Unité d'Egyptologie et Copte

Philippe COLLOMBERT

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Prof. Philippe COLLOMBERT

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Curriculum vitae

Né le 2 mars 1969. Diplôme de muséologie de l’École du Louvre (Paris 1991). Diplôme de l'École pratique des Hautes Études, Ve section: « Hout-sekhem et le septième nome de Haute-Égypte, recherches de géographie religieuse », sous la direction des Pr. J. Yoyotte et Chr. Zivie (Paris 1994). Doctorat de 3e cycle à l'École pratique des Hautes Études, IVe section: « Du Néo-égyptien au Démotique. Procédés grammaticaux pour l’expression des relations temporelles », sous la direction du Pr. P. Vernus (Paris 2000). Membre scientifique de l’Institut français d’archéologie orientale (Le Caire 2000-2003).Directeur de la Mission archéologique française de Saqqâra (fouilles de la nécropole de Pépi 1er). 

Livres parus :

  1. Le tombeau de Mérérouka. Paléographie
    (Paléographie hiéroglyphique 4), 2010.
    (Etude paléographique et philologique des signes hiéroglyphiques du mastaba de Mérérouka [Ancien Empire]).

Articles parus :  

  1. "La divine Oudjarenes (Hout-sekhem et le septième nome de Haute-Egypte I)", Revue d' Egyptologie 46 (1995), pp. 55-79, pl. V-VIII.
    (Mise en évidence du culte d’une femme déifiée par l'édition d’une stèle du British Museum, d’une inscription figurant sur un kiosque de la ville de Hou et d’un fragment de décret ptolémaïque, tous trois inédits).
  2. Quelques précisions sur la lecture et la signification du mot id.t", Revue d' Egyptologie 46 (1995), pp. 205-208.
    (Nouveaux exemples du mot id.t et définition plus précise du terme).
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  3. "Les « Fils Royaux de Ramsès » : une nouvelle hypothèse", Göttinger Miszellen 151 (1996), pp. 23-35.
    (Liste remise à jour des porteurs du titre et hypothèse d’explication du rôle et de l’étymologie).
  4. "Le Premier Prophète d’Amon Khâemouaset", Memnonia VII (1996), pp. 49-58, pl. VIII-XI.
    (Publication de deux montants de porte inédits du Ramesseum et d’une statue inédite du Musée Rodin au nom d’un Grand Prêtre d’Amon inconnu).
  5. "Les stèles tardives de Hout-sekhem (Hout-sekhem et le septième nome de Haute-Egypte II)", Revue d' Egyptologie 48 (1997), pp. 15-70, pl. I-VII.
    (Publication de quatre stèles inédites et de trois stèles anciennement publiées. Exploitation des données concernant les cultes osiriens, le culte de Néferhotep et celui du sceptre-sxm auguste à Hout-sekhem).
  6. "Quand Menkheperrê s’adresse à Amon (Stèle du Bannissement, l. 12)", Revue d' Egyptologie 48 (1997), pp. 257-259.
    (Note de lecture sur la ligne 12 de la stèle)(Note de lecture sur la ligne 12 de la stèle)
  7. "The Gods of Hut-sekhem", Proceedings of the Seventh International Congress of Egyptologists, Cambridge, 3-9 September 1995 (OLA 82), 1998, pp. 289-294.
    (Aperçu général des résultats obtenus dans le diplôme).
  8. "La succession éternelle des générations. A propos d'une formule des autobiographies tardives", Revue d' Egyptologie 49 (1998), pp. 47-58.
    (Mise en évidence d'une formule tardive relative à la succession des générations. L'étymologie de cette formule semble être une métaphore comparant la vie à un voyage sur le Nil).  
  9. "La stèle de Nesmin (complément à RdE 48 (1997), p. 15-70)" , Revue d' Egyptologie 49 (1998), pp. 239-242.
    (Publication d'un stèle tardive inédite provenant de Hout-sekhem).
  10. "Religion égyptienne et culture grecque : l'exemple de Dioskouridès", Chronique d'Egypte LXXV/149 (2000), pp. 47-57.
    (Identification du propriétaire du sarcophage D 40 du Musée du Louvre; il s'agit du ministre des finances de Ptolémée VI. Le texte autobiographique inédit gravé sur le sarcophage permet de reconnaître que cet homme était issu d'un mariage mixte).
  11. En collaboration avec L. Coulon, "Les dieux contre la mer. Le début de la "légende d'Astarté", Bulletin de l'Institut Français d'Archéologie Orientale 100 (2000), pp. 193-242.
    (Réédition du conte d'Astarté avec édition de la première page inédite. Exploitation des nouvelles données relatives à la paléographie, la grammaire, le statut littéraire de l'œuvre, les influences proche-orientales).
  12. "Le conte de l'hirondelle et de la mer", in K. Ryholt (éd.), Acts of the 7th International Conference of Demotic Studies, Copenhagen, 23-27th August 1999. CNI Publications 27 (2002), pp. 59-76.
    (Nouvelle édition et interprétation du conte démotique. Mise en évidence du strict parallélisme entre ce conte et celui du Pancatantra indien et d'une aggadah hébraïque).
  13. "Une statue thébaine d’Amenhotep fils de Hapou trouvée à Esna", Bulletin de l'Institut Français d'Archéologie Orientale 102 (2002), pp. 137-142.
    (Publication d’une statue inédite d’Amenhotep fils de Hapou trouvée à Esna).
  14. "Les termes du textile dans l’Egypte ancienne", in catalogue d’exposition Egypte, la trame de l’histoire. Textiles pharaoniques, coptes et islamiques, Musée des Antiquités de Rouen, octobre 2002 – janvier 2003), 2002, pp. 44-45.
    (Notice sur les termes utilisés en égyptien pour désigner le textile).
  15. "Le « Harpiste dévoyé » ", Egypte, Afrique et Orient 29 (juin 2003), p. 29-40.
    (Traduction et mise en perspective du texte démotique du « Harpiste dévoyé »).
  16. "La forme démotique SAa-tw-sDm=f (néo-égyptien (r)-SAa-m-Dr-sDm=f)", Lingua Aegyptia 12 (2004), pp. 21-43.
    (Mise en évidence de l’existence d’une nouvelle forme grammaticale en démotique, issue d’une forme rare attestée en néo-égyptien).
  17. "Une stèle de donation pour l’entretien de la lampe de Mout et Khonsou", Bulletin de la Société d’Egyptologie de Genève 26 (2004), pp. 13-25.
    (publication d’une stèle de donation de la XXVIe dynastie destinée à l’entretien de la lampe dans le sanctuaire de Mout et Khonsou-l’enfant à Tanis. La destination de cette lampe et la motivation de ce type de donation sont discutées).
  18. En collaboration avec Y. Volokhine, "De aegyptiacis rebus doctorum verecundia " ou « Let’s Talk About Sex » ", Egypte, Afrique et Orient 40 (décembre 2005), pp. 45-56.
    (Article historiographique sur la pudeur des égyptologues).(Article historiographique sur la pudeur des égyptologues).
  19. "Un étrange anthroponyme de l’Ancien Empire : « Il/Elle mourra par le crocodile » (?) ", Göttinger Miszellen. 209 (2006), pp. 33-42.
    (Considérations à propos d’un nom de l’Ancien Empire, qui doit probablement être lu MzÌ-r-m(w)t=f/=s « Il/Elle mourra par le crocodile ». Ce nom aurait été donné à des enfants qui étaient nés un jour néfaste).
  20. "La bandelette-pyr au cou des deuillants", Revue d' Egyptologie 57 (2006), pp. 235-237.
    (Relecture d’un passage autobiographique d’une stèle du Sérapéum de la XXVIe dynastie concernant le port d’une bandelette-pyr autour du cou lors de certains rites de deuils pratiqués au moment de l’embaumement du taureau Apis. Les autres attestations de cette pratique sont recensées et discutées).
  21.  "Combien y avait-il de hiéroglyphes ? ", Egypte, Afrique et Orient 46 (septembre 2007), pp. 35-48.
    (L’idée reçue selon laquelle le système hiéroglyphique passe d’environ 700 signes aux époques anciennes à plus de 7000 aux époques tardives doit être abandonnée. Un recensement basé sur les textes actuellement disponibles permet de proposer une estimation allant d’environ 1500 hiéroglyphes pour l’Ancien Empire à environ 2000 aux époques ptolémaïque et romaine, si l’on tient bien compte des mêmes critères de qualification des signes pour toutes ces périodes. Ces chiffres témoignent bien plutôt d’une certaine permanence du système).
  22. "Renenoutet et Renenet", Bulletin de la Société d’Egyptologie de Genève 27 (2005-2007), pp. 21-32.
    (Analyse des graphies des déesses Renenoutet et Renenet de l’Ancien Empire à la Basse Epoque. L’étude met en évidence la nette distinction qui existe entre les deux divinités avant l’époque ptolémaïque : Renenoutet est déesse de la prospérité champêtre et Renenet déesse du « destin », sans confusion des attributions, à de très rares exceptions près)
  23. "Padikhonsou fils de Pakrour : « (ein) Ägypter und (die) Amazonen » ? ", Enchoria 30 (2006/2007), p. 141-143.
    (La restitution d’un passage lacunaire prenant comme modèle une expression parallèle rencontrée dans le même texte amène à douter de la présence d’une armée égyptienne sous les ordres de Padikhonsou dans le récit démotique intitulé « Ägypter und Amazonen » par son premier éditeur. Seul Egyptien à être nommé, le comte Padikhonsou semble bien être à la tête d’une armée totalement assyrienne).
  24. "Des animaux qui parlent néo-égyptien (relief Caire JE 58925) ", in Chr. Gallois, P. Grandet, L. Pantalacci (ed.), Mélanges offerts à François Neveu (BdE 145), 2008, p. 63-72.
    (Identification et publication d’un texte relatif aux scènes « satiriques » présentant des animaux occupés à des activités humaines).
  25. "Par-delà Bien et Mal : l’inscription de la reine Katimala à Semna", Kush19 (2003-2008), p. 185-218.
    (Traduction et commentaire d’un texte de la Troisième Période intermédiaire encore mal compris développant un discours royal tout à fait inhabituel, qui tente de justifier par leur irresponsabilité le comportement manifestement déplacé d’ancêtres royaux peu courageux. Le concept d’irresponsabilité tel qu’on peut l’esquisser dans la documentation égyptienne est ensuite discuté).
  26. "La « stèle de Saïs » et l’instauration du culte d’Arsinoé II dans la chôra", Ancient Society 38 (2008), p. 83-101.
    (Nouvelle traduction d’une stèle de Saïs et mise en relation avec le décret royal d’instauration du culte d’Arsinoé II dans toute l’Egypte. La date tardive de l’événement (an 20 de Ptolémée Philadelphe) montre que la mise en place du culte de la reine dans la chôra ne suivit pas immédiatement sa mort survenue en l’an 15 et que sa divinisation est le fruit d’une réflexion purement alexandrine).
  27. hiéroglyphes
    = (m)Hr, «pyramide» ?",

    Göttinger Miszellen 227 (2010), p. 17-22.
    (note lexicographique proposant d’interpréterxxx deux mots considérés jusqu’alors comme distincts comme de simples variantes graphiques d’un seul et même mot mHr, « pyramide ». Le terme doit probablement être classé parmi les mots à préfixes m. Cette étymologie permet d’expliquer les variations graphiques du mot).
  28. "Le hiéroglyphe
    hiéroglyphe
    et la gestuelle cérémonielle d’Amenhotep IV",
    in Fr. Prescendi, Y. Volokhine (ed.), Dans le laboratoire de l’historien des religions. Mélanges offerts à Philippe Borgeaud, 2011, p. 504-515.(Réflexion sur la prise en compte dans le système hiéroglyphique du geste cérémoniel nouveau introduit par Amenhotep IV dans l’acte d’adoration. Le geste est interprété comme la transcription corporelle d’une dévotion totale, reflet de la ferveur paroxystique du roi. Ce même geste est attesté exceptionnellement à la 20e dynastie (avec la même signification) et une autre fois à la 5e dynastie (avec une tout autre signification).
  29. "Isis à Paris", in J.-P. Montesino (ed.), De Cybèle à Isis, 2011, p. 165-173.
    (pastiche d’un article scientifique relatant l’identification d’un temple isiaque à Paris).
  30. "Les stèles d’enceinte de Thoutmosis III à Héliopolis", B ulletin de la Société d’Egyptologie de Genève 28 (2008-2010), p. 5-13.
    (Publication et commentaire des estampages de deux stèles commémorant la construction d’une enceinte autour du temple d’Atoum à Héliopolis en l’an 47 de Thoutmosis III. Le texte est parallèle à celui de la stèle Berlin 1634. Un rapprochement confirmé avec la statue Caire CG 589 permet quelques considérations supplémentaires sur le contexte de ces travaux).
  31. "Rapport préliminaire sur la première campagne de l’Université de Genève à Hou (juillet 2009)", Bulletin de la Société d’Egyptologie de Genève 28 (2008-2010), p. 15-33.
    (rapport préliminaire sur la première campagne menée par l’unité d’égyptologie de l’Université de Genève à Hou, en juillet 2009. La mission s’est essentiellement attachée à réaliser un premier état des lieux des structures importantes repérées antérieurement, à savoir une porte d’enceinte, un mur sur la place du marché, un mur isolé et le kiosque).
  32. "Les papyrus de Saqqâra. Enquête sur un fonds d'archives inédit de l'Ancien Empire", Bulletin de la Société Française d'Egyptologie 181 (octobre 2011), p. 17-30.
    (Description et analyse de fragments de papyrus qui constituent l'ultime vestige d'archives du bureau d'architecture supervisant la construction de la pyramide du pharaon Téti).
  33. "Découvertes récentes de la Mission archéologique française à Saqqâra (campagnes 2007-2011)", Comptes-Rendus de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres 2011, II (avril-juin), p. 921-938.
    (Rapport préliminaire sur les fouilles de la MAFS relatif à la découverte de la pyramide de la reine Béhénou)
    .
  34. "A propos des toponymes de la stèle Bucheum n. 9", in A. Gasse, Fr. Servajean. Chr. Thiers (ed.), Et in Aegypto et ad Aegyptum. Recueil d'études dédiées à Jean-Claude Grenier (CENiM 5), 2012, p. 203-211. (identification de plusieurs toponymes mentionnés dans la stèle relatant la vie d'un taureau Boukhis à l'époque ptolémaïque).
  35. "Les cultes de Hout-sekhem à la 18ème dynastie (Hout-sekhem et le septième nome de Haute-Egypte, III)", in I. Guermeur, Chr. Zivie-Coche (ed.), Parcourir l'éternité. Hommages à Jean Yoyotte (BEHE 156), 2012, P. 337-374.
    (Publication de deux statues inédites de la XVIIIe dynastie, dont l'une présente un long texte autobiographique original. Exploitation des données concernant le culte d'Hathor, de l'oiseau-bénou et de Sésostris Ier à Houts-sekhem).
  36.  En collaboration avec Fr. Schuler, "Helen Jacquet Gordon. 1918-2013", Bulletin de l'Institut Français d'Archéologie Orientale 113 (2013), p. 1-9. (Notice nécrologique et bibliographie de l'égyptologue Helen Jacquet-Gordon).
  37. "Les soubassements des temples au Nouvel Empire", in A. Rickert, B. Ventker (ed.) Altägyptische Enzyklopädien. Die Soubassements in den Tempeln der griechisch-römischen Zeit, Soubassementstudien I, vol. 2 (Studien zur spätägyptischen Religion 7 ), 2014 p. 965-976. (Réflexions sur la décoration des soubassements des temples au Nouvel Empire, qui sont le plus souvent laissés vide de tout décor si ce n’est un enduit noir. L'invention d'un type particulier de processions de soubassement, appelé à une grande postérité, est attribué au cercle intellectuel du prince Khâemouaset).
  38. "Des pehou en Haute Egypte ? A propos des listes de pehou du Nouvel Empire et de leurs développements tardifs ", in A. Rickert, B. Ventker (ed.) Altägyptische Enzyklopädien. Die Soubassements in den Tempeln der griechisch-römischen Zeit, Soubassementstudien I, vol. 2 (Studien zur spätägyptischen Religion 7), 2014 p. 993-1000.
    (Plusieurs éléments semblent indiquer que les pehou désignent, au Nouvel Empire et probablement avant, des entités géographiques spécifiques à la Basse Egypte. A l’époque tardive, les hiérogrammates auraient attribué systématiquement et fictivement un pehou à chaque nome de Haute et de Basse Egypte).
  39. "Omina brontoscopiques et pluies de grenouilles", dans M. Depauw, Y. Broux (ed.), Acts of the Tenth International Congress of Demotic Studies. Leuven, 26-30 August 2008 (OLA 231), 2014, p. 15-26.
    (Identification d’un papyrus démotique inédit relatif à des prédictions fondées sur les coups de tonnerre. Une origine proche-orientale (« Enuma Anû Enlil ») est alléguée pour ce texte).
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  41. "Découvertes récentes dans la nécropole de Pépy Ier à Saqqâra", Pharaon Magazine 21 (2015), p. 10-18
    (Article de vulgarisation sur les fouilles de la Mission Archéologique française de Saqqâra relatif aux dernières découvertes de la mission).
  42. "Le mystérieux vizir Nefer-oun-Méryrê et la nécropole des hauts dignitaires de Pépy Ier à Saqqâra", Egypte, Afrique & Orient 77 (2015), p. 35-44.
    (Présentation et identification de quatre blocs récemment découverts sur le site. Ils proviennent selon toute vraisemblance d'un mastaba du célèbre Ouni à Saqqâra).
    A télécharger
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  44.  "Une nouvelle version de l’autobiographie d’Ouni", in R. Legros (ed.), 50 ans d’éternité. Jubilé de la Mission archéologique française de Saqqâra (1963-2013) (BdE 162), 2015, p. 145-157.
    (Publication de deux blocs récemment découverts à Saqqâra inscrits d'une nouvelle version de l'autobiographie d'Ouni).
    A télécharger

  45.  45."Observations sur un usage iconique des hiéroglyphes", in Ph. Collombert, D. Lefèvre, St. Polis et J. Winand (ed.), Aere perennius. Mélanges égyptologiques en l'honneur de Pascal Vernus (OLA 242), 2016, p. 59-89.

    (Dans plusieurs inscriptions d'Ancien Empire, certains signes hiéroglyphiques sont posés sur les traits de séparation des lignes de l'inscription, comme si ceux-ci jouaient le rôle de ligne de sol d'une image que le hiéroglyphe continuerait ici d'incarner. Quelques exemples illustrant ce phénomène sont présentés). A télécharger

  46. "Contribution à la reconstitution des premières pages du Papyrus Insinger", in S.L. Lippert, M. Schentuleit, M.A. Stadler (ed.), Sapientia Felicitas. Festschrift für Günter Vittmann zum 29. Februar 2016 (CENiM 14), 2016, p. 51-65.

    (Assemblage de plusieurs fragments constituant le début du papyrus Insinger, qui permet de restituer en partie les chapitres 1 et 2 de la célèbre sagesse démotique, ainsi que, plus hypothétiquement, les chapitres 3 à 6). A télécharger

  47. "Deux nouvelles statues d’Amenmès fils de Pendjerty", in L. Coulon (ed.), La Cachette de Karnak. Nouvelles perspectives sur les découvertes de Georges Legrain. (BdE 161), 2016, p. 297-332.

    (Publication de deux statues d’Amenmès fils de Pendjerty et considérations sur l’ensemble de sa production statuaire et la lumière qu’elle projette sur l’homme et sur son milieu). A télécharger


Corps enseignant