Comité de direction
Didier Péclard est professeur associé au Département de science politique et relations internationales et Directeur du master en études africaines au Global Studies Institute de l’Université de Genève. Docteur de SciencesPo Paris (2005), il a été maître assistant puis chargé de cours à l’Université de Bâle et a dirigé le programme ‘Statehood and Conflict’ à swisspeace. Professeur invité à l’Université du Michigan, Ann Arbor (2012-2013), il a été co-rédacteur en chef de la revue Politique africaine entre 2013 et 2018.
Ses recherches portent sur les dynamiques de formation de l’État en Afrique subsaharienne en suivant deux axes principaux : l’étude des guerres civiles comme matrice de formation de l’État et le rôle de l’État dans les politiques de développement.
Armelle Choplin est professeure associée au Département de Géographie et Environnement et au Global Studies Institute. Ses recherches portent sur la production des villes en Afrique. Elle analyse les politiques urbaines, les transformations sociales et les enjeux de développement et environnementaux. Ses recherches portent sur les politiques urbaines, transformations sociales et enjeux de développement dans les pays du Sud, en particulier en Afrique. Ses récents travaux analysent l’extraction, la production, la circulation des matériaux de construction, en particulier le béton, et leurs impacts économiques, sociaux et environnementaux.
Anne Mayor est maître d’enseignement et de recherche au GSI et à la Faculté des sciences, et directrice du laboratoire Archéologie africaine & Anthropologie (ARCAN). Elle est également Co-directrice du Geneva Africa Lab. Archéologue et ethnoarchéologue, ses recherches interdisciplinaires portent sur l’histoire du peuplement en Afrique de l’Ouest depuis 3000 ans, les dynamiques techniques et les diversités alimentaires.
Coordination
Aline Nanko Samaké est doctorante et assistante du Master d’études africaines au Global Studies Institute de l’Université de Genève. Sa recherche doctorale en sciences politiques explore les imbrications entre genre, sexualité, pouvoir et espaces urbains à Kinshasa, en République démocratique du Congo, et à Abidjan, en Côte d’Ivoire, à partir de méthodes d’ethnographie visuelle et participative.
Elle a auparavant travaillé sur les enjeux de santé globale en Guinée. En parallèle de ses activités académiques, elle est engagée dans le secteur associatif, où elle travaille notamment sur les enjeux de gouvernance et de plaidoyer féministe.