Collaborateurs/trices

Ressources humaines

Contenu mis à jour le 9 juillet 2020

Les mesures énoncées sur cette page pourront être modifiées en cas de besoin et en fonction de l’évolution de la situation.

Compte tenu de la reprise progressive des activités au sein de l’Université, il est recommandé de faire revenir progressivement les apprenti-es sur leur lieu de travail pour autant que l’encadrement et les mesures de protection puissent être assurés.

Contenu mis à jour le 25 juin

En application des décisions du Conseil fédéral concernant l'assouplissement des mesures de lutte contre le coronavirus du 19 juin dernier, les consignes de protection spécifiques aux employé-es vulnérables sont levées.

Selon l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), le nombre de nouvelles infections est actuellement bas. C’est pourquoi la protection particulière des personnes âgées de plus de 65 ans ou souffrant de certaines maladies préexistantes n’est plus nécessaire sur le lieu de travail. Les personnes vulnérables peuvent donc désormais retourner sur leur lieu de travail.

Il va de soi que les mesures de protection de base en matière d’hygiène et de distanciation continuent à s'appliquer afin de protéger la santé de tous les membres du personnel.

 

Afin de minimiser les déplacements aux heures de pointe, les responsables établissent pour leurs services des horaires échelonnés, en concertation avec les personnes concernées. Les hiérarchies sont appelées à faire preuve de souplesse et de bienveillance, en tenant compte des contraintes familiales qui pèsent sur les collaboratrices et collaborateurs, notamment en ce qui concerne la garde des enfants, ainsi que des difficultés de déplacement auxquelles ils ou elles pourraient être confronté-es.

Les hiérarchies peuvent demander aux membres du personnel d'effectuer momentanément des activités qui ne sont pas prévues par leur cahier des charges. Elles peuvent également réquisitionner les membres du personnel pour d’autres tâches.

En cas de maladie, vous devez informer immédiatement votre hiérarchie. Vous devrez également l’informer de votre guérison. La présentation d‘un certificat médical dès le 3ème jour civil d’absence est exigée.

Contenu mis à jour le 9 juillet

1. J’ai été en contact étroit avec une personne testée positive au COVID-19 et l’autorité cantonale compétente me place en quarantaine.

Je dois informer immédiatement ma hiérarchie.

a) Pendant ma quarantaine, je peux télétravailler : je télétravaille.

b) Pendant ma quarantaine, je ne peux pas télétravailler (équipement inadéquat ou télétravail incompatible avec les besoins du service) : un congé spécial jusqu’à 10 jours m'est octroyé et je suis libéré-e de l’obligation de travailler.

Si des symptômes apparaissent pendant ma quarantaine, je contacte une institution de soins, je me fais tester et suis les prescriptions des autorités sanitaires. Si le test est positif, je suis placé-e en isolement et un congé maladie classique m’est octroyé (voir cas 3 ci-dessous).

 

2. Pour des raisons personnelles (ex : vacances), je suis parti-e dans un Etat ou une zone présentant un risque élevé d’infection et de retour en Suisse, je suis mis en quarantaine pour 10 jours par l’ autorité cantonale compétente.

Les personnes ayant séjourné dans un État  ou  une  zone présentant  un  risque  élevé d’infection au coronavirus SARS-CoV-2 à un  moment  quelconque pendant  les 14 jours qui ont précédé  leur entrée en Suisse sont tenues de se rendre sans délai et directement après être entrées en Suisse dans leur logement ou dans un autre hébergement adapté. Elles doivent y rester en permanence pendant 10 jours après leur entrée en Suisse (quarantaine) et en informer immédiatement leur hiérarchie.

Aucun congé n’est octroyé dans ce cas.

a) Pendant ma quarantaine, je peux télétravailler : je télétravaille.

b) Pendant ma quarantaine, je ne peux pas télétravailler (équipement inadéquat ou télétravail incompatible avec les besoins du service) : je dois prendre ce temps sur mes heures supplémentaires ou mon solde de vacances ; dans le cas où mon solde d’heures supplémentaires/vacances est insuffisant, une réduction de salaire sera réalisée en fonction du nombre de jours d’absence.

Si des symptômes apparaissent pendant ma quarantaine, je contacte une institution de soins, je me fais tester et suis les prescriptions des autorités sanitaires. Si le test est positif, je suis placé-e en isolement et un congé maladie classique m’est octroyé (voir cas 3 ci-dessous).

 

3. J’ai été testé-e positif/ve pour le COVID-19 et placé-e en isolement décrété par l’autorité cantonale compétente.

Une personne qui est malade du nouveau coronavirus doit se placer en isolement. Cela signifie qu’elle doit éviter tout contact avec autrui. Comme c’est le cas pour une maladie classique, je dois alors informer immédiatement ma hiérarchie. Je dois également l’informer de ma guérison. Un congé maladie classique est alors octroyé. La présentation d‘un certificat médical dès le 3ème jour d’absence est exigée.

Je ne suis pas tenu-e de télétravailler pendant cette période d’isolement.

 

4. Que se passe-t-il si je décide seul-e d’une mise en quarantaine ?

Vous devez solliciter un certificat de mise en quarantaine auprès de l’autorité compétente. La situation est alors celle du chiffre 1.

La reprise des stages est possible pour autant que les conditions de distance physique, d’hygiène et d’encadrement puissent être garanties. Les demandes pour de nouveaux engagements restent subordonnées aux possibilités d’obtenir une autorisation de travail ainsi qu’aux possibilités d’encadrement et d’organisation du travail en respectant les mesures de sécurité adéquates.

Le traitement des membres du personnel reste inchangé quelle que soit leur situation.

Suis-je obligé de me rendre sur mon lieu de travail si l’employeur me le demande ?

Oui, pour autant que l’institution ait pris toutes les mesures de protection prévues par l’OFSP. Si le membre du personnel ne se rend pas sur son lieu de travail sans motif justificatif, l’employeur peut adopter les mesures de droit du personnel prévues en cas d'absence non excusée (par exemple la réduction des vacances). Si le membre du personnel persiste à refuser de se rendre au travail, cette attitude pourra être assimilée à une violation de ses devoirs de service et faire l’objet d’une sanction disciplinaire, voire d’une résiliation des rapports de service.

Je dois travailler, mais j’ai des enfants mineurs à charge.

Si vous avez des enfants mineurs à charge qui ne sont pas encore accueillis par leur école ou leur structure d’accueil habituelle, informez-en votre hiérarchie. Vous pourrez bénéficier d’un aménagement horaire si le recours au télétravail est possible. Si cette solution ou le recours à une solution de garde alternative ne sont pas envisageables, vous pouvez demander une réduction temporaire de votre taux d’activité avec réduction de salaire proportionnelle.

Je dois travailler, mais je prends soin d’un-e proche malade.

Vous pouvez bénéficier des congés prévus en cas de maladie grave d’un proche (15 jours par année si ménage commun et 10 jours si ne faisant pas ménage commun) avec présentation d’un certificat médical dès le 1er jour sauf pour les enfants jusqu’à 10 ans.

Je n’ai pas pu prendre mes vacances, mon solde 2019 sera-t-il supprimé ?

Compte tenu de la situation, le Rectorat a décidé de reporter du 31 août au 31 décembre 2020 la suppression du solde de vacances 2019.

Puis-je annuler des vacances prévues pendant la période de semi-confinement ?

Oui, les vacances que vous aviez annoncées pendant cette période peuvent être annulées avec l’accord de votre hiérarchie.

Ma hiérarchie peut-elle annuler des vacances déjà prévues ?

Oui, les vacances déjà annoncées peuvent être annulées par la hiérarchie.

Ma hiérarchie peut-elle m’imposer des vacances pendant la période de semi-confinement ?

Non, votre responsable ne peut pas considérer la période de confinement ou semi-confinement comme une période de vacances.

Suis-je obligé de prendre des vacances malgré la situation actuelle ?

Le droit aux vacances vise à préserver la santé des collaborateurs et collaboratrices. Les membres du personnel doivent donc fixer leur planning de vacances pour 2020 malgré les circonstances particulières liées à la crise sanitaire. Pour rappel, si les vacances peuvent être fractionnées, une période minimum de 2 semaines consécutives doit être posée pour les membres du corps enseignant et de 3 semaines consécutives pour le personnel administratif et technique.

La fixation des vacances se fait d’entente entre les parties, mais l’employeur peut interdire la prise de vacances sur une période donnée pour des raisons d’activité du service.