Membres

Directeur

Marco Giugni

Marco Giugni est professeur au Département de science politique et relations internationales et directeur de l’Institut d’études de la citoyenneté (InCite). Il est également éditeur européen de la revue Mobilization: An International Journal. Il s'intéresse principalement aux mouvements sociaux et à la participation politique.

Livres récents de Marco Giugni

Publications

 

 

Secrétaire

Sonia Gouiller-Parisod


Sonia.Gouiller-Parisod(at)unige.ch

Tél. +41 22 379 83 62
Bureau 4254

 

 

Membres

Çağla Aykaç

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Çağla E. Aykaç est collaboratrice scientifique à l'Institut d'études de la citoyenneté (InCite) et dans le département d'Etudes Genre de l'Université de Genève. Docteure en sociologie de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS), elle enseigne des cours en sociologie politique et méthodes qualitatives en sciences sociales. Ses intérêts de recherche portent sur les débats et les scandales publics liés à l'islam en Europe, sur les articulations des racismes et nationalismes contemporains avec les mouvements sociaux, ainsi que sur la Turquie contemporaine. Elle a participé à plusieurs projets de recherche scientifique financés par des institutions transnationales et européennes.

 

Rémi Baudoui

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Rémi Baudouï est professeur au département de science politique et de relations internationales de l’Université de Genève. Ses recherches sont centrées sur l’histoire des théories et doctrines de l’urbanisme, les analyses des politiques publiques du développement social urbain et de sécurité humaine.

 

 

 

 

Esma Baycan

Esma Baycan a obtenu son bachelor et master en relations internationales, respectivement à l'Université Galatasaray (2009) et à l'Université Libre de Bruxelles (2010). Durant les travaux des mémoires au sujet du Traité Etablissant une Constitution pour l'Europe et la Nature des Frontières Européennes, ses intérêts ont évolués vers la philosophie politique normative contemporaine. Elle a obtenu un master en philosophie à KU Leuven (2012) et écrit son mémoire intitulé «David Miller's theory of migration: A Critical Assessment». Elle est assistante doctorante en théorie politique pour le projet « Citizenship and immigration: An empirical and normative analysis of Swiss philosophy of integration »  dans le cadre du NCCR – on the move. Elle s’intéresse à l'éthique de l'immigration, la cohésion sociale, le nationalisme libéral, le patriotisme constitutionnel, la distinction de théorie idéale/non-idéale, le républicanisme et la justice globale.

 

Emanuela Ceva

Emanuela Ceva est professeure ordinaire en Théorie politique au Département de science politique et relations internationales de l’Université de Genève. Ses recherches actuelles sont centrées sur la théorie normative des institutions publiques et notamment sur la théorie de la corruption politique et étique publique de l'anticorruption et la philosophie des émotions politiques. Elle a aussi dirigé des projets de recherche européens sur la tolérance et le respect pour les minorités dans l’espace public.

 

 

Joseph Costanzo

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Joseph Costanzo a obtenu un double doctorat en sciences politiques et sociales de l'Université de Liège (Belgique) et en études urbaines (PhD) de l'Université du Maryland (USA). Il a un parcours professionnel assez exceptionnel et une connaissance de différents contextes ayant travaillé plusieurs années dans le secteur public (pour le gouvernement fédéral américain, US Census Bureau et US Citizenship & Immigration Services), international (pour des organisations dont l'OIM, le HCR et Save Childre) et universitaire (le CEDEM en Belgique, l'Institute for Immigration Research à l'Université de Georges Mason, USA, et le UK Institute for Migration Research en Angleterre). Ses intérêts de recherche portent sur les mécanismes informels et institutionnels de l'intégration et des identités locales, les résidents d'origine migrante y compris.

+ Twitter: https://twitter.com/migrationjoe

+ LinkedIn: http://www.linkedin.com/pub/joe-costanzo/54/812/629

+ Academia.edu: https://affective-sciences.academia.edu/joecostanzo

 

Giovanna Di Marzo Serugendo

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Giovanna Di Marzo Serugendo est Professeure au Département de Géographie et Environnement (http://www.unige.ch/sciences-societe/geo/index.html) et membre du Centre Universitaire d'Informatique (http://cui.unige.ch). Elle a une thèse de doctorat de l'EPLF en Informatique. Elle s'intéresse au développement de méthodes basées sur l'ICT pour favoriser la participation et l'engagement collectif; à l'établissement de mécanismes qui favorisent l'intelligence collective, e.g. prises de décisions collectives et décentralisées lors de l'établissement de politiques; ainsi qu'à la mesure en temps réel de l'impact de politiques. Les techniques utilisées emploient les systèmes et simulations multi-agents.

 

Karine Duplan

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Karine Duplan est maîtresse-assistante et collaboratrice scientifique à la Faculté des sciences de la société de l'Université de Genève, au sein du Département de géographie et environnement et de l’Institut des études genre. Docteure de l'Université Paris-Sorbonne, ses recherches actuelles portent sur les dynamiques spatiales des questions d'inclusion et de diversité sociale, au travers de l'analyse des processus de production des inégalités et des privilèges en contexte de mondialisation. A partir d'une perspective intersectionnelle, elle contribue à montrer comment se mettent en place dans les espaces du quotidien des frontières de genre et de sexualité, de classe, de race ou d'ethnicité, et ce à différentes échelles.

 

Eva Fernández Guzmán

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Eva Fernández Guzmán est assistante de recherche pour le projet TransSOL. Auparavant, elle a travaillé plusieurs années dans le secteur de la santé publique au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, et surtout à l'Organisation Mondiale de la Santé où elle faisait partie de l'équipe de suivi et d'évaluation sur l'eau et l'assainissement. Eva est titulaire d'une Licence en sciences politiques de l'Université Complutense de Madrid (2008) et a obtenu un master en sciences de l’environnement de l'Université de Genève (2011). Pendant son mémoire de master elle a approfondi des sujets en relation avec la vulnérabilité sociale et la gestion participative des risques. De plus dans le cadre de la coopération internationale elle a soutenu divers projets de développement en Amérique Latine.

 

Matteo Gianni

Matteo Gianni est professeur associé au Département de science politique et relations internationales depuis 2011. Auparavant, il a mené ses activités d'enseignement et de recherche au Département de Science politique en tant qu'assistant, Maître-assistant et Maître d'enseignement et de recherche. Grâce à des subsides du Fond National Suisse il a accompli des séjours scientifiques à la Rutgers University et à l'Université de Toronto. Parmi ses activités, il est co-président du Groupe de Théorie politique de l'ASSP et membre fondateur du Groupe de Recherche sur l’Islam en Suisse (GRIS).

 

Nathalie Giger

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Nathalie Giger est professeure assistante au Département de Science Politique et Relations Internationales depuis 2014. Auparavant, elle a mené ses activités de recherche et d'enseignement à l’Université de Zürich, à l’Université de Mannheim et Konstanz. Elle a obtenu son doctorat de l’Université de Bern en 2009. Enseignements et recherche en comportement politique comparé.

 

 

 

César Guzmán-Concha

 César Guzmán-Concha est boursier Marie Skłodowska-Curie et chercheur principal dans le cadre du projet «Mobilizing for Basic Incomes. Social Innovation in Motion» (H2020-MSCA MOBILIZE, projet no 839483). Sociologue de la politique comparée, il a étudié des sujets liés au pouvoir, aux conflits et au changement social dans les pays d'Europe et d'Amérique latine. Il a publié plusieurs ouvrages dans des revues à comité de lecture, des volumes édités et d'autres publications, en anglais et en espagnol. Il a reçu plusieurs subventions concurrentielles (CLACSO, ministère espagnol de l'Éducation, DAAD, Fondation pour la recherche urbaine et régionale, Réseau PC7 Ingrid) et possède également de l'expérience en tant que conférencier, consultant pour des ONG et des agences gouvernementales.

 

Valentina Holecz

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Valentina Holecz est une doctorante en science politique et assistante de recherche à l’Institut d’études de la citoyenneté (InCite). Elle travaille actuellement dans un projet financé par la Commission Européenne qui vise à analyser les relations entre les inégalités et les différents pratiques d’engagement politiques entreprises par les jeunes ; ainsi qu'à faire progresser les scénarios pour les futurs modèles démocratiques et systèmes politiques en Europe qui soient plus inclusifs pour les jeunes. Elle a collaboré dans le projet de recherche SNFS « Offensive Discourse in Political Arenas » en 2014. Valentina détient un bachelor et un master en science politique de l’Université de Genève.

 

 

 

Johanna Huber

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Johanna Huber est doctorante et assistante de recherche pour le projet Ambizione "Political Consumerism in Switzerland: Linking Food Consumption, Conceptions of Citizenship, and Political Engagements". Dans sa thèse de doctorat elle travaille sur les associations dans le domaine de l'alimentation (supermarché participative, panier de légumes…) et leur contribution à la démocratie. Johanna Huber est titulaire d'un Master en Sociologie de l'Université de Neuchâtel et d'un Bachelor en Sociologie et Economie politique de l'Université de Zurich.

 

Jasmine Lorenzini

Jasmine Lorenzini est chercheuse à l’institut d’études de la citoyenneté où elle dirige un projet de recherche sur la consommation engagée et les transformations du système alimentaire portées par les organisations alimentaires alternatives à Genève. Jasmine Lorenzini est docteure en science politique, elle a obtenu son titre de l’université de Genève en 2013. Sa thèse analyse le bien-être personnel, l'inclusion sociale et la participation politique des jeunes chômeurs de longue durée résidant à Genève. Jasmine Lorenzini a travaillé à l’Institut Universitaire Europeéen à Florence dans le cadre d’un projet ERC Advanced Grant sous la direction de Hanspeter Kriesi. Le projet portait sur les effets de la crise de 2008 sur les positions des partis politiques et les interactions entre partis politiques et mouvements sociaux. Elle a également fait des séjours de recherche à l’université de McGill à Montréal et au WZB à Berlin. Ses intérêts de recherche portent sur la participation politique, les mouvements sociaux, les partis politiques, l'insertion sur le marché du travail, les jeunes et la citoyenneté.

 

Barbara Lucas

Barbara Lucas est professeure de politique sociale à la Haute école de travail social de Genève (HETS, HES-SO) et chargée de cours au Département de science politique et relations internationales. Elle est spécialisée dans l’analyse comparée des politiques publiques. Ses travaux portent sur les politiques du care (petite enfance, handicap, vieillissement, aide à domicile, démences) et les politiques de santé publique (alcoolisme, toxicomanie). Elle a récemment dirigés plusieurs recherches sur la prise en charge des malades d’Alzheimer en Suisse et en Europe.

 

 

Natalia Malancu

 

Natalia C. Malancu is a post-doctoral researcher working, in the context of COST Action 16111 ETHMIGSURVEYDATA, on the SNSF-funded project “Is the Integration of Muslim Migrants More Difficult? Unpacking the Differences of the Social, Economic, Civic and Political Integration of Muslim and Non-Muslim Migrants in Switzerland in Comparative Perspective.” She hold a PhD in Political and Social Sciences from Universitat Pompeu Fabra, Barcelona, Spain. In her dissertation, she addressed the link between the labor market outcomes of first-generation immigrants and the policy configuration of their host country. Her research interests include international migration, refugees, social inequality, identity and discrimination, as well as research methods. 

 

Maria Mexi

Maria Mexi a obtenu un doctorat (DPhil) en politique et relations internationales et un MPhil en théorie politique de l’Université d’Oxford, un MSc en politique sociale Europénne de la London School of Economics et un BA en histoire de American College of Greece. Pour sa thèsse DPhil, elle a examiné l’influence différenciée de la Méthode ouverte de coordination sur les réformes nationales de la politique sociale en Grèce, Allemagne et Finlande en décrivant des recommandations spécifiques sur comment le droit doux peut devenir plus efficient comme instrument de gouvernance. Ses intérêts de recherche portent sur les domaines de la politique sociale, les Etats-providence en perspective comparée, l’Europe sociale, la méthode ouverte de coordination, l’Européanisation douce et l’intégration européenne.

 

Noémi Michel