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STORYTELLING

Les techniques de Storytelling ou l’art de raconter une histoire visent non seulement à attirer l’attention du visiteur/consommateur mais à la conserver, voire à l’inciter à suivre un cheminement dans le récit qui s’apparente parfois à une forme de rite initiatique (codage / décodage).

Trois étudiants de la volée 2016-2017 ont réalisé une vidéo qui illustre très bien ces techniques.

Cliquez sur la vidéo pour la découvrir:

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Les étudiants auteurs du travail

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 Rzn Torbey, Digital Communication Specialist, Nestlé

Rzn Torbey est Syrien, en Suisse depuis 2014, il exerce en tant que spécialiste en communication digitale chez Nestlé à Vevey. En tant que Syrien, Rzn aime s’investir pour la cause syrienne, membre du projet "Coup de Pouce" permettant d'agir pour aider des familles syriennes parmi les plus affectées par le conflit actuel. Aussi, il est bénévole pour Elisa-Asile qui défend ceux qui ont fui la guerre et les persécutions. Rzn a commencé sa carrière en Suisse avec le CICR, où il a élaboré des projets en tant que consultant. En Jordanie, il a travaillé pendant 9 mois avec deux entreprises dans le marketing digital. En Syrie, Rzn a eu sa Licence en Informatique et son Master en Gestion de Systèmes d’Information. Il a travaillé pendant 5 ans au sein d’un programme européen où il a oppéré en tant qu’administrateur informatique. Rzn est passionné par la photographie et la production vidéo :  rzntorbey.com

https://ch.linkedin.com/in/rzntorbey

 

 

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 Hakima Maaza, Trend Forecaster TRENDSMETRIC

Issue d’un cursus secondaire en communication des entreprises, entre 2000 et 2008 Hakima s’attelle à des fonctions de Chef de Projet Marketing (retail, mode). En 2009, elle favorise un poste de Planneur Stratégique au sein d’une agence de communication. En 2013, elle lance DRESS&HIGHTEMS, un univers poudré autour de la petite robe. Le phygital étant une évidence, la marque se dotera d’une vision 360. En 2016, le web 3.0 l’a mène vers un DAS en Communication Digitale Expertise Web à l’Université de Genève. Enfin en 2017, elle fonde TRENDSMETRIC, une agence de prospective à l’approche holistique. L’observation des signaux socioculturels émergeants afin de conceptualiser des produits, construire des stratégies d’offres en parfait alignement (user/brand DNA). Un observatoire de tendance qui réunit toutes ces passions : entreprenariat,  psychologie du consomm’acteur, culture, design et développement de produit.

www.linkedin.com/in/hakima-maaza

 

 

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Christine Sogoni Guilavogui,responsable réseaux sociaux Africaguinee.com

Diplômée en droit public de l’université de Conakry (Guinée) en 2011, Christine Sogoni Guilavogui est responsable des réseaux sociaux pour le site d’informations Africaguinee.com depuis 2013. Grâce à sa rigueur et sa persévérance, elle a contribué au succès de ce média qui a été élu meilleur site d’informations guinéen en 2016. Passionnée par le monde digital, Elle suit depuis 2016 une formation en DAS ; communication digitale, expertise web et réseaux sociaux à l’université de Genève. Son prochain défi : contribuer au développement de l’économie numérique dans son pays.

 

Coco Chanel - Présentation.pdfSTORYTELLING ET ANALYSE D'AUDIENCE

Dans le cadre du diplôme de formation continue, les étudiants réalisent des dossiers approfondis sur les thématiques du programme. Voici un aperçu du travail de Sephora Guedj et Sébastien Dubey pour le module « Storytelling, branding et analyse d’audience ».

L’art de raconter une histoire

 

Dans ce module du diplôme, le storytelling est utilisé dans le domaine du Branding et des analyses d’audience. Sous la houlette du Dr Philippe Amez-Droz, praticien et collaborateur scientifique, la volée 2014-2015 a réalisé des travaux de groupe couvrant l’analyse d’un cas et l’exécution d’un plan médias. Nous présentons ici une partie du travail réalisé par Sephora Guedj et Sébastien Dubey et consacré à la marque « Chanel » qui leur a valu une appréciation à valeur d’excellence, par la maîtrise des concepts, des outils enseignés et la description minutieuse du cas pratique.

Cliquez sur l’image pour découvrir le travail.

Coco

 Droits et reproductions protégés

Lien vers la vidéo de Chanel: http://inside.chanel.com/fr/coco/video

Les étudiants auteurs du travail

 

Sephora Guedj - photo.jpgSEPHORA GUEDJ

Spécialiste en Marketing Digital

Diplômée d’un Master 1 en communication et d’un Bachelor en études germaniques obtenus à l’université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle, Séphora Guedj suit actuellement le DAS en communication digitale, expertise web et réseaux sociaux à l’Université de Genève. Pigiste dans la presse d’actualité pendant ses études, c’est en tant que chef de projet junior auprès de l’agence Myphotoagency (1300 photographes) qu’elle a fait ses premières armes. Relations de presse avec les influenceurs ; community management sur les réseaux sociaux ; événementiel : lancements de produits et organisation de conférences. Elle participe à la création de « La Shooting Box », projet national avec la FNAC.
Assistante marketing chez QoQa.ch, elle définit les stratégies publicitaires sur plusieurs supports (Facebook Ads, Adwords search & display, RTB, déduplication…) et en mesure les audiences à l’aide d’outils analytiques. Toujours chez QoQa.ch, mise en place des campagnes d’acquisition et création des rapports de performances.
https://www.linkedin.com/in/sephoraguedj
sephoraguedj@gmail.com

 

Bio Sébastien_photo.jpgSEBASTIEN DUBEY

Senior Marketing Consultant, McDonald’s

Sébastien Dubey a commencé sa carrière dans la publicité presse en 1987. Parallèlement à son activité au sein du département Vente de Publicitas, il suit les cours SAWI et obtient le Brevet Fédéral de « Technicien en Marketing » en 1997. En l’an 2000, il rejoint McDonald’s Suisse en tant que « Local Restaurant Marketing Coordinator », puis est promu rapidement « LRM Consultant », en charge du marketing local et régional. Il rejoint le Marketing national en 2006, dans le team « Food ». Durant 8 ans, il a planifié et exécuté plus de 40 campagnes promotionnelles ayant eu un impact sur les 160 restaurants du pays. En 2014, il rejoint le team « Family & Experience » afin de découvrir toutes les facettes du « Kids Marketing ». Son intérêt pour le monde digital le pousse à commencer, en 2014, le DAS en communication digitale, expertise web et réseaux sociaux, à l’Université de Genève.

https://www.linkedin.com/in/SebastienDubey
https://twitter.com/Sebdubey
http://about.me/sebastien.dubey

CONSTRUIRE ET VALORISER SON IDENTITE NUMERIQUE

Chaque étudiant de la promotion 2014/2015 a créé un blog à son image. Ce projet intervient dans le module « Construire et valoriser son identité numérique » dirigé par le Pr Nicolas Pélissier de l’Université Nice Sofia Antipolis. En voici un florilège.

Pourquoi un blog?

De nos jours la concurrence sur le marché du travail est importante. Tenir un blog permet non seulement de se démarquer, mais aussi de se dévoiler à travers une passion et surtout des compétences. Une vraie valeur ajoutée. Ainsi, le blogueur spécialisé appuie sa crédibilité et partage son expertise du blogueur du domaine qui l’enthousiaste.

Au cours de ce module, les étudiants ont appris les codes du blogging et de la mise en avant de soi. Ils ont travaillé l’aspect visuel de leurs sites mais aussi le contenu. Il ne faut pas sous-estimer tous ces éléments. Cet ensemble offre un produit exploitable qui valorise leur image sur le long terme.

En étroite relation avec le cours de référencement de Florian Bessonnat, spécialiste en référencement SEO, ils ont compris l’importance des mots choisis pour les titres. L’écriture est un puissant atout en terme de référencement naturel. Ainsi leurs articles constituent un contenu pertinent et cohérent avec le thème choisi pour que leurs blogs apparaissent dans une position optimale lors d’une recherche sur Google.

Les thèmes traitant le monde numérique, le luxe ou l’entreprise ont fait de cette promotion, un groupe riche en savoir-faire et passionné.

Découvrez sans plus attendre les blogs de nos étudiants :

Pascale Boyer Barresi: Digital pillbox

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 Sébastien Dubey : The Digilab

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Article de Marie-José Genolet, étudiante du DAS Communication digitale, expertise web et réseaux sociaux, volée 2015-2016

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POURQUOI LES HAUTES ÉCOLES ROMANDES UTILISENT-ELLES LES RÉSEAUX SOCIAUX?

Aux USA, 41% des universités publiques ou privées imputent l’augmentation des inscriptions à leurs cours aux efforts consentis sur les réseaux sociaux. Les hautes écoles romandes pour leur part comptent suffisamment d’étudiants pour pouvoir se passer de stratégie digitale. Pourquoi dès lors sont-elles actives sur les réseaux sociaux ? Leurs objectifs sont autres : Développement de  notoriété, écoute des étudiants, dialogue avec la communauté scientifique, chaque école a sa stratégie. Et les résultats leur donnent raison.

 

« Il y a trois ans », explique Grégoire Carasso alors administrateur du Global Studies Institute de l’Université de Genève, « nous avons constaté une forte baisse de fréquentation de l’un de nos masters. Plutôt que de développer les moyens traditionnels d’information, nous avons misé sur la communication digitale. Après avoir alimenté une page Facebook avec des articles et des interventions de nos professeurs sur des questions d’actualité, nous avons lancé une campagne de promotion des masters, à travers notamment des vidéos. Depuis, le nombre d’inscrits à notre master a doublé. Comme la campagne renvoyait sur une page de notre site proposant le téléchargement d’un formulaire, nous avons pu établir un lien entre la campagne et les inscriptions, même si d’autres facteurs ont aussi joué. » Selon une étude réalisée aux USA auprès d’un millier d’étudiants, 70% des étudiants choisissent leur formation sur la base d’informations véhiculées par les réseaux sociaux. Précision toutefois : ils préfèrent désormais échanger des contenus avec leurs pairs plutôt qu’interagir sur les pages institutionnelles.

 

Accroître la notoriété des Hautes écoles

Le cas du Global Studies Institute, qui utilise les réseaux sociaux à des fins de recrutement, fait toutefois figure d’exception dans le paysage des hautes écoles romandes. « Augmenter le nombre d’étudiants à l’UNIGE ne fait pas partie de nos objectifs stratégiques sur les réseaux sociaux» indique Sylvie Fournier, responsable des médias sociaux à l’Université de Genève (UNIGE). Le nombre global d’étudiants de l’institution – actuellement de 16’900 – ne cesse en effet de croître, tout comme à l’Université de Lausanne et à l’EPFL.

« A travers les médias sociaux, nous voulons informer le grand public des avancées de la recherche et accroître le rayonnement de l’Université », précise Sylvie Fournier. L’UNIGE est présente sur Twitter, Facebook, Linkedin, Youtube, Instagram et Google+, à l’instar de l’Université de Lausanne (UNIL), de l’EPFL et de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale. « Sur Twitter, nous visons les journalistes, les chercheurs et le grand public, tandis que la page Facebook  s’adresse plutôt aux jeunes », explique Sylvie Fournier. Sur Linkedin, les hautes écoles alimentent généralement une page « entreprise », qui vise les professionnels et comporte des offres d’emploi, et une page « école », « avec des informations sur la recherche, les nominations de professeurs… » commente David Spring, responsable réseaux sociaux pour l’UNIL.

 

Construire un sentiment d’appartenance grâce aux réseaux sociaux

La présence des hautes écoles sur Instagram est toutefois plus récente. « Nous étions la première université de Suisse sur ce réseau, en 2012 », relève David Spring. Les raisons sont claires : «Participer à la vie numérique du Campus, tel est notre objectif. Nous voulons comprendre les préoccupations des étudiants et renforcer leur sentiment d’appartenance. » Selon une enquête menée en 2015 auprès des étudiants de l’UNIL, 92.9% d’entre eux ont un compte Facebook, 57.6% un profil Instagram. « Je regarde sur Instagram les publications portant le #UNIL. Cela me permet de repérer des personnes sympas, qui peuvent ensuite jouer le rôle d’ambassadrices. J’ai aussi initié un concours de selfies sur Instagram puis publié les photos sur le compte officiel, tout cela pour renforcer le sentiment de communauté. »

L’Université de Salford a poussé le stratagème du selfie particulièrement loin : à l’occasion d’un événement annuel, le staff marketing a invité ses étudiants à prendre des selfies dans des cadres disposés dans le campus et portant le hashtag #SALFIE. Les photos tweetées par les étudiants ont ensuite été repérées grâce au hashtag et publiées sur Instagram. Et désormais, tout nouvel étudiant reçoit un même cadre en miniature, l’invitant à tweeter son selfie, avec récompense pour les meilleurs. Enfin, le hashtag permet à l’équipe marketing de communiquer des informations clef à ses étudiants…

 

Impliquer la communauté académique

L’EPFL est elle aussi attentive aux interactions avec ses étudiants, ou plus précisément ses futurs étudiants. « Les réseaux sociaux jouent maintenant un rôle de hotline pour les futurs étudiants, qui nous posent des questions sur notre page Facebook, à propos des critères ou des processus d’admission. » commente Lionel Pousaz, responsable du groupe presse au Service Médias et Communication. « Nous répondons très rapidement, par des réponses types ou en indiquant l’email du service concerné. Le plus difficile fut d’imposer ces pratiques auprès de nos services, car ils percevaient cette plate-forme comme peu sérieuse. Notre community manager a pris son bâton de pèlerin pour les convaincre et expliquer qu’il en allait de l’image de l’école. »

Si l’engagement des collaborateurs est important pour la réussite d’une stratégie médias sociaux, celui des personnes à la tête de l’établissement l’est plus encore. « Soudain, l’institution a un visage (…). Cela peut être un outil très puissant pour attirer les meilleurs étudiants et les chercheurs les plus doués (…). » commente un billet de The Digital Campus, du programme “Swiss Academia and the Social Media Landscape”. « L’un de nos vice-recteurs publie sur Twitter, se félicite David Spring. De nombreux chercheurs, notamment des biologistes et des médiévistes, sont actifs sur ce réseau. »

 

Recommandations et ressources

Pour accompagner leurs collaborateurs dans l’utilisation des réseaux sociaux à des fins professionnelles, les hautes écoles proposent toutes qui des conseils sur mesure, qui des formations, qui des séances régulières autour des meilleures pratiques. Avec un seul mot d’ordre pour le développement de nouvelles pages : la liberté d’action !

Les responsables des réseaux sociaux des hautes écoles romandes mettent cependant leurs collègues en garde contre le caractère chronophage des réseaux. La HES-SO a d’ailleurs trouvé une parade. «Sachant que l’engagement des utilisateurs est déterminant pour le succès d’une stratégie médias sociaux, nous avons décidé de stimuler les réactions sur les réseaux », commente Marianne Tellenbach, responsable communication de la HES-SO. « Or, la HES-SO compte 28 écoles dont beaucoup sont présentes sur les réseaux !  Nous avons donc engagé huit étudiants de masters, chargés d’éditer un nombre de publications déterminé, tant à propos de leur cours que de la vie estudiantine. Nous avons ainsi passablement développé les interactions. » En matière de médias sociaux, l’inventivité peut être payante. L’Université de Cambridge a ainsi eu l’idée d’utiliser la beauté de son campus pour réaliser une vidéo «  A Winter Waltz in Cambridge » qui fut un vif succès : plus de 1550 likes, 35 commentaires, 378 partages !

Afin d’éviter des débordements, les hautes écoles éditent par ailleurs des recommandations ou des chartes d’utilisation des réseaux. Mesure qui peut surprendre au regard de la pratique des collèges et universités américains. Selon une enquête menée en 2013, la moitié d’entre eux ne proposent en effet aucune recommandation .

 

Hautes écoles et réseaux sociaux : des résultats indiscutables

7000 abonnés au compte Instagram de l’EPFL, 10’000 abonnés sur Twitter pour l’Université de Lausanne, 34’000 vues d’une vidéo présentant un bachelor de la HES-SO sur youtube, 51’000 abonnés à la page Linkedin de l’Université de Genève… Les résultats sont là. Mais les responsables des médias sociaux des hautes écoles ont aussi d’autres critères de succès de leur stratégie, tels les commentaires des abonnés ou le nombre de partages. De plus, « les réseaux ont amené beaucoup de trafic sur notre site », commente Marianne Tellenbach qui relève aussi le rapport très favorable entre l’investissement financier consenti dans les campagnes promotionnelles et les résultats obtenus. Les résultats ne sont cependant pas toujours chiffrables. « Le campus de l’UNIL est étendu, et compte plus de 14000 étudiants. Ce nombre croit d’année en année. Cela vaut la peine de chercher à cimenter la communauté ! » estime David Spring. Pour Lionel Pousaz, rédacteur en chef de Mediacom de l’EPFL, « les milieux scientifiques sont les premiers utilisateurs des réseaux sociaux. En informatique et sciences de la vie, c’est même incontournable, lorsque les scientifiques veulent s’adresser à d’autres scientifiques. »

 

Marie-José Genolet
Responsable promotion
Université de Genève