Questions fréquentes pour tout le personnel administratif et technique (PAT)

 

Selon l’article 2 du Règlement du canton de Genève sur le télétravail, le télétravail consiste à effectuer régulièrement, en principe à domicile, par l’intermédiaire des technologies de l’information, le travail qui est normalement réalisé dans les locaux de l’État (ci-après : lieu de service ordinaire). Le télétravail revêt un caractère volontaire de la part du/de la collaborateur/trice comme de l’employeur. Il s’effectue en alternance avec le travail au lieu de service ordinaire.

Comme spécifié dans la Directive en matière de télétravail à l’Université de Genève, le télétravail peut être accordé entre 10 % minimum du temps de travail (soit une demi-journée par semaine) et 40 % maximum. Pour un poste à 100 %, le plafond de 40 % correspond à deux jours par semaine. Pour les fonctions d’encadrement, le télétravail ne dépasse en principe pas un jour par semaine. Ces taux constituent un cadre général: le télétravail n’est pas un droit automatique et doit faire l’objet d’un accord avec la hiérarchie.

Le télétravail est permis à tout le personnel administratif et technique (PAT) de l’Université, dont les fonctions sont compatibles avec cette organisation de travail. Il n’existe aucun droit au télétravail et le principe du télétravail n’est pas un droit acquis.

En principe oui, cette décision est prise en commun avec la hiérarchie.

Oui, la signature de la convention est obligatoire. Elle fixe les modalités du télétravail et garantit son bon déroulement aussi bien pour le/la collaborateur/trice que pour la hiérarchie.

Le télétravail est réversible de part et d’autre, moyennant un préavis d’un mois pour la fin d’un mois. Demeure réservé l’arrêt immédiat en présence de justes motifs. Une interruption temporaire est également possible en cas de panne technique (par exemple interruption persistante de la connexion Internet).

Les accidents qui se produisent durant l’exécution du télétravail sont considérés comme accidents professionnels. De fait, l’employeur doit en être avisé le plus vite possible par téléphone et la déclaration d’accident doit être effectuée par le/la collaborateur/trice selon indications figurant dans la directive Mémento 0027 Déclarer un accident (collaborateurs/trices).

Oui. Durant vos plages de travail en télétravail, vous devez être joignable et en mesure de répondre aux sollicitations professionnelles, notamment téléphoniques, dans des conditions similaires à celles applicables sur votre lieu d’affectation. Des indisponibilités ponctuelles peuvent toutefois survenir (réunion, entretien, tâche nécessitant de la concentration, etc.). Elles doivent rester limitées dans le temps. Le cas échéant, il vous appartient de rappeler votre interlocuteur/trice dans les meilleurs délais et de veiller à assurer la continuité du service.

Vous devez disposer d’un ordinateur (soit personnel privé, soit fourni par l’Université), d’une connexion à Internet, voire d’un téléphone portable. Les outils sont explicités sur cette page.

Non, aucun matériel (ordinateur ou téléphone portable) ne sera fourni au/à la collaborateur/trice, à moins de disposer d’un ordinateur portable de l’institution. Le ou la candidat/e au télétravail doit disposer du matériel nécessaire (voir les configurations minimales requises). Néanmoins, l’Université fournit des outils permettant le télétravail.

Les décanats pour les facultés, les directions de centres et les directions de service sont compétents pour valider la demande de convention du télétravail. La division des ressources humaines (DRH) en approuve les modalités. Pour rappel, il n’existe aucun droit au télétravail et le principe du télétravail n’est pas un droit acquis.

Oui. Le télétravail s’applique de façon équitable à l’ensemble du personnel administratif et technique de l’Université, tant que l’emploi occupé s’y prête. En effet, certains métiers sont difficilement compatibles avec le télétravail.

Le/la collaborateur/trice doit disposer d’un espace de travail, en principe à son domicile, lui permettant de travailler sans dérangement. Avec l’accord de la hiérarchie, le télétravail peut se dérouler à un autre endroit.

Des ajustements sont possibles en accord avec votre responsable hiérarchique, mais des modifications trop importantes doivent conduire à l’établissement d’une nouvelle convention.

Non. Vous devez respecter les horaires de votre convention de télétravail. La journée de télétravail correspond à huit heures de travail. Sauf accord préalable de la hiérarchie, les heures supplémentaires ne sont pas autorisées.

La durée de l’autorisation du télétravail est mentionnée dans la convention de télétravail.

Non. Conformément à la Directive en matière de télétravail de l’UNIGE, le télétravail constitue une modalité d’organisation du travail et non un droit acquis. Il peut être adapté ou suspendu en fonction des besoins du service. Ainsi, lorsque la hiérarchie demande une présence sur site pour des motifs professionnels (réunion, impératif organisationnel, continuité du service, etc.), le ou la collaborateur/trice est tenu/e de s’y conformer.