Les microcertifications

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Les microcertifications sont un moyen court, ciblé et reconnu d’acquérir rapidement des compétences directement liées à vos projets personnels ou professionnels.

À l’UNIGE, les microcertifications s’inscrivent dans le Plan stratégique 2024-2034 et dans la politique du Rectorat. Elles existent en formation continue depuis 2023. Un projet pilote est en cours (2024-2027) pour les introduire en formation de base.

Les microcertifications en formation de base ne remplacent pas les bachelors, masters et certificats de l’UNIGE. Au contraire, elles peuvent s’y ajouter, telles des briques LEGO, pour vous permettre de compléter votre profil de compétences de manière flexible et personnalisée, en parallèle ou en complément de votre cursus universitaire.



 

 

Ce terme désigne à la fois le format de formation courte et l’attestation officielle délivrée au terme de celle-ci, reconnaissant l’acquisition de connaissances et de compétences utiles et recherchées sur le marché du travail ou dans la société en général. Elle est obtenue à l’issue d’une formation courte (entre 1 et 9 crédits ECTS).

Cela dépend de la microcertification choisie. Chaque microcertification précise son ou ses publics cibles, les conditions d’admission, le nombre de places disponibles, ainsi que les modalités d’inscription et de sélection.

Les conditions d’admission peuvent inclure, par exemple, un titre académique, une expérience professionnelle, un niveau minimal de connaissances ou de compétences dans un domaine donné, ou encore un niveau de langue requis.

Les microcertifications s’adressent aussi bien aux personnes déjà immatriculées à l’UNIGE qu’aux personnes immatriculées dans d’autres établissements d’enseignement supérieur ainsi qu’aux personnes non étudiantes.

Le nombre de crédits ECTS associé à une microcertification vous indique le temps que vous devrez y consacrer: 1 crédit ECTS représente un volume de 25 à 30 heures de travail, incluant la participation à l’enseignement, le travail personnel et les épreuves d’évaluation.

Si vous suivez déjà une formation (un bachelor ou un master par exemple), pensez à intégrer la charge de travail globale pour organiser votre emploi du temps de manière réaliste.

En vous inscrivant à une microcertification, vous pouvez passer des examens sans devoir demander l’autorisation à l’enseignant-e du cours. Vous obtenez des crédits ECTS et vous recevez une d’attestation d’inscription ainsi qu’une certification, ce qui n’est pas le cas avec le statut d’auditeur ou d’auditrice libre.

Contrairement aux bachelor et masters, qui bénéficient d’une subvention fédérale, les microcertifications ne sont pas subventionnées. Comme elles se situent en marge des cursus «classiques», leur mise en œuvre nécessite l’engagement de personnel supplémentaire afin d’assurer l’ensemble des tâches administratives et académiques associées.

Les montants perçus couvrent ainsi votre inscription aux cours de la microcertification, l’encadrement par l’équipe enseignante, la gestion administrative ainsi que l’accès aux ressources pédagogiques nécessaires à la réussite du parcours et la délivrance de l’attestation.

Le coût peut varier d’une microcertification à l’autre. Les montants demandés correspondent aux coûts estimés par la direction de chaque microcertification pour assurer la mise en œuvre de cette formation (notamment la gestion administrative, l’encadrement pédagogique et l’accès aux équipements et ressources nécessaires).

Les frais peuvent être différenciés selon votre statut (étudiant-es déjà immatriculé-es à l’UNIGE, dans une autre Haute école ou externes).

Non. Si un cours fait partie de votre plan d’études (en tant qu’enseignement obligatoire ou optionnel), vous ne pouvez pas obtenir une microcertification pour ce cours, car les crédits ECTS acquis font déjà partie de votre diplôme. La réussite de ce cours reste toutefois valorisée dans votre relevé de notes institutionnel.

Un échec ou une élimination d’une microcertification n’a pas de conséquence sur les études en cours ou futures de formation de base, approfondie ou continue.

Les microcertifications s’inscrivent dans le Plan stratégique 2024-2034 et dans la politique du Rectorat visant à renforcer l’employabilité des étudiantes et des étudiants.

L’employabilité est la capacité à accéder au marché du travail, à s’y adapter et à évoluer tout au long de sa carrière. Dans un monde professionnel en constante transformation, elle repose à la fois sur des compétences spécialisées et sur des compétences transversales et transférables, utiles dans différents contextes professionnels.

Les microcertifications vous offrent l’opportunité de développer, d’actualiser ou de compléter votre profil professionnel, que ce soit pour renforcer votre CV, vous spécialiser dans un domaine précis ou répondre aux attentes du marché du travail.

Reconnues par les milieux professionnels, elles sont donc un atout pour l’employabilité.