Collaborateurs/trices

Mobilité et déplacements

Contenu mis à jour le 6 juillet 2020

Déplacements professionnels et académiques

Les déplacements professionnels vers les Etats ou zones présentant un risque élevé d’infection, tels que définis par l’Ordonnance COVID-19, sont interdits. Les décanats des facultés, les directions des centres et instituts interfacultaires et le Rectorat peuvent accorder une dérogation si des motifs impérieux justifient le déplacement.

Pour toutes les autres destinations internationales, l’UNIGE encourage ses collaboratrices et collaborateurs à renoncer aux voyages qui ne sont pas nécessaires, selon les recommandations de l’OFSP.

Avant un déplacement à l’étranger, dans le contexte de pandémie de COVID-19, il est ainsi vivement conseillé de se renseigner auprès des ambassades ou consulats du pays de destination. Dans tous les cas, il est indispensable de suivre avec attention les règles d’hygiène de comportement recommandées par les autorités sanitaires fédérales et cantonales. Les membres de la communauté universitaire doivent également prendre connaissance de la politique de l’UNIGE en matière de zones à risque.

Par ailleurs, les déplacements professionnels sont soumis à la politique avions de l’UNIGE, qui vise à réduire de 50% les émissions de gaz à effet de serre qu’ils génèrent à l'horizon 2030.

RETOUR EN SUISSE

A partir du 6 juillet 2020, toute personne entrant en Suisse en provenance d’Etats ou de zones présentant un risque élevé d’infection doit se mettre en quarantaine pendant dix jours. En cas de symptômes de la maladie durant la quarantaine, il est important d’informer immédiatement les autorités cantonales compétentes. Elles décideront de la manière à suivre, par exemple de faire un test.

> Consulter la liste des régions à risque

De manière générale, toute personne revenant d’un séjour à l’étranger est soumise aux prescriptions de l’OFSP et aux conditions d’entrée sur le territoire.

Déplacements privés

L’UNIGE encourage chacune et chacun à suivre les recommandations de l’OFSP et à renoncer aux voyages à l’étranger qui ne sont pas nécessaires. Les collaboratrices et collaborateurs contraint-es à une quarantaine après s’être rendu-es en connaissance de cause dans une zone à risque et ne pouvant télétravailler doivent prendre sur leurs heures ou vacances, ou à défaut prendre un congé sans solde couvrant le temps non travaillé.

Avant un déplacement à l’étranger, il est vivement conseillé de se renseigner auprès des ambassades ou consulats du pays de destination. Dans tous les cas, il est indispensable de suivre avec attention les règles d’hygiène et de comportement recommandées par les autorités sanitaires fédérales et cantonales. Les membres de la communauté universitaire doivent également prendre connaissance de la politique de l’UNIGE en matière de zones à risque.