Master en science politique (MASPO)

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Pourquoi faire un master en science politique?

La Maîtrise en science politique a principalement trois objectifs de formation :

Premièrement, parfaire la formation acquise lors du cursus de Bachelor grâce à une série d’enseignements plus approfondis, généralement enseignés dans des groupes restreints (10-20 personnes), et avec des méthodes d’enseignements plus interactives sollicitant davantage l’autonomie et la capacité de réflexion de l’étudiant-e.

Deuxièmement, développer le savoir-faire de la recherche en science politique, par des enseignements de méthodologie spécialisés, par un certain nombre de travaux de recherche que l’étudiant-e sera amené-e à réaliser dans le courant de ses études (travaux écrits sur des problématiques à choix), et surtout par son mémoire qui sera une recherche d’une certaine ampleur (60-80 pages pour le mémoire).

Troisièmement, préparer la suite du cursus professionnel, académique ou autre : le Master en science politique, s’il est réussi avec de bonnes notes et avec un bon mémoire de fin d’études (5.00 au minimum), donne accès aux études doctorales à Genève ou dans d’autres universités suisses ou étrangères. Il prépare également à l’entrée sur le marché de travail non académique, par exemple à des carrières dans le secteur public (administration cantonale ou fédérale, organisations internationales, service diplomatique) ou dans diverses organisations (ONGs, partis politiques, syndicats), au sein d’entreprises privées ou publiques (généralement avec une formation supplémentaire assurée par l’entreprise elle-même), dans le journalisme et la communication, ou au sein d’instituts de marketing ou de sondages.


Débouchés

Le cursus de science politique ne forme pas à un profil professionnel précis. Cependant, les détenteurs d’un Master en science politique sont souvent appréciés pour leur capacité de réflexion inter-disciplinaire (sciences sociales, droit, économie, histoire), leur sens analytique, et leur capacité à mener des recherches de manière autonome. L’acquisition de compétences complémentaires telles que de bonnes connaissances linguistiques, une première expérience professionnelle acquise grâce à un stage ou/et à une activité professionnelle ou bénévole annexe, ou éventuellement d’autres compétences pratiques (informatique, etc.) peuvent par ailleurs être des atouts lors de la recherche d’emploi.