crise par l’université ou au service de la communauté (par exemple mise en place d’enseignements en ligne, recrutement par les hôpitaux, mobilisation par l’armée).
    Impossibilité de respecter les délais pour un travail pré-doctoral.

Pour les personnes engagées sur DIP, la prolongation, en principe de deux mois, de l’engagement est prise en charge par la faculté ou le centre, avec un report des engagements sous réserve d’engagements contractuels préexistants.

Pour les personnes sur fonds (FNS ou autre fonds tiers), le financement de la prolongation du contrat est assuré prioritairement par le fonds concerné. En cas de refus du bailleur, la ou le responsable de la recherche procède à une réaffectation interne de son budget. A défaut, elle ou il pourra requérir l’aide de la section, du département, de la faculté ou en dernière instance du rectorat, via le fonds de soutien projeté.

Ces mesures ont été élaborées après consultation des doyens et doyennes, directrices et directeurs de centres, de la Commission du personnel et de l’Assemblée de l’Université. Elles sont similaires à celles mises en place par plusieurs universités suisses. Leurs modalités d’application sont précisées dans une directive du rectorat.

Les personnes se trouvant dans une situation d’urgence doivent s’adresser à leur responsable hiérarchique et si nécessaire à la Division des Ressources Humaines.