Les mollusques du lac de Saint-Blaise (1912) a đź”—
La monographie du Loclat ou lac de Saint-Blaise, qu’a publiée notre Club en 1907, au tome XVII du Bulletin de la Société neuchâteloise de géographie, ne renferme que 18 mollusques catalogués, en comptant l’Eulota fruticum, qui doit au voisinage du Loclat la teinte rosée qu’elle offre sur ses bords, et en décomptant la Limnaea ampla, qui n’est qu’une variété de la L. auricularia. À la même époque, M. le professeur Paul Godet faisait paraître son Catalogue des mollusques neuchâtelois, où l’on trouve quelques renseignements concernant le sujet qui nous occupe, en particulier le signalement de cinq espèces omises dans le travail de notre Société, les Limnaea palustris, Physa fontinalis et hypnorum, Pisidium amnicum et pusillum. Quelques mois plus tard, les Annales de biologie lacustre publiaient la thèse de doctorat de M. Thiébaud sur la Biologie du lac de Saint-Blaise (Bruxelles, 1908) où l’on trouve une liste de 22 mollusques qui se réduisent à 18 espèces, si l’on décompte les variétés (ainsi que la Succinea elegans et l’Anodonta Charpentieri). M. Thiébaud n’ajoute qu’une variété aux espèces déjà connues du Loclat, ce qui fait, en 1908, un total de 22 espèces, une sous-espèce et 10 variétés, disséminées dans trois travaux différents.
Étant donné l’intérêt qu’il y aurait à coordonner et à compléter les renseignements existant sur la faune du Loclat, nous nous sommes proposé de réunir ces matériaux et d’y ajouter le résultat de nos recherches, en vue de dresser un catalogue aussi complet que possible des mollusques du lac de Saint-Blaise. Nous avons retranché naturellement toutes les espèces terrestres vivant sur les bords de ce petit lac, à l’exception pourtant de quatre : l’Eulota fruticum, pour des raisons connues, et trois autres, Zonitoides nitidus, Vallonia pulchella et Carychium minimum (pour l’existence desquels le voisinage de l’eau est nécessaire), au même titre que, dans la liste des vertébrés d’un marais quelconque, on cataloguerait des espèces de grenouilles qui pourraient également vivre dans une forêt. Si les auteurs précédents ont catalogué des Succinées, dont une espèce, la S. oblonga peut vivre fort loin de toute flaque d’eau, à combien plus forte raison mentionnerons-nous le Zonitoides nitidus qui ne vit que dans les marais. En outre, ces trois espèces n’ont jamais été mentionnées dans les environs du Loclat, pas même par M. Godet.
En comptant donc ces quatre mollusques et deux espèces introduites artificiellement il y a quelques années, nous sommes arrivés à cataloguer 33 espèces, 1 sous-espèce, 22 variétés et 3 sous-variétés ; c’est un résultat assez intéressant pour être publié, surtout à cause de la dissémination des données précédentes et des études en général bien plus complètes qu’on a faites sur les autres invertébrés du lac de Saint-Blaise.
Nous rattachons la faune des mares de Souaillon à celle du Loclat, malgré l’opinion de M. Thiébaud : le Planorbis complanatus a certainement pénétré au Loclat par Souaillon et les deux seules espèces vivant à Souaillon et n’ayant pas encore été constatées au Loclat (Pl. nautileus et Pisidium amnicum) vont, selon toute probabilité, suivre le même chemin.
Nous remercions enfin la Société neuchâteloise de géographie d’avoir bien voulu publier ce petit travail, malgré son caractère exclusif de sciences naturelles, en vue de compléter la monographie déjà parue dans son Bulletin.
[Catalogue]đź”—
A. Gastropoda
I. Pulmonata
Stylommatophora
1. Zonitoides nitidus (MĂĽll.) (Helix, MĂĽll.)
Helix nitida, Raz., Hist. nat. du Jor., I, p. 275 (1789). — Zonitoides nitida, Cless., Moll. F. Mitteleur, I, p. 101, fig. 48 et II, p. 91 (1884 et 1887). — Z. nitidus, God., Cat., p. 110 (1907). — Boll., Gastr., p. 51 (1909).
Assez fréquente sur les bords du ruisseau des Bregots, sous sa forme normale.
Biologie. — Cette espèce ne se rencontre chez nous qu’au bord des lacs et des ruisseaux, ainsi que dans les marais ; elle vit au milieu des herbes humides, sous les pierres et dans les détritus.
Distribution aux environs de Neuchâtel. — Au bord du lac de Neuchâtel (Grand-Marais, Colombier) ainsi que dans les marais de la montagne. (Val-de-Travers, Brévine, etc.)
2. Eulota fruticum (MĂĽll.) (Helix, MĂĽll.)
Helix fruticum, Charp., Cat., p. 11 (1837). — Fruticicola fruticum, Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 164, fig. 94 et II, p. 132 (1884 et 1887). — Eulota fruticum, God., Cat., p. 117 (1907). — Am. Nat., p. 44 (1907). — Boll., Gastr., p. 60 (1909).
Répandue sur les bords du Loclat ainsi qu’à Souaillon ; c’est la seule localité du canton de Neuchâtel où l’on ait observé une légère teinte rosée près de l’ouverture, ou une bande rose ininterrompue sur un fond blanc. Ces variations de couleur ne se rencontrent dans le Jura que dans le voisinage de l’eau.
Biologie. — Sous les buissons ou parmi les roseaux.
Environs de Neuchâtel. — Godet ne la cite que dans le Bas, mais elle atteint le Val-de-Travers (Champ du Moulin) et le Val-de-Ruz (Valangin).
3. Vallonia pulchella (MĂĽll.) (Helix, MĂĽll.)
Helix pulchella, pars, Charp., Cat., p. 8 (1837). — Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 129, fig. 63 et II, p. 110 (1884 et 1887). — Vallonia pulchella, Godet, Cat., p. 118 (1907). — Boll., Gastr., p. 64 (1909).
Assez rare, sur les bords des mares de Souaillon ; on en rencontre fréquemment des coquilles mortes, incrustées dans le fourreau des larves de phryganes.
Biologie. — Dans les herbes humides et sous les cailloux, au bord des mares.
Environs de Neuchâtel. — Cette espèce se rencontre toujours dans le voisinage de l’eau, depuis le Bas (Le Landeron) jusque dans les Montagnes (Sainte-Croix et Le Locle).
4. Succinea putris (Linn.) (Helix, L.)
Helix putris, Raz., Hist. nat. du Jor., I, p. 276 (1789). — Succinea amphibia, Charp., Cat., p. 4 (1837). — Succinea putris, Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 337, f. 186, et II, p. 480 (1884 et 1887). — Godet, Cat., p. 137 (1907). — Boll., Gastr., p. 130 (1909). — Succinœa putris, Am. Nat., p. 45 (1907). — Thiéb., p. 63 (1908).
Cette espèce, commune sur les bords du Loclat, ainsi qu’à Souaillon et le long de tous les ruisseaux et canaux de drainage des environs, s’y présente sous une taille plus petite qu’au bord du lac de Bienne ou qu’à Colombier, mais on trouve la forme normale. La couleur est ordinairement plus pâle que sur les rives du lac de Neuchâtel.
Biologie. — Le long des tiges de roseaux et autres plantes aquatiques, dans l’eau ou tout au bord : c’est pendant les chaleurs que les succinées se rapprochent de l’eau et s’y plongent souvent fort longtemps.
Var. limnoidea, Picard
Cless., loc. cit., I, p. 342, f. 193, et II, p. 482. — Godet, p. 137.
Cette variété se trouve en abondance le long du ruisseau des Bregots avec la F. marginata (Sutura lineâ rubrâ 1 mm latâ marginata). Cinq ou six individus ont été recueillis.
Var. Drouëtia, Moq. Tand.
Cless., loc. cit., I, p. 340, f. 188, et II, p. 481.
Plus rare que la précédente ; elle se trouve également aux Bregots.
Var. parva, Hazay (Godet, loc. cit., p. 137)
Cette variété est moins fréquente au Loclat et offre parfois une couleur un peu verdâtre qu’elle ne semble pas présenter dans les autres localités du canton indiquées par M. Godet (Neuchâtel même et Couvet).
Environs de Neuchâtel. — La S. putris est très répandue dans tous nos marais, jusqu’au Val-de-Travers, qu’elle ne semble pas dépasser en altitude ; la var. limnoidea n’est mentionnée par M. Godet qu’à Salavaux et au Landeron. Quant à la var. Drouëtia, il la signale (in schedis) à Couvet ; elle n’est pas citée en Suisse ailleurs que dans Clessin (Zürichberg).
5. Succinea Pfeifferi, Rossm.
Succinea amphibia, Charp., Cat., 4 (1837). — S. Pfeifferi, Cless. Moll. Mitteleur., I, p. 344, f. 196, et II, p. 488 (1884 et 1889). — Godet, Cat., p. 137 (1907). — Boll., Gastr., p. 129 (1909). — Succinœa pfeifferi, Am. Nat., p. 45 (1907). — Thiéb., p. 63 (1908).
Cette succinée est aussi très commune, surtout aux alentours de la mare de Souaillon ; on trouve la forme normale ainsi que les deux suivantes.
Biologie. — Se rencontre dans les mêmes conditions que la S. putris.
Var. brevispirata, Baud.
Cless., loc. cit., I, p. 345, f. 198, et II, p. 489. — Godet, loc. cit., p. 137.
Recueillie en assez grand nombre le long d’un fossé et se déversant dans les mares de Souaillon : F. minor.
Subsp. elegans (Risso) (S. elegans, Riss.)
Succinea elegans, Cless., loc. cit., I, p. 347, f. 202, et II. p. 491.
— Godet, Cat., p. 137. — Succinea pfeifferi f. elegans, Boll., loc. cit., p. 129. — Succinœa elegans, Thiéb., p. 63.
Plus rare sur les bords du Loclat ; de forme normale.
Environs de Neuchâtel. — La S. Pfeifferi est très répandue partout, des bords du lac de Neuchâtel jusque dans la montagne ; la var. brevispirata n’a été trouvée jusqu’ici qu’au lac d’Étalières. La subsp. elegans est signalée par M. Godet aux environs de Saint-Blaise — Le Landeron ; elle vit aussi au Val-de-Ruz (Valangin).
6. Succinea oblonga, Drap.
Succinea oblonga, Charp., Cat., p. 5 (1837). — Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 349, f. 206 et II, p. 498 (1884 et 1889). — Godet, Cat., p. 137 (1907). — Boll., Gastr., p. 127 (1909).
Assez rare ; elle a été rencontrée dans un champ au Sud du Loclat.
Biologie. — Au milieu des herbes humides.
Environs de Neuchâtel. —Jusqu’ici, elle n’a été rencontrée que dans la montagne, par M. Godet (local. infér. : Le Champ du Moulin).
[II.] Basommatophora
7. Carychium minimum, MĂĽll.
Carychium minimum, Charp., Cat., p. 18 (1837). — Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 353, f. 208, et II, p. 502 (1884 et 1889). — Godet, Cat., p. 138 (1907). — Boll., Gastr., p. 131 (1909).
Rare ; elle n’a été trouvée que sur les bords du Loclat.
Biologie. — Sous les feuilles mortes, le bois pourri, tout au bord de l’eau. Dans nos forêts vit une variété allongée appelée par M. Godet Car. tridentatum.
Environs de Neuchâtel. — Disséminée dans le Bas (Grand Marais, Le Landeron, La Tène) et dans la montagne : Couvet (Godet), Le Locle (Favre).
8. Limnæa stagnalis (Linn.) (Helix, L.)
Helix stagnalis, Raz., Hist. nat. du Jor., p. 275 (1789). — Limneus stagnalis, Charp. Cat., p. 19 (1837). — Limnæa stagnalis, Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 357, f. 209, et II, p. 521 (1884 et 1889). — Godet, Cat., p. 138 (1907). — Boll., Gastr., p. 132 (1909). — Piaget, Journ. conch. (sous presse) (1912).
La forme normale ne se rencontre pas au Loclat, mais seulement Ă la mare de Souaillon, oĂą elle est abondante.
Biologie. — Parmi les plantes aquatiques, sur le bord des mares, ou fréquemment sous les feuilles de nénuphar.
Var. producta, Colbeau
Var. producta, Cless., loc. cit., I, p. 361, f. 212, et II, p. 525. — F. producta, Godet, loc. cit., p. 139. — Var. producta, Am. Nat., p. 45(1907). — Thiéb., p. 63. — Piaget, loc. cit.
Variété fréquente au Loclat, où la coquille présente une pâleur remarquable, qui va jusqu’à l’albinisme ; cette monstruosité a été fréquemment observée chez des exemplaires appartenant à la variété suivante (voir Rameau de Sapin, 1912, p. 28).
Var. subulata, West.
Clessin, loc. cit., I, p. 360, fig. 210, et II, p. 522. — F. subula. Godet, Cat., p. 139. — Var. subula, Am. Nat., p. 45. — Thiéb., p. 63. — Var. subulata, Piaget, loc. cit.
Plus rare que la variété précédente et vivant comme elle au Loclat et dans le Mouson.
Var. laciniosa, Piaget (loc. cit.)
Variété assez rare, rencontrée dans le Mouson où elle ne se présente pas sous la forme typique : le dernier tour de spire est un peu caréné obtusément, mais l’échancrure caractéristique est très bien marquée.
Environs de Neuchâtel. — Répandue partout ; les var. subulata et producta n’ont été rencontrées qu’au Loclat. La var. laciniosa n’a jusqu’à présent été trouvée que dans un petit lac à Bégnins (Vaud).
9. Limnæa limosa (Linné) sec. Piaget (sensu latissimo)
Helix crassa et auricularia, Raz., Hist. nat. du Jor., p. 276 (1789). — Limneus pereger et ovatus, Charp., Cat., p. 20 (1837). — Limnæa auricularia, ampla tumida, mucronata, ovata et peregra, Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 367-387 et II, p. 529-553 (1884 et 1889). — Godet, Cat., p. 140-142. — Limn. ovata, peregra et auricularia, Boll., Gastr., p. 134-139, pl. I et II (1909). — Limnæa auricularia et ampla, Am. Nat., p. 45 (1907). — Limnæa limosa, Piaget, loc. cit. (1912).
Espèce abondante au Loclat, à Souaillon et dans les ruisseaux avoisinants ; extrêmement variable.
Biologie. — Comme l’espèce précédente.
Var. contracta, Kobelt
Var. contracta, Cless., loc. cit., I, p. 370, f. 224, et II, p. 530. — Piaget, loc. cit. — Limnæa auricularia typica, sec. Godet (p. 140) et Am. Nat., p. 45.
Variété du Mouson, rare au Loclat.
Var. ampla, Hartm.
Limnæa ampla. Cless., loc. cit., I, p. 371, et II, p. 533. — Godet, loc. cit., p. 141. — Limnæa limosa var. ampla. Piaget, loc. cit.
Même distribution que la variété précédente ; Souaillon.
Var. moratensis, Cless.
Limnæa auricularia var. moratensis, Cless., loc. cit., II, p. 531, fig. 360 (1889). — Godet, Cat., p. 140. — Limnæa limosa var. moratensis, Piaget, loc. cit.
Cette variété pénètre du lac de Neuchâtel au Mouson, jusqu’au Loclat.
Var. mucronata, Held.
Limnæa mucronata, Cless., loc. cit., I, p. 377, f. 232, et II, p. 536. — Godet, Cat., p. 141. — Limn. limosa var. mucronata, Piaget, loc. cit.
Rare ; trouvée dans le ruisseau des Bregots.
Var. fontinalis, Stud. et Charp.
Limneus ovatus var. fontinalis, Charp., Cat., p. 20, pl. II, f. 15. — Limnæa ovata var., Cless., loc. cit., I, p. 382, f. 240, et II, p. 539. — Limn. limosa, var. Piaget, loc. cit.
Disséminée un peu partout.
Var. patula, D. C.
Limneus ocatus var. acronicus, Charp., Cat., p. 20, pl. II, f. 16. — Limnæa ovata var. patula, Cless., loc. cit., I, p. 381, f. 239, et II, p. 537. — Godet, Cat., p. 141. — Limn. limosa, var. patula, Piaget, loc. cit.
Variété fréquente dans le Mouson.
Sub. var. obtusa, Kob.
Limnæa ampla var. obtusa, Cless., loc. cit., I, p. 375, f. 230, et II, p. 534, et Limn. ovata var. obtusa, Cless., II, p. 541, f. 364. — Limn. ampla, var. obtusa, Godet, Cat., p. 141. — Am. Nat., p. 45. — Limn. limosa var. patula sub. var. obtusa, Piaget, loc. cit.
C’est la sous-variété des mares de Souaillon ; elle s’y trouve sous une forme un peu plus petite que le type.
Environs de Neuchâtel. — Répandue partout ; la plupart des variétés mentionnées ne vivent que dans le Bas.
10. Limnæa palustris (Müll.) (Buccinum, Müll.)
Limneus palustris, Charp., Cat., p. 19 (1837). — Limnœa p., Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 388, f. 248, et II, p. 553 (1884 et 1889). — Godet, Cat., p. 142 (1907). — Boll., Gastr., p. 139 (1909). — Thiéb., p. 63. — Piaget, loc. cit.
Espèce assez rare au Loclat et à Souaillon, mais dont on rencontre des milliers d’exemplaires subfossiles dans tous les champs d’alentour.
Biologie. — Sur les plantes aquatiques.
Environs de Neuchâtel. — Répandue dans le Bas.
Var. corvus (Gm.) (Helix corvus, Gm.) sub. var. curta, Cless.
Cless., loc. cit., I, p. 389, f. 250. — F. curta. Godet, p. 142. — Sub. var. curta. Piaget, loc. cit.
Cette variété est moins fréquente : Loclat et Souaillon.
Var. angulosa, Godet
F. angulosa. Godet, p. 142. — Var. angulosa, Piaget, loc. cit.
Cette rare et curieuse variété a été découverte au Loclat par M. Godet.
11. Limnæa truncatula (Müll.)
Limneus minutus, Charp., Cat., p. 20 (1837). — Limnæa truncatula, Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 256, f. 257, et II, p. 559 (1884 et 1889). — Godet, Cat., p. 142 (1907). — Boll., Gastr., p. 140 (1909). — Piaget, loc. cit.
Espèce disséminée au bord du ruisseau des Bregots, Mouson et Souaillon.
Biologie. — Sous les pierres, dans l’eau, mais elle en sort fréquemment pour rester sur les bords.
Environs de Neuchâtel. — Très répandue, des rives du lac jusqu’à la montagne.
12. Physa fontinalis (L.) (Bulla, L.)
Helix pellucida, Raz., Hist. nat. du Jor., I, p. 276 (1789). — Physa fontinalis, Charp., Cat., p. 19 (1837). — Cless., Moll. Mitteleur., I. p. 398, f. 261, et II, p. 563 (1884 et 1889). — Godet, Cat., p. 143 (1907). — Boll., Gastr., p. 143 (1909). — Thiéb., p. 63 (1908).
Commune au Loclat mĂŞme et Ă Souaillon.
Biologie. — Sous les pierres, les briques cassées, les feuilles de nénuphar, etc.
Environs de Neuchâtel. — Seulement dans le Bas (Neuchâtel, Marin, etc.), et dans les bassins du Doubs.
13. Aplexa hypnorum (Linn.)
Helix elongata, Raz., Hist. nat. du Jor., I, p. 277 (1789). — Physa hypnorum, Charp., Cat., p. 19 (1837). — Godet, Cat., p. 143 (1907.). — Boll. Gastr., p. 144 (1909). — Aplexa hypnorum, Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 401, f. 264, et II, p. 564.
Rare au Loclat.
Biologie. — Dans les mêmes conditions que l’espèce précédente, le long des plantes aquatiques et nageant souvent à la surface dans une position renversée.
Environs de Neuchâtel. — Seulement dans le Bas (Colombier, Marin, Montilier près Morat, etc.).
14. Planorbis corneus (Linn.) (Helix, Linn.)
Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 405, f. 268, et II, p. 567 (1884 et 1889). — Boll., Gastr., p. 144 (1909). — Kampmann, Moll. Gen., p. 23 (1909).
Introduit au Mouson en 1910, mais il paraît n’avoir pas prospéré, du moins nous n’en avons plus rencontré.
Environs de Neuchâtel. — Les localités les plus rapprochées sont Roellebot, Pallanterie, Sionnet, dans le canton de Genève (Brot et Kampmann) et Michelfelden, près Bâle (Bollinger) ainsi que Mulhouse (canal) ; cette espèce a aussi été découverte en 1839 près de Berne, par Schmidt (Stabile). Elle a été introduite aux environs de Spiez, mais elle paraît en avoir disparu.
15. Planorbis marginatus, Drap.
Charp., Cat., p. 21 (1837). — Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 409, f. 266 et II, p. 571 (1884 et 1889). — Godet, Cat., p. 143 (1907). — Boll., Gastr., p. 146 (1909). — Am. Nat., p. 45 (1907). — Thiéb., p. 63 (1908).
Très commun au Loclat, dans le Mouson et à Souaillon.
Biologie. — Parmi les plantes aquatiques, sous les nénuphars, etc.
Environs de Neuchâtel. — Répandu partout, très commun.
16. Planorbis carinatus, MĂĽll.
Charp., Cat., p. 21 (1837). — Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 410. f. 268, et II, p. 572 (1884 et 1889). — Godet, Cat., p. 144 (1907). — Boll., Gastr., p. 145 (1909). — Am. Nat., p. 45 (1907). — Thiéb., p. 63 (1908).
Tout aussi commun que l’espèce précédente, se rencontre dans les mêmes conditions et a la même distribution aux environs de Neuchâtel.
17. Planorbis rotundatus, Poiret
Helix vortex, Raz., Hist. nat. du Jor., p. 273 (1789). — Planorbis spirorbis, Charp., Cat., p. 21 (1837). — Planorbis rotundatus, Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 415, f. 275, et II, p. 574 (1884 et 1889). — Godet, Cat., p. 144 (1907). — Boll., Gastr., p. 147 (1909). Am. Nat., p. 4 (1908), 5 (1907). — Thiéb., p. 63.
Pas très commun au Loclat, un peu plus à Souaillon.
Biologie. — Sur les plantes aquatiques, sous les pierres plates, ou rampant sur la vase, au fond de l’eau.
Environs de Neuchâtel. — Répandu partout.
18. Planorbis contortus (Linn.)
Charp., Cat., p. 20 (1837). — Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 419, f. 280, et II, p. 577 (1884 et 1889). — Godet, Cat., p. 144 (1907). — Boll., Gastr., p. 149 (1909). — Am. Nat., p. 45 (1907). — Thiéb., p. 63 (1908).
Très commun au Loclat.
Biologie. — Sous les pierres plates et les briques cassées, en compagnie de l’espèce suivante, de Valvata cristata et de Ancylus lacustris.
Environs de Neuchâtel. — Répandu partout.
19. Planorbis albus, MĂĽll.
Pl. hispidus, Charp., Cat., p. 21 (1837). — Pl. albus, Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 420, f. 281, et II, p. 578 (1884 et 1889). — Godet, Cat., p. 144 (1907). — Boll., Gastr., p. 149 (1909). — Am. Nat., p. 45 (1907). — Thiéb., p. 63 (1908).
Commun au Loclat et Ă Souaillon.
Biologie. — Sur les plantes aquatiques et sous les pierres.
Environs de Neuchâtel. — Commun dans le Bas, trouvé au Locle par M. Favre.
20. Planorbis glaber, Jeffr.
Cless, Moll. Mitteleur., I, p. 426, f. 287, et II, p. 579 (1884 et 1889). — Godet, Cat., p. 144 (1907).
Découverte par G. de Dardel dans un ruisseau au-dessus de Saint-Blaise et du petit lac ; il se trouve aussi au Loclat même : rare.
Biologie. — Sous les cailloux ou rampant sur la vase même.
Environs de Neuchâtel. — Cette espèce n’a été trouvée que dans le lac de Neuchâtel par M. Godet ; elle y est assez rare.
21. Planorbis crista (Linn.)
Pl. imbricatus et cristatus, Charp., Cat., p. 21 (1837). — Pl. crista, Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 428, et II, p. 581 (1884 et 1889). — Boll., Gastr., p. 150 (1909). — Pl. nautileus, Godet, Cat., p. 145 (1907).
Trouvé jusqu’à présent seulement à Souaillon ; il pénétrera sans doute au Loclat comme le Pl. complanatus.
Biologie. — Sur les plantes aquatiques, au milieu des lentilles d’eau ou sous les cailloux.
Environs de Neuchâtel. — Pas très commun ; dans le Bas et à la montagne : Lac d’Étalières, etc.
Var. nautilea (Linn.)
Pl. imbricatus, Charp., Cat., p. 21 (1837). — Var. nautileus, Cless., loc. cit., I, p. 429, f. 289, et II, p. 581. — Var. imbricatus, Godet, Cat., p. 145. — F. nautileus, Boll., loc. cit., p. 151.
Cette variété vit mêlée à la suivante :
Var. cristata, Drap.
Charp., Cless., Godet. Bolling., loc. cit.
22. Planorbis complanatus (Linn.)
Charp., Cat., p. 22 (1837). — Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 431, f. 293, et II, p. 582 (1884 et 1889). — Godet, Cat., p. 145 (1907). — Boll., Gastr., p. 151 (1909).
Cette espèce est commune à Souaillon, mais rare au Loclat où elle a pénétré sans doute récemment par le ruisseau de Souaillon, car nous ne l’avons trouvée qu’en un ou deux exemplaires tout près de l’embouchure de ce ruisseau, sur la rive sud.
Biologie. — Sous les cailloux et les lentilles d’eau.
Environs de Neuchâtel. — Même distribution que l’espèce précédente.
23. Velletia lacustris (Linn.)
Nerita lacustris, Raz., Hist. nat. du Jor., I. p. 277 (1789). — Ancylus lacustris, Charp., Cat., p. 24 (1837). — Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 442, f. 305, et II, p. 586 (1884 et 1889). — Am. Nat., p. 45 (1907). — Velletia lacustris, Godet, Cat., p. 145 (1907). — Thiéb. p. 63 (1908).
Assez rare ; nous n’en avons vu qu’une colonie, mais assez riche en exemplaires, sur la rive nord du Loclat.
Biologie. — Sous les pierres plates et les briques cassées, à un endroit facilement agité : en compagnie de Planorbis contortus et Valvata cristata.
Environs de Neuchâtel. — Assez rare : Pont de Thielle, marais du Locle (Godet).
24. Valvata piscinalis, MĂĽll., sec. Bolling. (sensu latiore)
Valvata obtusa, Charp., Cat., p. 22 (1837). — V. piscinalis, alpestris et antiqua, Cless., Moll., Mitteleur., I, p. 455-458 et II, p. 610-611 (1884 et 1889). — V. alpestris et antiqua, Godet. Cat., p. 147-148 (1907). — V. piscinalis, Boll., Gastr., p. 165 (1909). — V. antiqua, Am. Nat., p. 46 (1907). — Thiéb., p. 64 (1908).
Répandue dans le Mouson ; la var. antiqua est la plus commune. On trouve cependant une forme qui est presque la V. piscinalis typique : l’ombilic est un peu plus ouvert et la forme générale légèrement plus déprimée ; la couleur est pâle et jaunâtre.
Biologie. — Elle vit sur la vase, au fond de l’eau.
Var. antiqua (Sow.)
Valvata antiqua, auct., locis cit. — Valvata piscinalis f. antiqua, Boll., p. 165.
Commune dans le Mouson et sur la grève est du Loclat.
Environs de Neuchâtel. — Le lac de Saint-Blaise est la seule localité des environs de Neuchâtel où soit signalée la forme normale de la V. piscinalis. La var. antiqua est répandue dans les trois lacs du Bas.
25. Valvata cristata, MĂĽll.
Valvata planorbis, Charp., Cat., p. 22 (1837). — Valvata cristata, Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 462, f. 319 et II, p. 614 (1884 et 1889). — Godet, Cat., p. 148 (1907). — Boll., Gastr., p. 167 (1909). — Am. Nat., p. 46 (1907). — Thiéb., p. 64 (1908).
Commune au Loclat et aux mares de Souaillon.
Biologie. — Sous les pierres et sur les plantes aquatiques, sous les feuilles et dans les racines des lentilles d’eau.
Environs de Neuchâtel. — Disséminée mais assez rare partout, sauf au Loclat : Cerlier, Marin, Val-de-Ruz, Val-de-Travers, lac d’Etalières, etc.
26. Bythinia tentaculata (Linn.)
Paludina impura, Charp., Cat., p. 23 (1837). — Bythinia tentaculata, Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 470, f. 320, et II, p. 623 (1884 et 1889). — Godet, Cat., p. 147 (1907). — Boll., Gastr., p. 160 (1909). — Am. Nat., p. 45 (1907).
Espèce très variable et commune au Loclat, dans le Mouson et à Souaillon ; on trouve la forme normale.
Biologie. — Au fond de l’eau, sur la vase.
Var. decipiens (Millet) sec. Locard
Bythinia decipiens, Godet, Cat., p. 147 (1907).
Cette forme, que Locard considère comme la Bythinia decipiens de Millet, a une taille assez considérable (aussi grande que celle du type et de la variété suivante) mais se distingue de la forme normale par sa suture profonde et ses tours de spire très convexes.
Var. producta (Menke)
F. producta, Godet, loc. cit., p. 147. — Var. producta, Am. Nat., p. 45. — Thiéb., p. 63 (1908).
Variété grêle, allongée, à tours de spire plus aplatis que chez la var. précédente.
Environs de Neuchâtel. — Ces trois formes sont très répandues partout.
[III.] Acephala
27. Unio spec.
Un certain nombre d’Unio (sp ?) provenant de Castagnola (Tessin) ont été introduits au Mouson par M. Godet. Nous n’en avons plus rencontré un seul exemplaire, comme pour les Planorbis corneus, mais il est fort possible que ces deux espèces se multiplient d’ici à quelques années, au cas où il en resterait encore actuellement quelques individus, échappant très facilement aux observations, comme c’est naturel.
28. Unio tumidus, Phil., var. rostrata, Brot.
Unio tumidus, Charp., Cat., p. 24 (1837). — Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 541, et II, p. 378 (1885 et 1890). — Godet, Cat., p. 150 (1907). — Var. rostrata, Am. Nat., p. 46 (1907). — Thiéb., p. 64 (1908).
Commun dans le Mouson, dans la vase.
Environs de Neuchâtel. — Répandu dans les trois grands lacs.
29. Anodonta cygnæa, Linn., sec. Büchner (sensu latissimo)
A. mutabilis, Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 513, et II, p. 703 (1885 et 1890). — Godet, Cat., p. 151 (1907).
Var. longirostris, Büchn.
A. cellensis, Godet, Bull. sc. nat., VI, p. 75 (1862) et IX, p. 149 (1872). — Var. cellensis, sub. var. longirostris, Godet, Cat., p. 151. — A. cellensis, Am. Nat., p. 46. — Thiéb., p. 64.
Sub. var. rostrata, Brot.
Var. (2) rostrata, Godet, Bull. sc. nat., IX, p. 149 (1872). — A. anatina var. rostrata, Godet, Ram. Sap., 1874, p. 46 et 47, fig. 2. — F. rostrata. Godet, Cat., p. 151. — Var. rostrata, Am. Nat., p. 46. — Thiéb., p. 64.
Cette forme étant localisée dans le Mouson et y étant constante et non accidentelle, nous pensons devoir la séparer mieux que par la simple épithète de f. rostrata qu’a employée en dernier lieu M. Godet. — Commune.
Var. Charpentieri, Küst.
Anodonta charpentieri, Godet, Bull. sc. nat., VI, p. 75 (1862) et IX, p. 150 (1872). — Ram. Sap., 1874, p. 46. — Var. lacustrina, Cless., loc. cit., II, p. 709 (L’A. charpentieri est donnée comme une forme de cette variété, p. 711). — Var. lacustrina II Charpentieri, Godet, Cat., p. 155. — A. anatina var. Charpentieri, Am. Nat., p. 46. — Thiéb., p. 64.
Puisque Clessin fait rentrer cette forme dans sa variété lacustrina (avec beaucoup d’autres encore), celle-ci ne deviendrait qu’un synonyme postérieur de ces différentes dénominations dont la plus ancienne devrait être adoptée. Mais nous considérons l’A. charpentieri comme une variété différente de l’A. lacustrina, et présentant elle-même un certain nombre de sous-variétés, suivant le milieu dans lequel elle vit (sub. var. rostrata, sub. var. abbreviata à l’embouchure de la Broye : vases. — Sub. var. crassissima, Godet, au Grand Marais, etc.). On trouve au Mouson une forme typique (Küst., pl. 11, f. 3) (1852) et plusieurs mutations individuelles de forme et de couleur.
Remarque. — Godet citait en 1872 une forme qu’il appelle A. anatina var. elongata (Bull., p. 150), recueillie par lui à l’embouchure du Mouson.
Biologie. — Dans la vase.
Environs de Neuchâtel. — La forme cellensis-rostrata n’a été trouvée qu’au Mouson mais l’A. charpentieri est très répandue dans les trois grands lacs.
30. Sphærium corneum (L.)
Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 561, f. 377, et II, p. 751 (1885 et 1890). — Godet, Cat., p. 155 (1907). — Am. Nat., p. 46 (1907). — Thiéb., p. 64 (1908).
Commun au Loclat et au Mouson.
Biologie. — Dans la vase au fond de l’eau.
Var. nucleus, Stud. et Charp.
Cyclas nucleus, Charp., Cat., p. 25, pl. II, f. 23, a. b. c. — Sph. corneum var. nucleus, Cless., loc. cit., I, p. 564, f. 378. — Godet, Cat., p. 156.
Variété commune à Souaillon.
Environs de Neuchâtel. — Répandu partout.
31. Sphærium Draparnaldi, Cless.
Cyclas lacustris, Charp., p. 25 (1837). — Sph. Draparnaldi, Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 569, f. 383 (1885). — Godet, Cat., p. 156 (1907). — Am. Nat., p. 46 (1907). — Thiéb., p. 64 (1908).
Assez rare ; nous ne l’avons trouvée qu’à Souaillon.
Biologie. — Comme l’espèce précédente.
Environs de Neuchâtel. — Plus rare que le Sph. Corneum, mais disséminée partout.
32. Pisidium amnicum (MĂĽll.)
P. obliquum, Charp., Cat., p. 25 (1837). — P. amnicum, Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 585, f. 394, et II, p. 757 (1885 et 1890). Godet, Cat., p. 156 (1907).
Commun à Souaillon où il a déjà été trouvé par M. Godet.
Biologie. — Comme les espèces précédentes.
Environs de Neuchâtel. — Extrêmement abondant dans nos trois grands lacs.
33. Pisidium pusillum (Gmel.)
Cless., Moll. Mitteleur., I, p. 604, f. 405, et II, p. 761 (1885 et 1890). — Godet, Cat., p. 157 (1907).
Commun aux mares de Souaillon et dans le ruisseau qui en sort, jusqu’au Loclat même. Il est aussi abondant dans le ruisseau de la Maladière et au Mouson.
Biologie. — Dans la vase, à une faible profondeur.
Environs de Neuchâtel. — Répandu partout.
Bibliographieđź”—
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