Une surexploitation dangereuse du sable

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On le pense infini, il est banal, partout autour de nous : le sable. Le troisième rapport du Programme des Nations unies pour lʹenvironnement vient de sortir et il rappelle une réalité ignorée : le sable nʹest pas renouvelable. Il met des millénaires à se former, alors que nous en consommons 50 milliards de tonnes par an. Cette surexploitation provoque pénuries, érosion, destructions dʹécosystèmes et tensions sociales. La demande pour la construction pourrait augmenter de 45% d’ici 2060. Faut‑il continuer à bâtir ou préserver nos écosystèmes ? Pour avoir l’avis d’un expert sur les questions concernant le sable et son exploitation, l’émission "CQFD" de la Radio Télévision Suisse a interviewé Pascal Peduzzi, directeur du GRID-Genève (Centre d’analyse des données du Programme des Nations unies pour l’environnement) et professeur à l’Institut des sciences de l’environnement de lʹUniversité de Genève. L’interview, diffusée le 14 mai 2026, est disponible sur le site web de la RTS. Pascal Peduzzi a également été interviewé dans l’émission "Forum" du 12 mai 2026.
 


 

20 mai 2026

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