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Félicitations à Nicolas Calo pour sa remarquable défense de thèse!

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Le jeudi 29 juin 2017, Nicolas Calo, du laboratoire du Prof. Michelangelo Foti, a défendu avec succès sa thèse intitulée «Rôles du Mir-21 dans le développement de la maladie du foie gras non alcoolique et du carcinome hépatocellulaire», qui a été décerné avec les plus grandes distinctions, et mention Très Bien.

Nicolas a rejoint le laboratoire Foti en 2012, où il a relevé le défi d'étudier les effets et le potentiel thérapeutique du microRNA miR-21 dans la correction de l'hépatose et du cancer du foie. Cette petite molécule d'ARN, qui est produite par des cellules sous conditions de stress et capable de réguler l'expression de nombreux gènes, a été précédemment surproduite pendant les premiers stades de la maladie du foie gras non alcoolique (NAFLD), un état métabolique hépatique qui peut entraîner un développement du cancer du foie. Certaines études ont suggéré que le blocage de sa fonction pourrait être une stratégie thérapeutique utile pour traiter à la fois le NAFLD et le carcinome hépatocellulaire (HCC), le deuxième type de cancer le plus mortel et qui est réfractaire à d'autres traitements. Nicolas a étudié méticuleusement les effets de l'élimination génétique du miR-21 soit dans l'ensemble du corps, soit spécifiquement dans le foie de souris dans des conditions normales et le stress métabolique induit par une alimentation riche en matières grasses. Dans sa première étude d'auteur, publiée dans la revue Gut l'année dernière, il a constaté que la suppression de miR-21 à la fois dans l'ensemble du corps et de manière spécifique au foie diminue l'ampleur des troubles métaboliques associés à une consommation excessive d'énergie (p. ex., intolérance au glucose, masse grasse et stéatose hépatique). Il étudie maintenant les rôles moléculaires du miR-21 dans le développement du cancer du foie en utilisant divers modèles murins d'HCC. De plus, Nicolas a participé à deux collaborations supplémentaires ainsi qu'à la rédaction d'un article de revue sur les microARNs dans les maladies du foie gras et d'un chapitre sur la signalisation PI3K / PTEN dans un livre sur les maladies du foie, ce qui a donné lieu à son auteur dans 4 publications supplémentaires.  

À l'avenir, Nicolas envisage de poursuivre des études postdoctorales à l'Université du Wisconsin-Madison, aux États-Unis, pour étudier les mécanismes moléculaires conduisant à la perte de sécrétion d'insuline par les cellules bêta pancréatiques pendant la progression du diabète de type 2.

 Nous lui souhaitons tout le meilleur pour son futur ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par: S. Ljubicic et P. Nunes-Hasler

2 août 2017
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