Chaque année, Web of Science, la plateforme d’information scientifique de la société Clarivate, publie sa liste des chercheurs et chercheuses figurant parmi le 1% des scientifiques les plus cité-es dans des revues scientifiques. Cinq chercheuse et chercheurs de la Faculté de médecine figurent dans le palmarès 2025 : Mikaël Pittet, Olivier Michielin, Camilla Jandus, Giovanni Frisoni et Massimo Andreatta.
Mikaël Pittet est professeur au Département de pathologie et immunologie, titulaire de la chaire Fondation ISREC en immuno-oncologie, coordinateur du Centre de recherche translationnelle en onco-hématologie (CRTOH) et membre du Centre de recherche sur l’inflammation (GCIR). Ses recherches visent à découvrir comment le système immunitaire contrôle le cancer et d'autres maladies, et comment il peut être exploité à des fins thérapeutiques.
Olivier Michielin est professeur au Département de médecine, vice-coordinateur du CRTOH, membre du GCIR, médecin-chef du Service d’oncologie de précision et chef du Département d’oncologie des HUG. Il allie recherche fondamentale et clinique afin d’intégrer les données «multi-omiques» pour déterminer le traitement optimal pour chaque malade et développer de nouvelles immunothérapies.
Camilla Jandus, professeure au Département de pathologie et immunologie, membre du Centre de recherche translationnelle en onco-hématologie (CRTOH) et du Centre de recherche sur l’inflammation (GCIR), travaille sur les mécanismes immunitaires et notamment comment exploiter le système immunitaire à des fins thérapeutiques, dans la lutte contre le cancer et dans d’autres contextes.
Giovanni Frisoni est professeur au Département de réadaptation et gériatrie de la Faculté de médecine, et directeur du Centre de la mémoire des HUG. Ses travaux de recherche portent sur l’utilisation des biomarqueurs pour un diagnostic et un pronostic précoces et plus précis de la maladie d’Alzheimer et des maladies apparentées ainsi que pour la prévention de la démence et des troubles de la mémoire.
Massimo Andreatta est chercheur dans le laboratoire de Santiago Carmona dans le Département de pathologie et immunologie. Il travaille sur le développement de nouvelles méthodes computationnelles et statistiques pour faciliter l’analyse des données de séquençage “single-cell” et spatial, notamment dans le domaine de l'immunologie du cancer.