Actualités

11.11.2019 Léa PERESSON reçoit le Prix ARPEA « François Lancoud »
pour son travail de mémoire  intitulé "Cohabitation entre l'homme et les requins: problèmes et enjeux, étude de cas de la Barbade". Ce mémoire est accompagné du film "Prédateurs en danger".

Ce prix est décerné par l’Association romande pour la protection de l’environnement (ARPEA). Pour la première fois, il est décerné à un-e étudiant de la Faculté des sciences UNIGE.

Léa PERESSON recevra son prix à l'occasion de la cérémonie des diplômes de la Faculté des sciences qui aura lieu le 15 novembre au théâtre du Léman.

25.05.19 Témoignage d'Alumni MUSE en deux minutes.
Pour les 10 ans de l'ISE, 27 septembre

Inscriptions des alumni ouvertes.

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23.04.19 Succès de No-Gaspi: Bravo les alumni!
Grâce à ce programme, monté par trois alumni du MUSE, les cafétérias d'Uni-Mail proposent désormais des repas de la veille à prix réduit. À terme, le trio compte contacter d’autres gérants de restaurants universitaires afin que des stocks d’invendus – comme des légumes impropres à la vente car non calibrés ou le fruit de surproduction – puissent être mis en vente sur une future plateforme, tout en étant géolocalisés pour favoriser la proximité avec le potentiel consommateur.réduits les repas invendus de la veille.
Patrick Rieder, Alexandra Christin, Clarice Mporamazina collaborent avec Novae, gérant des cafétérias d’Uni Mail et d’Uni Dufour.
Patrick Rieder, Alexandra Christin, Clarice Mporamazina collaborent avec Novae, gérant des cafétérias d’Uni Mail et d’Uni Dufour.

11.03.19. Ne Mégotte Pas!

Laeticia MARADAN, étudiante MUSE, a participé au  projet Ne Mégotte Pas! “,  imaginé par l'Association des étudiants en développement durable.

Ce projet vise à sensibiliser les membres de notre communauté au problème grave qu’est le mégot de cigarette. Un problème qui impact aussi bien l’environnement et la biodiversité que notre lieu d’étude et de travail, l’Université de Genève. 

Le projet s’articule autour de plusieurs actions dont des actions de ramassage de mégot où tout le monde est convié, du 13 mars au 5 juin à 16h dans les bâtiment universitaires.

nemegottepas(at)unige.ch  I  www.facebook.com/nemegottepas/ www.instagram.com/nemegottepas/

Découvrir toutes les actions

Le 13 mars en Sciences
Le 3 avril à Uni Mail en synergie avec la SDD (Semaine de la durabilité)
Le 15 mai au CMU
Le 5 juin aux Bastions

Les actions auront lieu à 16h et les mégots récoltés seront recyclés dans une filière dédiée.

Parmi nos autres actions: 

  • Nous repeignons les cendriers de l’Université, donc si tu te sens l’âme artistique, contacte nous au plus vite!
  • Des cendriers de poche sont disponibles aux loges (2’000 en tout)
  • Nous avons placé des cendriers de vote à l’Université. Tu peux nous soumettre des questions et elles seront affichées.
  • Et pleins d’autres choses!

Alors contacte nous si tu as des questions ou si tu cherches des détails sur nos actions.

Une dernière chose pour les courageux qui sont arrivés à la fin de ce mail: Que signifie "Mégotter"?

Mégoter ou mégotter \me.go.te\ : Négocier sur des détails inutiles, vouloir économiser mesquinement.

Il s'agit donc de ne pas négocier sur un quelconque manque de cendriers ou économiser sur les 30 secondes qui mènerait à une poubelle et faire le geste responsable et citoyen qu'est de jeter son mégot de cigarette dans un cendrier dédié.

On compte sur toi! Et à bientôt!

Ne Mégotte Pas¨!

 

1812.18 Deux étudiants MUSE participent à la nouvelle série RTS "Une seule planète"

Simon Collet.pngComment inciter la population à réduire son empreinte carbone? Sur une idée originale d' Aline Bachofner, étudiante du CAS en développement durable, l'émission RTS "Une seule planète", met en scène quatre foyers de Suisse romande qui se sont engagés à réduire leur empreinte carbone en l'espace de 6 mois. Flavia Wallenhorst et Simon Collet, étudiants du MUSE, font partie des "incitateurs au changement" et accompagneront les familles. Ils apparaîtront dans la deuxième série, diffusée en mars et avril.

Dans la presse.

En savoir plus

En signant l’accord de la COP21, la Suisse s’est engagée à réduire de 50% ses émissions directes de gaz à effets de serre d’ici à 2030. Pour parvenir à ce résultat, il faut changer de modèle. Certes, le Gouvernement et le Parlement ont la responsabilité d’instaurer des lois incitatives ou contraignantes et de mettre en place des politiques à la hauteur de l’enjeu. Mais chacun peut également agir à sa modeste échelle, en faisant sa part. Alors que faut-il changer ? Comment adopter les bonnes pratiques et par quoi commencer ? Pour tenter de répondre à ces questions, la chaîne RTS Un va diffuser une émission en 6 épisodes, intitulée "Une seule planète". Cette émission a été développée à partir du projet d'Aline Bachofner, étudiante du CAS en développement durable, formation continue proposée par le Pôle / Institut GEDT. 

Quatre foyers de Suisse romande ont accepté de vivre de manière plus durable en diminuant leurs émissions de CO2. Ils ont six mois pour agir. Point de départ : l’évaluation de leur empreinte carbone, par un expert en calcul environnemental, met en évidence les principaux domaines de consommation responsables de leurs émissions. Par exemple la mobilité, l’alimentation, les loisirs, le logement, les déchets ou encore la consommation générale (matériel électronique, vêtements, électro-ménager, etc.). L’expert désigne, pour chaque foyer, les trois domaines de consommation dans lesquels la marge de progression est la plus grande. Les foyers ont alors six mois pour tenter de modifier leurs habitudes, faire de nouvelles expériences et découvrir que "réduire" peut être un plaisir !

Dans cette aventure, chaque famille est aidée par un étudiant en sciences de l’environnement qui a pour mission de l'inciter au changement : modifier son régime alimentaire, changer de mode de transport, consommer autrement… Au terme de l’aventure, l’expert en calcul environnemental détermine l’économie de CO2 réalisée par chaque famille et celle qui pourrait être réalisée au niveau national si l’ensemble de la population suisse suivait le mouvement. L’émission sera diffusée en deux séries de 3 épisodes. La première les 2, 9 et 16 janvier, la seconde les 20, 27 mars et 4 avril.

 

20.12.18 Bourse d'excellence de la Faculté des sciences : l'histoire d'Alejandra Jimenez

Venue de Colombie pour suivre le MUSE, Alejandra Jimenez compte bien profiter de toutes les possibilités d’apprentissage offertes par la formation. D'autant plus que la Faculté des sciences de l'Université de Genève lui a décerné une des bourses d'excellence attribuées chaque année.

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En s'inscrivant au master, Alejandra réalise l'importance d'un soutien financier. Elle découvre l’existence de bourses et postule auprès de l'un des organismes. « J'ai d'abord bien analysé les différents enseignements du master. Dans ma lettre de motivation, j’ai ensuite expliqué ce que je peux apporter à la formation et en quoi elle me permettra de remplir mes objectifs professionnels.»

Quelques mois plus tard, la voilà à Genève. Les premières semaines ne sont pas faciles. « Mais quand on a un objectif de vie, chaque jour devient une occasion d’apprendre. Et puis les collaborateurs et les enseignants de l’ISE nous donnent confiance en nos possibilités d’apprendre. » Si la langue a d’abord été un obstacle, deux minutes de présentation orale devant les étudiants ont provoqué un déclic. « Depuis, mes connaissances linguistiques n'ont cessé de s’améliorer », se réjouit Alejandra.

Les premiers mois de formation ont conforté Alejandra Jimenez dans son choix. « J’ai appris à récolter et quantifier des invertébrés, analyser le recul des glaciers, mesurer la quantité de méthane de dioxide de carbone dans les lacs, à utiliser différents logiciels et à procéder à des modélisations mathématiques. Les spécialisations du MUSE offrent d’incroyables possibilités de recherche. Chaque cours nous apprend que des études scientifiques sérieuses sont nécessaires si l’on veut contribuer à améliorer la société. »

 

21.11.18 I Geneva Challenge 2018: une étudiante MUSE récompensée

Blandine Barthod.jpg

Avec deux autres étudiants de l’Université de Toronto, Blandine Berthod a reçu le prix SDSN Youth Special Prize, pour un projet consacré à  la désalinisation de l'eau de mer, afin de construire des infrastructures en béton.

Ce prix était décerné dans le cadre du Geneva Challenge 2018. Ce concours vise à développer un projet qui lutterait contre le changement climatique, tout en promouvant les objectifs de développement.

organisé par le Graduate Institute of Geneva (IHEID). , par le SDSN Youth Special Prize pour le projet "Enhanced Sustainable Concrete – Combining existing technologies in a novel manner to promote the sustainable development of water and concrete industries worldwide".

Le concours visait à  L'idée générale du projet des étudiants est de recycler les eaux de saumure issues de la désalinisation de l'eau de mer, afin de construire des infrastructures en béton.

 

4 étudiantes MUSE en expédition dans l'Arctique

Avec 13 autres étudiant-e-s des hautes écoles suisses, Margaux, Melissa, Ekaterina et Elodie traquent les effets du changement climatique.

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