Revues du ciné-club

Visions d'Hollywood

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Visions d'Hollywood

La Revue du Ciné-club universitaire, janvier 2015

Édito

L'époque où Hollywood rayonnait semble aujourd’hui bien lointaine. Des films produits à l’heure actuelle par l’usine à rêves, bien peu retiennent l’attention de la cinéphilie ou de la critique spécialisée. Pourtant, le nom d’Hollywood n’a pas perdu son aura dans l’imaginaire collectif. Terre de mythes, Hollywood a également bâti sa mythologie propre. Avant d’être une entité géographique, Hollywood est un réseau de discours qui dessinent un imaginaire sans cesse mouvant et qui a pour caractéristique de s’imprimer dans la mentalité collective. Hollywood, donc, c’est avant tout une image. Mais qui la crée? La presse, bien sûr, qui ne cesse d’alimenter les fictions autour de la vie des stars, mais aussi les films eux-mêmes. De Show People au très récent Maps to the Stars, le cinéma n’a jamais cessé de parler du microcosme hollywoodien, ce «tout petit monde» générateur de fictions universelles. Attaquant ou célébrant l’usine à rêves, ces films, que la critique universitaire qualifia de «métafilms», ont participé, de manière consciente ou non, à écrire l’histoire d’Hollywood.

Ces œuvres, qui mettent en scène tant l’univers que l’imaginaire hollywoodiens, posent plusieurs questions: qu’est-ce que le cinéma, et plus particulièrement le cinéma hollywoodien, a-t-il à dire d’Hollywood? Quel discours les films tiennent-ils sur le lieu d’où ils émanent? Certains de ces métafilms montrent l’envers le plus sombre du décor hollywoodien, mais suscitent par la même occasion une véritable fascination pour le mal qui gangrène l’usine à rêves. Une tendance illustrée par Sunset Boulevard, What Ever Happened to Baby Jane?, The Legend of Lylah Clare, The Day of the Locust, The Player ou encore Mulholland Drive. D’autres films se rient du système hollywoodien. La Mecque du cinéma devient alors un territoire de comédies, comme dans Show People, Singin’ in the Rain, The Errand Boy ou S.O.B. Comme contrechamp à ce vaste corpus de films américains, Le mépris et La ricotta permettent pour leur part d’interroger la façon dont l’usine à rêves est perçue depuis le «vieux continent».

Au travers de ces pages, nous espérons rendre hommage à la pluralité de discours que le cinéma tient sur ce lieu légendaire qu’est Hollywood.

Sommaire

  • Lou Perret, Édito, p.1
  • Julien Dumoulin, Hollywood 2014, un état des lieux, p.2-10
  • Pietro Guarato, Hollywood vu d'ailleurs, pp.11-17
  • Emilien Gür, Les miroirs troubles d'Hollywood, pp.19-27
  • Lou Perret, Le grand rêve des étoiles, pp.29-32
  • Margaux Terradas, Producteurs: entre ombre et lumière, pp.35-38

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Pour citer la Revue

La Revue du Ciné-club universitaire: Visions d'Hollywood. Janvier 2015 (1).

Pour citer un article de la Revue

Gür, Emilien. (2015). Les miroirs troubles d'Hollywood. La Revue du Ciné-club universitaire: Visions d'Hollywood., janvier 2015 (1), 19-21

Production

Ciné-club universitaire

cineclub(at)unige.ch

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L'époque où Hollywood rayonnait semble aujourd’hui bien lointaine. Des films produits à l’heure actuelle par l’usine à rêves, bien peu retiennent l’attention de la cinéphilie ou de la critique spécialisée. Pourtant, le nom d’Hollywood n’a pas perdu son aura dans l’imaginaire collectif. Terre de mythes, Hollywood a également bâti sa mythologie propre. Avant d’être une entité géographique, Hollywood est un réseau de discours qui dessinent un imaginaire sans cesse mouvant et qui a pour caractéristique de s’imprimer dans la mentalité collective. Hollywood, donc, c’est avant tout une image. Mais qui la crée? La presse, bien sûr, qui ne cesse d’alimenter les fictions autour de la vie des stars, mais aussi les films eux-mêmes. De Show People au très récent Maps to the Stars, le cinéma n’a jamais cessé de parler du microcosme hollywoodien, ce «tout petit monde» générateur de fictions universelles. Attaquant ou célébrant l’usine à rêves, ces films, que la critique universitaire qualifia de «métafilms», ont participé, de manière consciente ou non, à écrire l’histoire d’Hollywood.

Ces œuvres, qui mettent en scène tant l’univers que l’imaginaire hollywoodiens, posent plusieurs questions: qu’est-ce que le cinéma, et plus particulièrement le cinéma hollywoodien, a-t-il à dire d’Hollywood? Quel discours les films tiennent-ils sur le lieu d’où ils émanent? Certains de ces métafilms montrent l’envers le plus sombre du décor hollywoodien, mais suscitent par la même occasion une véritable fascination pour le mal qui gangrène l’usine à rêves. Une tendance illustrée par Sunset Boulevard, What Ever Happened to Baby Jane?, The Legend of Lylah Clare, The Day of the Locust, The Player ou encore Mulholland Drive. D’autres films se rient du système hollywoodien. La Mecque du cinéma devient alors un territoire de comédies, comme dans Show People, Singin’ in the Rain, The Errand Boy ou S.O.B. Comme contrechamp à ce vaste corpus de films américains, Le mépris et La ricotta permettent pour leur part d’interroger la façon dont l’usine à rêves est perçue depuis le «vieux continent».

Au travers de ces pages, nous espérons rendre hommage à la pluralité de discours que le cinéma tient sur ce lieu légendaire qu’est Hollywood.

Sommaire

  • Lou Perret, Édito, p.1
  • Julien Dumoulin, Hollywood 2014, un état des lieux, p.2-10
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La revue au format numérique

Pour télécharger ce numéro «Visions d'Hollywood», janvier 2015 de la Revue, suivre ce lien.

Pour citer la Revue

La Revue du Ciné-club universitaire: Visions d'Hollywood. Janvier 2015 (1).

Pour citer un article de la Revue

Gür, Emilien. (2015). Les miroirs troubles d'Hollywood. La Revue du Ciné-club universitaire: Visions d'Hollywood., janvier 2015 (1), 19-21

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