Concours photo - Votes

Choisissez votre création préférée et votez pour le Prix du public!  Ci-dessous, découvrez l'histoire derrière ces oeuvres les artistes qui les ont créées.

   

Les oeuvres et les artistes

1 - Au cœur du sourire
Claudine Loretan, photographie

Quand la technique rencontre l’émotion ✨
Cet appareil orthodontique amovible a été conçu pour élargir le maxillaire grâce à un vérin d’expansion central, entièrement intégré dans une plaque en résine personnalisée. La particularité de cette réalisation réside dans le détail : la clé d’activation du vérin, habituellement purement fonctionnelle, a été repensée et personnalisée avec un petit cœur. Un symbole volontairement doux, destiné à rassurer l’enfant, à humaniser l’appareil et à transformer un geste médical en expérience plus positive. Chaque élément a été pensé pour allier:
    •    précision technique,
    •    fonctionnalité orthodontique,
    •    et approche esthétique et bienveillante.
Parce qu’en orthodontie aussi, le détail peut faire toute la différence.


2 - Introspection
Stefano Ardu. Photographie

Une ambiance, un jeu de lumière, un panorama introspectif


3 - The crimson hour at CMU
Haiping Wang. Watercolor painting

This painting captures the beautiful clash outside my office: a wild, fiery sunset over HUG. Inside, the warm light from the window touches everything, especially the flowers I love, making the space feel calm and serene.


4 - Rationalism
Jean Fasel. Imageries médicales (CT, MRI, scan de surface des dents) - Algorithmes de segmentation des images obtenues et reconstruction 3D virtuelle - Impression 3D de haute précision en cire - technique de joallerie dite de la cire perdue.

Reproduction anatomique en or massif d'une base du crâne et de l'hèmisphère gauche d'un-e patient-e. Selon une ancienne simplification, l'hémisphère gauche est la partie analytique du cerveau, l'hémisphère droit celle de la créativité. La reproduction est intitulée "Rationalism", symbolisant qu'il manque quelque chose aux rationalistes radicaux, incapables de ressentis transcendantaux, ou amoureux, par exemple.


5 - Faire un PhD en Neurosciences ne requiert pas un cerveau fonctionnel
Patrick Salmon. Smartphone

En septembre 2018, encore une canicule. Pour éviter la surchauffe dans les pièces au 8e étage, orientées Ouest, dans le Département de neurosciences, la consigne et le bon sens est de baisser les stores pour éviter le réchauffement par rayonnement, et de fermer les fenêtres pour éviter à la chaleur de pénétrer. Cependant, on trouve ici et là, en plein cagnard, ce type d'installation. Rayonnement maximum avec la fenêtre en plein soleil, et climatiseur à fond à la porte en face. Pour rappel, les occupant-es de cette piéce sont des scientifiques, certain-es en PhD ou même déjà PhD. Des PhD en Neurosciences, qui étudient le fonctionnement du cerveau!


6 - 150 ans tournés vers l'avenir
Gonzalo Solis. Montage utilisant une image de microscopie confocale et l'iconographie de la Faculté pour son 150e anniversaire.

L'« œil » symbolise la célébration des 150 ans d'histoire et de réalisations de la Faculté, tout en reflétant un engagement tourné vers l'avenir en faveur de l'innovation et de la découverte. L'image représente une cellule HeLa humaine exprimant des marqueurs fluorescents pour le noyau, l'enveloppe nucléaire et la membrane plasmique, créant ainsi l'apparence saisissante d'un œil. Elle provient d'un projet de recherche qui a développé un nouveau test cellulaire pour déterminer la localisation subcellulaire des protéines lipidiques (PMID : 35440597).


7 - VIVRE AVEC: La Faculté de médecine au coeur de la Cité
Marina Giachino. Photographie

Cette photographie, issue de l’exposition VIVRE AVEC (septembre 2025, Quai Wilson, Genève), illustre différemment ce que représente la Faculté de médecine. Elle montre une Université de Genève et sa Faculté de médecine capables de sortir de leurs murs pour traduire la science autrement, en collaborant avec des regards et des sensibilités différentes, afin de rendre visibles dans l’espace public des enjeux qui concernent l’ensemble de la société. Un exemple concret de Services à la Cité.


8 - Stéphane fidèle à la CUMD depuis 25 ans
Vanina Rossier. Photographie Canon EOS R50, retouche photo avec Abode Photoshop Element 2025

Stéphane bientôt retraité et plus toutes ses dents, mais la CUMD est là pour lui. Papa de trois enfants, dont sa fille cheffe de projet à la Faculté.
Toujours de bonne humeur, et ne veut jamais oublier de dire "bonjour" à tous les acteurs de la CUMD.


9 - De la "B400" à la vie de famille
Vanina Rossier. Photographie Canon Canon EOS R50, retouche avec Adobe Photoshop Elements 2025

Depuis le début des études en 2014, la famille s’agrandit… et la capacité à tout concilier force l’admiration.


10 - Ceci est un humain
Ambroise Poncet. Photographie réalisée avec un iPhone 14 Pro Max. Utilisation d’un éclairage directionnel pour créer un effet de clair-obscur et renforcer l’atmosphère dramatique. Conversion en noir et blanc en postproduction afin de souligner les contrastes et la profondeur des ombres. Le cadrage et la lumière ont été pensés pour suggérer l’effacement progressif du technicien face à la présence dominante de la machine. Aucun montage ni génération d’image par IA.

À l’heure où l’intelligence artificielle simule, calcule et prédit, cette image interroge la place de l’humain. Le mannequin ouvert dévoile une mécanique précise, mais le véritable sujet est celui qui apprend, ajuste et doute. Ce texte est-il généré par un humain ou par une machine? Sans l’humain, il n’y a pas de machine. Sans la machine, il n’y a pas d’évolution. Ici, l’intelligence n’oppose pas : elle se construit.


11 - Deux chirurgiens du cœur
Ela Besse. Dessin réalisé en direct dans la salle d’opération sur un iPad mini avec l’application Goodnotes IOS, à l’aide d’un stylo électronique. Aucune IA n’a été utilisée, ni remplissage automatique, seulement les outils de dessin et tout à la main.

Ce dessin représente deux chirurgiens cardiaques de la Clinique Cécil, en pleine intervention. Les structures anatomiques ne sont pas visibles, mais les intentions se dirigent implicitement vers le cœur et ses vaisseaux à travers les gestes des protagonistes.


12 - Bouffée d’air
Sandra Lacoste. Photographie

À la Clinique universitaire de médecine dentaire (CUMD), chaque connaissance acquise est comme une bouffée d'air chaude dans la montgolfière: elle permet de prendre de la hauteur, d'élargir son regard clinique et de transformer la rigueur du geste en véritable espace de liberté thérapeutique


13 - L5 L4 L3
Mathias Delahaye. Appareil : Nikon Z7 II et objectif Nikkor 24-70mm f/2.8 S - Prise de vue : 1/15s, f/3.5, 24mm, ISO 160, appareil photo tenu à la main - Pas d'utilisation d'IA ni de retouches autres que le travail des masques sur Adobe Lightroom

Simple photographie en noir et blanc mettant en valeur l'escalier principal du hall du CMU.
Cette image représente un lieu probablement connu de toutes les personnes découvrant le bâtiment pour la première fois et le noir et blanc vise à appuyer les lignes de cette structure.


14 - Nature à la Faculté
Remy Papillon. Photographie

Géomorphologie devant le CMU avec une fresque SIG du Salève il y a quelques années et un peu de végétation :)


15 - Fusion photo génétique
Gerlof Salm. Photographie sans montage 

Lors de l’intervention éphémère "Le Mouvement du nuancier" (création de l'artiste Carmen Perrin), dans le cadre du Festival Science et Cité, en 2005, le soleil éclaire des escaliers du CMU comme une mosaïque multicolore. 


16 - Golden hour
Yonnou Kim. Photo prise sur téléphone portable (Samsung Galaxy S22) et résolution augmentée avec Adobe Photoshop

Crépuscule du 2 février 2024 vu depuis la terrasse du CMU par des étudiant-es en pause de leurs révisions de cardiologie.


17 - Rêve en chemin
Diana Zanotel. Samsung A36 sans retouche, sans flash, objectif grand angle

Ceci est une photo prise le 2 mars 2026 à 18h45, sortant de révisions. A gauche, les HUG et à droite le CMU. Etre au CMU en première année de médecine humaine est un objectif que je m'étais fixée depuis de longues années. Les HUG sont mon rêve. Et le point de vue de ma photo c'est moi au milieu de ces deux bâtiments avec en face de moi les lampadaires allumés, qui marquent le chemin. Le ciel violet vient compléter la beauté de ce moment. Je ne sais pas si cette photo inspire une émotion mais elle a été faite à un moment de fierté et pour moi, c'est suffisant pour l'apprécier.


18 - Éclats dans l’ombre
Jelena Gajic. Ajustements simples réalisés dans l’application Galerie d’un Samsung S23: correction du contraste, de la luminosité et des couleurs. Aucun montage, aucune utilisation d’IA, ni retouche avancée (Photoshop, etc.).

À première vue, la scène paraît sombre : le soir tombe et une scientifique travaille tard dans le silence du laboratoire. Pourtant, l’image est surtout une histoire de lumière: réelle et symbolique. Les lumières de la ville, les fenêtres éclairées de l’hôpital, l’enseigne lumineuse du HUG, les dernières couleurs du coucher de soleil et celles des laboratoires de la Faculté de médecine rappellent que chaque recherche vise à éclairer les maladies, ouvrir des chemins vers la prévention et la guérison, et apporter un peu plus de lumière à l’avenir. 


19 - L’arbre des synapses
Mahdia Benkhoucha. Photographie originale du Centre médical universitaire (CMU), composition visuelle réalisée à partir d’éléments graphiques inspirés de la neurobiologie. Les illustrations ont été développées avec BioRender puis retravaillées et intégrées numériquement pour créer l’image finale.

Arrivée à Genève en 2002, j’ai construit mon chemin scientifique au CMU, devenu au fil des années un second foyer. En traversant chaque jour les HUG voisins, je ressens le lien vivant entre médecine et recherche. Au fil du temps, Genève est aussi devenue ma patrie. Dans cette image, le magnolia se transforme en neurone et crée une synapse symbolique entre ces lieux, reflet des connexions scientifiques et humaines qui ont marqué mon histoire.


20 - De l’héritage à l’innovation: l’ADN du savoir médical
Tamara Widmer. Photomontage et composition graphique réalisés sous Adobe Photoshop. Fond visuel généré par intelligence artificielle, puis retravaillé et intégré dans la composition graphique. Utilisation d’illustrations, textures, typographie et effets lumineux.

Cette création célèbre les 150 ans de la Faculté de médecine de l’Université de Genève en illustrant le lien entre héritage et innovation. Le passé, évoqué par les archives et les figures fondatrices, dialogue avec la médecine contemporaine et les technologies scientifiques. La spirale d’ADN symbolise la transmission du savoir médical, reliant générations de chercheurs/euses, d’enseignant-es et de médecins vers l’avenir.


21, 21A - La Faculté de médecine – théâtre de la vie, phases après phases
Catherine Bulliard. Pour ce projet, je n’ai en aucun cas fait appel à l’intelligence artificielle. Ce serait un peu contradictoire de faire une école de photographie pour ne pas arriver à monter un projet sans l'IA. Dans ce monde où n’importe qui pense tout savoir faire, sans se douter que tout n’est pas à portée de tous, je suis heureuse d’avoir trouvé une idée seule, d’avoir réussi à la monter pour arriver à une finalité. Même si cela a desséché mes yeux en passant des heures devant l’ordinateur pour faire le montage sur Gimp, cela est bien plus gratifiant que de solliciter l’intelligence artificielle.

La FacMed n'est pas qu'une période de vie pour ceux qui s'y engagent : c'est son ensemble. Être étudiant, obtenir son diplôme, devenir interne puis médecin et finalement contempler sa vie passée avec fierté. Combiné à cela, moi : mêlant ma vie présente, une PAT insignifiante et ma vie passée d'artiste trop timide pour le devenir vraiment. Le protocole étant mis en place, avec davantage de temps il y aurait eu plus de lieux et d'ambiances différentes pour faire de ce travail une véritable série.
(limitation de 500 caractères : pour le texte dans son intégralité contactez : catherine.bulliard(at)unige.ch)


22 - Réseaux du savoir: 150 ans de notre Faculté
Valeria Gonzalez Guerra Vazquez. Collage d’images personnelles soumis à un outil d’intelligence artificielle avec la narration de mon idée (la connectivité et le réseau des savoirs) puis retravaillé et mis à l’échelle numériquement afin d’optimiser la résolution et la composition finale.

Cette illustration représente la vie quotidienne au sein d’une faculté de médecine universitaire. Étudiant-es, chercheurs/euses et médecins échangent dans un espace commun, symbolisant la transmission du savoir. Les motifs scientifiques intégrés au sol évoquent les réseaux de connaissances et les connexions entre disciplines, illustrant la collaboration et l’innovation qui façonnent la recherche biomédicale contemporaine.


23 - Poèmes cachés
Louis Kunz. Photographie analogique en noir et blanc développée dans ma salle de bain. Montage dans Inkscape. IA utilisée pour éliminer la poussière.

Perspectives méconnues de/depuis notre magnifique bâtiment brutaliste. À gauche, devant le restaurant ; au centre, devant le bâtiment ; à droite, vue depuis la loge. Il vaut parfois la peine de s'arrêter et de regarder ce que la plupart des gens trouveraient laid pour se rendre compte qu'il y a (peut-être) une certaine forme d'élégance, de poésie, voire de beauté. Si j'étais artiste, je dirais même que le monde serait meilleur si les gens trouvaient de la beauté dans la laideur plutôt que de la laideur dans la beauté. Mais je ne suis qu'un scientifique.


24 - Formation à la télé-échographie à Nouakchott: soif d'apprendre et de transmettre
Antoine Geissbühler. Photographie numérique avec post-traitement par DxO

Dans le cadre du programme RAFT de la Faculté de médecine et des HUG, en novembre 2012 dans une maternité de Nouakchott en Mauritanie, un radiologue malien enseigne les principes de l'échographie et de la télémédecine à une femme médecin généraliste qui dirige un petit hôpital dans le désert mauritanien. Elle va y retourner équipée de cet échographe, d'outils informatiques de téléexpertise et surtout d'un réseau d'entraide afin de pouvoir, au besoin, demander un avis expert à distance pour des cas difficiles. Un moment fort d'échanges, de curiosité et de transmission des savoirs et des compétences dans un réseau de collaboration Sud-Sud adapté aux réalités locales.


25 - Soutenir le développement du prématuré
Stéphane Sizonenko. Photo digitale

Photo prise dans l'unité de néonatologie du BPKIHS, Dharan, Népal, dans le cadre d'un projet d'enseignement de soins de soutien au développement en néonatologie. Projet soutenu par la Commission des Affaires Humanitaires et de la Coopération Internationale (HUG-Faculté de médecine)


26 - Jardin secret
Elisabeth Coudert. Photo sans aucune retouche, sans aucun montage.

Un endroit un peu secret de l'Université, au rez-de-chaussée... A chaque fois que je passe devant, je m'arrête une minute. J'aime bien ces lignes qui se dégagent et l'impression que la nature essaie de trouver un peu de place au milieu des murs et du gravier...


27 - Une pause ensoleillée
Mélanie Teixeira De Almeida. Photographie avec Samsung S25Ultra et retouches avec Adobe Lightroom.

Lors des premiers rayons du printemps, le plaisir de prendre sa pause au soleil sur la belle terrasse du CMU.


28 - Entre deux savoirs
Mélanie Teixeira De Almeida. Photographie avec Samsung S25Ultra et retouches avec Adobe Lightroom.

Représentation d'un individu se rendant d'un cours à l'autre ou d'un laboratoire à un autre. 
Entre les deux étages se trouvent les deux savoirs acquis par l'individu.


29 - Intersections
Margarita Burgueño. Dessin réalisé au crayon (3H et 3B), retravaillé sur Photoshop Express pour plus de contraste puis utilisation d'Illustrator pour redéfinir les cercles et mettre de la couleur dans les intersections.

À travers deux profils, l’un jeune et l’autre plus expérimenté, ce dessin évoque la transmission du savoir, l’apprentissage et les échanges. Le regard de l’un se tourne vers l’avenir, tandis que l’autre porte l’expérience du chemin déjà parcouru.
Les cercles représentent les personnes que l’on rencontre au sein de la Faculté, chacune avec son parcours et ses connaissances. Lorsque les cercles se croisent, leurs intersections se colorent: elles symbolisent les interactions, les collaborations et la vie, où expériences, idées et générations se rencontrent.


30 - 150 ans de l'exploration du corps humain
Bernhard Wehrle-Haller. Adobe Illustrator

L'intérieur d'une cellule avec des protéines transmembranaires et des adaptateurs intracellulaires


31 - Ma Faculté dans tous "ses sens"
Marie-France Leitner Châtelain. Dessin aux crayons graphites de différentes nuances et crayons de couleurs. Techniques: hachures, estompage, gomme. Technique pour le fond: estompage ( j'ai gratté les mines des crayons de couleurs pour obtenir une poudre très fine, que j'ai mise sur un coton, puis j'ai frotté le coton muni de poudre de crayon de couleur, sur la feuille, en estompant.

Par ce dessin, je souhaite mettre à l’honneur, nos 5 sens principaux, ou plutôt les 5 organes qui permettent de mettre en action ces 5 sens. Je désire illustrer une infime partie, de la beauté et de la complexité fascinante de l'humain, qui est au centre des recherches, relations et apprentissages, à la Faculté de médecine. Sans oublier le cerveau humain, qui "donne vie" à nos sens, qui à leurs tours "donnent vie" à ce que nous sommes, humain, avec cette part de divin qui reste un mystère.


32 - Demi, je t’ai dessinée
Demi Roggero. Dessin pris en photo

Une petite patiente de 6 ans de la Clinique universitaire de médecine dentaire (CUMD), lors d’une courte pause où nous attendions le passage de l’assistante pour vérifier les étapes, a réalisé ce dessin plein de douceur. Un geste simple qui remplit le cœur et me confirme, plus que jamais, à quel point je suis heureuse d’avoir choisi cette faculté et ce métier pour mon avenir.


33 - Hubleu
Gerlof Salm. Photographie sans montage

C’est bien le ciel que l’on voit au centre!
Quizz: où se trouve cet élément au CMU?

 


25 févr. 2026

Concours photo