Soutien au doctorat

Candidat-es 2021 au concours Ma thèse en 180''

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Kenza Abouir

Faculté des sciences

Influence de la génétique et de l’environnement sur la vulnérabilité à faire des interactions médicamenteuses : le cas du tramadol

C’était il y a 6 ans de cela, un beau matin de septembre que Kenza profite du passage d’un vol d’oiseaux migrateurs pour quitter sa terre natale marocaine et partir à la découverte de nouveaux horizons et de nouvelles cultures. Après un bachelor puis un master en sciences pharmaceutiques, elle décide d’œuvrer au sein d’une pharmacie comme cela semblait être la règle. Seulement, après quelques mois, elle réalise qu’elle a soif de connaissances. Elle décide alors de se diriger vers un sujet de thèse où il faut allier clinique et recherche, être à la fois en contact du patient et du scientifique. Kenza étudie l’influence du bagage génétique et des Co-médications sur la vulnérabilité à faire des interactions médicamenteuses chez le patient sous tramadol, un antidouleur beaucoup prescrit. Son but ultime au terme de sa thèse est de pouvoir prédire la dose précise de médicament à donner à chaque patient de telle sorte à éviter l’apparition d’effets indésirables tout en assurant l’effet antidouleur. Kenza est passionnée par l’individualité que chacun de nous porte en lui. C’est une des raisons qui fait qu’elle prône la médecine personnalisée au sein de laquelle s’inscrit sa recherche. Si elle n’était pas chercheuse, Kenza aurait été photographe car comme le dit si bien le petit prince de Saint- Exupéry : « on ne voit bien qu’avec le cœur l’essentiel est invisible pour les yeux ».

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Lucie Chauveau

Faculté d'économie et management

Personnalisation d'une simulation narrative et interactive dédiée aux proches aidants des malades d'Alzheimer

Lucie est une femme déterminée, volontaire, indépendante et inspirée, ouverte au monde, au voyage, à la culture et au bien-être de tous. Rationnelle, elle a choisi de se former dans une classe préparatoire puis une école d’ingénieur pour développer son savoir. A travers un parcours d’ingénieur en traitement d’image, elle a pu découvrir les technologies importantes du monde moderne. Cette formation lui a également permis de s’ouvrir au monde en étudiant et travaillant au Québec, au Texas, au Danemark et à Paris. D'abord dévouée au développement de l’armée française, c’est riche de cette expérience qu’elle s’est ensuite dirigée vers le domaine de la recherche, ou elle spécifie et développe des technologies au service des proches aidants. Elle veut faire avancer le monde, à défaut de pouvoir le changer, tout comme elle le fait dans ses activités de bénévole. Elle aurait pu écrire des romans, créer des œuvres contemporaines, enseigner la natation, la danse ou être professeur de kite surf. Elle a choisi de sortir de sa zone de confort et de toujours apprendre, découvrir davantage par les opportunités et les rencontres de la vie.

 

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Selim Habiby Alaoui

Faculté de médecine

Filtre de la réalité orbitofrontal: le rôle de l'ambiguïté

Originaire de Bourgogne, pays du vin et des escargots, Selim suit un parcours français type, Primaire-Collège-Lycée, avant d’entrer à l’université de Bourgogne à Dijon. Après trois années, une quantité inconcevable de vitamines absorbée, et un Bachelor décroché en psychologie, son intérêt grandissant pour les neurosciences le pousse à entreprendre un Master Interdisciplinaire de Neurosciences à l’Université de Genève où psychologie, médecine et biologie se rencontrent, pour le meilleur et… juste pour le meilleur. En parallèle à ses deux années d’études, il réalise un stage de recherche dans le laboratoire du Prof. Philippe Millet, cherchant à améliorer la psychopharmacologie de la schizophrénie à travers l’élaboration de nouvelles méthodes d’analyse d’imagerie moléculaire. À la fin de son master, il poursuit une thèse en neurosciences auprès du Prof. Armin Schnider dans le laboratoire de neurorééducation cognitive, cherchant à mieux comprendre les mécanismes mis en œuvre lors d’une prise de décision, et tout particulièrement en analysant l’activité électrique produit par le cerveau lors de cette dite décision. Après trois années de travail « passionné », reflet commun d’une vie d’étudiant doctorant, l’envie de partager ses connaissances avec un public, et par challenge personnel, le mène tout droit sur les planches de « ma thèse en 180 secondes » afin de présenter le fruit de ses trois années de thèse.

 

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Erica Honeck

Faculté des Sciences

Implémentation d'une infrastructure écologique: comment intégrer la conservation de la biodiversité, connectivité et services écosystémiques dans la planification territoriale

Depuis son enfance, Erica est passionnée par la nature et souhaite dédier sa carrière à la protection des écosystèmes. Elle entame sa formation avec un bachelor en biologie à l’Université de Genève, et effectue un travail de monographie sur l’effondrement des colonies d’abeilles (colony collapse disorder). Au cours de ses recherches, elle réalise à quel point les facteurs causant ce phénomène sont multiples et synergiques, et qu’elle devait impérativement élargir son champ de connaissance si elle voulait mieux comprendre les enjeux environnementaux. Elle décide donc de continuer sa formation avec un master interdisciplinaire en sciences de l’environnement et un certificat complémentaire en géomatique. Elle saute ensuite sur l’opportunité de faire le pont entre le monde académique et la société en se lançant dans une thèse sur la mise en place d’une « infrastructure écologique » pour la Stratégie Biodiversité Genève et Suisse. En dehors de l’Université, c’est aussi une cavalière passionnée depuis plus de vingt ans, et pratique le saut d’obstacle.

 

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Sébastien Lambelet

Faculté des sciences de la société

Régimes urbains 2.0: gouverner les villes suisses du 21ème siècle

 

Sébastien Lambelet est un pur produit du terroir académique genevois. Il a soutenu sa thèse ès Sciences de la Société (SdS) mention science politique en décembre dernier après un bachelor et un master obtenus à l’UNIGE dans la même discipline. Dès l’entame de son master, la thèse représentait une évidence pour ce passionné de l’analyse des rapports de pouvoir. Qui gouverne les villes suisses ? Comment les acteurs publics et privés coopèrent-ils pour créer de nouveaux quartiers ? Quid des citoyens s’opposant à la croissance urbaine ? Ces questions l’ont tourmenté pendant de longues années. Heureusement, Sébastien est un bon vivant qui adore faire le pitre, aime les jeux de cartes et raffole de musique (heavy métal, reggae ou electro). Il est également féru de sport, à condition de pouvoir l’analyser dans un stade ou derrière un écran. Si d’aventure il venait à tourner le dos à l’alma mater, il pourrait ainsi se reconvertir comme chargé de comm’, attaché de presse, animateur socioculturel ou responsable RH. Tant que la Cité de Calvin n’est pas loin, tout ira bien !

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Akira Ohkubo

Faculté des sciences

La famille de protéines FASTKD: l'exploration du 'processing' d'ARN mitochondrial non-canonique

Akira a toujours été passionné par la science, surtout la biologie. Après ses études de licence à Tokyo et de Master à Strasbourg, il est encore motivé et donc il poursuit actuellement son diplôme doctoral à l’Université de Genève. Sa thèse concerne la biologie cellulaire et moléculaire. Il s’intéresse plus particulièrement aux mitochondries qui sont le fournisseur d’énergie d’une cellule, sans lequel elle ne peut pas vivre. Sa motivation est de révéler la beauté de l’organisation des nombreuses molécules entre elles et de leur communication (pour lui, c’est comme rechercher une nouvelle étoile dans l’univers !). En plus de la recherche, Akira aime écrire des histoires et faire de la photographie, et plus généralement l’art narratif sous toutes ses formes. Il a réalisé qu’il pouvait fusionner cet intérêt personnel avec son carrière scientifique. Par exemple, comment peut-on expliquer à quoi l’ADN sert à un enfant de 5 ans ? Il croit que l’on peut répondre clairement à ce type de questions en utilisant des métaphores et des histoires qui peuvent être comprises par tout le monde. Comme la science est l’une des meilleures façons de découvrir la beauté de notre monde, Akira aimerait délivrer ce message à tout le monde à l’occasion de MT180.

 

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Léonie Pellissier

Faculté des sciences

Étude compréhensive de champignons endophytes isolés des feuilles d'un palmier de la forêt Amazonienne: un modèle pour déchiffrer les interactions plante-microbe et explorer leur diversité chimique et potentiel bio-actif

Passionnée de longue date par l'utilisation des plantes en tant que remèdes, Léonie a poursuivi des études de pharmacie pour devenir herboriste. De plus en plus intriguée par le potentiel médicamenteux des plantes, elle a ensuite entrepris un Master sur les molécules naturelles et cibles thérapeutiques au Museum National d'Histoire Naturelle de Paris. Ce master l'a menée en Ecosse où elle a pu faire ses premiers pas dans la recherche et l'extraction de molécules bioactives à partir d'organismes marins tels que des éponges. Sa passion pour les substances naturelles à potentiel thérapeutique se poursuit aujourd’hui dans le cadre de son doctorat. Précisément, elle consacre son énergie à l’étude des champignons microscopiques vivant en symbiose avec un palmier de la forêt amazonienne. Cette relation écologique si singulière s’avère être une incroyable fabrique de molécules. A terme, son projet a pour objectif d’évaluer l’activité antimicrobienne et anticancéreuse de ces composés ainsi que de comprendre leur rôle dans la symbiose de ces organismes. Pendant son temps libre, Léonie s'est passionnée pour le trapèze (art du cirque). Elle retrouve dans ce sport une forme d’expression artistique lui apprenant la maîtrise de soi, de l'espace et la conscience du vide en liant concentration, danse et improvisation. Si elle n'était pas chercheuse, Léonie aurait voulu être conservatrice et illustratrice de plantes au sein d'un jardin botanique, pour lier la science à l'art et œuvrer dans le respect de la biodiversité.

 

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Photo : rebel-eye.com

 

Stefano Pollastri

Faculté des sciences

Agrégation des cendres volcaniques : étude théorique, expérimentale et de terrain

Passionné de science et de musique, Stefano avait un choix difficile à faire. Un beau jour d’été, il prit enfin une décision: il étudierait ingénierie mécanique à Rome, sa ville natale. Ça avait été sa fascination pour la physique et l’ingéniosité humaine qui l’avait convaincu. L'ingénierie lui plaisait, mais ne le passionnait pas vraiment, du moins jusqu'à ce qu'il découvre la dynamique des fluides. Ce fut un coup de foudre!
En tant que professeur de natation, il était naturel pour lui d’appliquer cette discipline aux nageurs. C'est là que sa passion pour la science commença à prendre ampleur. Ceci continua à grandir en Suède, quand il réalisa, dans sa thèse de master, qu’il pouvait utiliser la dynamique des fluides pour capturer la force de la nature, et celle du vent en particulier.
Intrigué par la voile et amoureux du surf, il avait toujours été fasciné par la puissance de la nature, mais il devait admettre qu'il y avait quelque chose de bien plus fort que le vent et les vagues: rien ne pouvait battre les volcans! C’est pourquoi, quand il apprit qu'une volcanologue renommée à Genève souhaitait collaborer avec des ingénieurs, il prit le premier vol pour commencer son doctorat. Cela a pris cinq ans. Mais il a eu enfin les réponses qu'il cherchait. Voulez-vous savoir ce qu'il a découvert avec ses collègues? Ne manquez pas son discours à «ma thèse en 180 secondes»!

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Ozlem Sevik

Faculté des sciences

Etude phytochimique de plantes du Niger actives contre la maladie de Chagas

Suite à un stage dans le service Substances Naturelles chez Pierre Fabre, Özlem a décidé de poursuivre son parcours avec une thèse sur l’étude de l’activité biologique de produits naturels. Elle recherche de nouvelles molécules actives contre la maladie de Chagas à partir de plantes africaines utilisées en médecine traditionnelle. Les plantes ayant montré une activité contre le parasite responsable de cette maladie tropicale négligée ont été sélectionnées pour le travail de thèse. Ce projet lui permet de collaborer avec plusieurs autres Universités pour une cause qui lui tient à cœur. Passionnée par l’usage et les bienfaits des plantes médicinales et ayurvédiques depuis son adolescence, Özlem crée des produits cosmétiques d’origine naturelle (masques, crèmes, coloration végétale …) et utilise l’aromathérapie dans sa vie quotidienne. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle s’est spécialisée dans la recherche sur les produits naturels lors de son cursus universitaire. Si elle n’avait pas eu la chance d’être une chercheuse, elle aurait animé des ateliers de préparation de produits cosmétiques ou d’aromathérapie afin de partager sa passion.

 

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Adrien Waelchli

Faculté des sciences

Construction à l’échelle atomique d'un matériau supraconducteur à base de plans Cuivre-Oxygène

Adrien est né à Genève en 1991, il a passé la très grande majorité de son enfance à Veyrier où il a effectué toute sa scolarité obligatoire. Avant son entrée à l’université de Genève il obtient sa maturité gymnasiale au Collège Emilie-Gourd. Son intérêt pour les sciences mais plus particulièrement pour la physique lui a fait choisir une spécialisation dans ce domaine, c’est ce qui le poussera à poursuivre avec des études universitaires en physique. En 2014 il obtient son Bachelor à l’université de Genève suivit d’un Master spécialisé en physique du solide (Département de la matière quantique) au cours de l’année 2016. Lors de sa formation il découvre à la fois la beauté et la complexité du monde qui nous entoure le poussant à vouloir en découvrir davantage en poursuivant ses études par un doctorat. De plus Adrien se découvre un certain engouement pour la vulgarisation scientifique au travers des différentes tâches d’enseignement auxquelles il participe ce qui lui donne une motivation supplémentaire à poursuivre dans cette voie. En dehors de l’université Adrien est passionné par le service pour Dieu au sein de son église local où il est engagé dans la technique. Il fait aussi un peu de photographie et de couture quand le temps le lui permet. S’il n’était pas chercheur il serait probablement enseignant ce qui lui permettrait de partager ses connaissances et son attrait pour la physique.