Discours de clôture du directeur du Bureau international d’éducation. 26ᵉ Conférence internationale de l’instruction publique (1963) a 🔗
M. Piaget souligne qu’après un début de conférence marqué par une tempête, l’atmosphère s’est rassérénée dès qu’ont été abordées les questions éducatives. L’adoption d’un rythme de travail accéléré a permis de rattraper le temps perdu sans altérer la procédure admise pour les discussions d’ordre technique. Deux recommandations importantes ont été votées qu’il appartiendra aux délégués de faire appliquer, dans la mesure du possible, après les avoir adaptées aux conditions de leur pays. Il remercie le président de la conférence et les huit vice-présidents du travail considérable qu’ils ont eu à fournir en présence de tâches imprévues et pas toujours aisées. Il tient à remercier aussi les deux rapporteurs-présidents dont l’autorité et l’habileté ont facilité l’élaboration des recommandations, les deux secrétariats de l’Unesco et du Bureau international d’éducation pour le dévouement dont ils ont fait preuve, ainsi que les interprètes pour leur excellent travail. Ses remerciements s’adressent également à M. René Maheu, directeur général de l’Unesco, qui était présent les deux premiers jours, M. Guiton, M. Halconruy et M. Legrand. Il tient à souligner le travail de Mlle Gampert et de Mme Hamori, du secrétariat du Bureau international d’éducation, qui ont dépouillé les enquêtes et rédigé les deux études comparées ayant servi de base à la discussion des deux premiers points de l’ordre du jour. Arrivés au terme de la XXVIe Conférence internationale de l’instruction publique, il s’agit de nous atteler dès maintenant à la préparation de la réunion de 1964.