Nos travaux explorent le rôle du zinc (Zn) et du cuivre (Cu) dans la physiologie bactérienne, en particulier chez Pseudomonas aeruginosa, un pathogène opportuniste responsable d’infections sévères. Nous étudions comment une exposition à ces métaux — dans des environnements pollués ou au sein de l’hôte pendant la phagocytose — influence :
Ces recherches visent à mieux comprendre les liens entre métaux, résistance antimicrobienne et pathogénicité.

Cet axe regroupe nos projets appliqués visant à développer des solutions innovantes pour lutter contre les infections bactériennes. Nos approches couvrent plusieurs niveaux d’innovation :
Découverte de nouveaux antimicrobiens
Recherche de composés naturels isolés de micro-organismes (bactéries, champignons) ou de plantes, incluant des molécules actives contre Staphylococcus aureus et Pseudomonas aeruginosa, ainsi que des agents antivirulence.
Peptides antimicrobiens et biomatériaux
Développement, en collaboration avec la Section des sciences pharmaceutiques, de pansements et d’implants incorporant des dérivés de chitosane et des dendrimères peptidiques, actifs contre P. aeruginosa.
Surfaces et alliages antimicrobiens
En collaboration avec des physiciens, nous concevons de nouveaux matériaux métalliques dont la composition et la microstructure confèrent des propriétés antibactériennes intrinsèques. Ces travaux visent à créer des surfaces et alliages capables de limiter l’adhésion et la croissance microbienne, notamment pour des applications biomédicales.
