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10 ans après La saveur des savoirs

Il y a 10 ans, Jean-Pierre Astolfi (1943-2009) publiait La saveur des savoirs. Disciplines et plaisir d’apprendre, un ouvrage de référence pour les didactiques disciplinaires. Il proposait une synthèse des connaissances en la matière et revendiquait l’importance d’une centration sur les savoirs. À travers les modes de pensée et les regards spécifiques sur le monde de chaque discipline scolaire, son projet consistait à favoriser un apprentissage par les élèves de savoirs savoureux, mais aussi rigoureux, et en fin de compte émancipateurs.

Dix ans après, dans quelle mesure la didactique de l’histoire s’est-elle emparée des propositions de cet ouvrage pour dépasser la fausse alternative entre les enjeux relatifs aux contenus de l’histoire à enseigner et ceux qui concernent les modalités de leur appropriation possible par les élèves ? S’en est-elle inspirée ou a-t-elle encore à s’en inspirer ?

Cette journée d’études centrée sur la didactique de l’histoire et la pensée historienne intégrera aussi dans une table ronde les points de vue d’autres didactiques disciplinaires.

Programme

Pavillon Mail - salle 2

10h-10h30
De l’élémentation à la saveur des savoirs en histoire.
Introduction de Charles Heimberg (Université de Genève)

10h30-11h
Visionnement d’extraits de la conférence « Disciplinariser pour discipliner. Les disciplines scolaires : outils de transmission et de transformation des personnes »
donnée à Liège en juillet 2018 par Bernard Schneuwly (Université de Genève)

11h-12h
La saveur des savoirs vue par d’autres didactiques disciplinaires
table ronde animée par Valérie Opériol avec Sylvie Coppé, Benoît Lenzen et Christophe Ronveaux (Université de Genève)

Pavillon Mail - salle 3

13h15-14h45
La place des gestes de l’historien dans la saveur des savoirs
par Bénédicte Girault (Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines/ École supérieure du professorat et de l’éducation de Versailles)

15h15-16h45
Conceptions de la pensée historienne dans l’espace nord-américain
par Sabrina Moisan (Université de Sherbrooke)

1 novembre 2018
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