STOCKAGE - Combien de temps conserver ses données de recherche ?

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La durée de conservation des données de recherche dépend de diverses recommandations et réglementations. La durée typique peut varier selon les activités de recherche, les thématiques et disciplines. Les obligations et recommandations générales (@UNIGE) et spécifiques à la Faculté (@FacMed) sont couvertes ci-dessous. Il est important de préciser que, par principe, les durées de conservation indiquées dans la loi sont des minima.

Recommandations générales (@UNIGE) :

Recommandations pour les disciplines de la Faculté de médecine (@FacMed) :

  • Dossiers médicaux des patients : la Fédération des médecins suisses (FMH) recommande que les données soient conservées au moins 20 ans après la fin du traitement (Code de déontologie de la FMH, article 12). A Genève, la Loi cantonale sur la santé (LS, article 57) recommande la conservation des données médicales au moins 10 ans après la dernière consultation du patient, mais pour un maximum de 20 ans. Par ailleurs, la Loi cantonale sur les archives publiques (LArch) demande de vérifier la valeur archivistique avant d’envisager la destruction des données.
  • Données génétiques : la Loi fédérale sur l’analyse génétique humaine (LAGH, article 11) stipule que les échantillons et données génétiques ne peuvent être conservés que pendant 2 ans, sauf si un consentement prolongé est donné. Cela ne s’applique plus en cas d’anonymisation. L'Ordonnance sur l’analyse génétique humaine (OAGH, article 25) indique que les rapports d'analyse doivent être conservés par les laboratoires pour une durée de 5 ans.
  • Biobanques : la durée de conservation des échantillons et des données dépend de la gouvernance de la biobanque. La durée doit être indiquée dans le consentement. Plus d’information sur les sites internet de swissethics et de la CUREG2.0.

Recherche sur l'être humain :

Recherche sur l'animal :

 

Conception : Johann Bosson

Mise à jour : 23.04.2026