Séminaire Artl@s Genève : La Mondialisation artistique et culturelle au prisme du numérique

Archive: Artl@s 2020-2021

25 septembre 2020: Introduction.

    • Un point de vue historique et critique sur l'histoire des approches mondiales, et sur la place du numérique dans cette historiographie.Quelques références (liste plus détaillée en fin de diaporama):

      2 octobre. Un projet pour pister la circulation internationale des arts : ARTL@S, et ses coulisses

      Artl@s (https://artlas.huma-num.fr) est un projet de recherche fondé en 2009, qui utilise les outils numériques pour contribuer à une histoire plus mondiale de l'art à l'époque contemporaine. Il met à disposition des chercheurs plusieurs bases de données d'accès ouvert, en particulier BasArt, une base mondiale, collective, de catalogues d'expositions.  La revue plurilingue à comité de lecture Artl@s Bulletin publie des travaux adoptant des approches nouvelles pour étudier la mondialisation artistique et culturelle, notamment des approches numériques, cartographiques et statistiques, ainsi que des études portant sur des régions moins connues des chercheur-se-s. La revue est en open access intégral.

      Références utiles :

       
      A faire pour cette séance et les suivantes :
       

9 octobre. Pister la circulation des images. Le projet VISUAL CONTAGIONS

Le projet VISUAL CONTAGIONS étudie la circulation mondiale des images à l’ère de l’imprimé sur un siècle, des années 1890 à l'avènement d'Internet. Il décrit et analyse comment certaines images ont plus circulé que d’autres – en reproductions, copies, pastiches, imitations —, par quels canaux et selon quelle chronologie elles se sont diffusé. L’ambition est de comprendre ce qui fait qu’une image eut du succès, mais aussi de cerner comment la circulation des images a contribué à la mondialisation des cultures, et si elle révèle ou non la domination symbolique de certains pays et cultures sur d’autres selon les époques.

VISUAL CONTAGIONS est financé par le FNS du 1er janvier 2021 au 31 décembre 2025.

16 octobre ( ! séance en ligne). Atelier : Le but de l'année : une expositions sur les circulations visuelles

Dans le cadre du séminaire, il vous est proposé de collaborer, du début jusqu'à la fin, à un projet d'exposition sur la circulation des images en Europe, en collaboration avec deux classes de l'Ecole des Beaux-Arts (une classe de l'atelier de photographie, une classe de l'atelier de scénographie) et un groupe d'étudiant.e.s de l'Ecole normale supérieure de Paris.
 
Cette séance a pour but de présenter le projet - et d'y réfléchir ensemble !

23 octobre (en ligne). Première étape, les corpus ? Constitution, Archivage, Description

Cette séance est dédiée à un premier travail sur des corpus restreints d'une part, sur la méthodologie d'autre part.
 
Quelques thèmes proposés (documents à consulter et présentations à discuter, individuellement ou par petits groupes de 2, avant présentation-discussion en séminaire):
- Quentin Piguet : présentation sur les sources anciennes sur Vénus. Document à télécharger : textes anciens sur Vénus.
- Joana Ferreira et Ava Guillermin : étude d'un corpus restreint d'images représentant Vénus dans la tradition européenne- pour repérer "ce qui ne joue pas" . Je vous propose de commencer par travailler sur les 8 oeuvres des "grappes" repérées dans le corpus de K. Bender (fichier ici).
 
Documents disponibles :
- extrait du livre de Georges Didi-Huberman, Ouvrir Venus. Nudité, rêve, cruauté, Paris, Gallimard, coll. Le temps des images, 1999: "Nudité cruelle : "La mort elle-même était de la fête", p. 64-85, et "Nudité psychique : l'attrait du tranchant", p. 86-99. https://moodle.unige.ch/pluginfile.php/536461/course/section/62730/GDDH-Ouvrir-Venus-1999.pdf
- textes proposés par Quentin Piguet : ci dessous.

30 octobre. Suite de nos ateliers.

Présentations prévues pour la séance :

1 - Antonios Lagarias et Victor Blanchi (ENS Paris)  : exposé sur l'approche de Georges Didi-Huberman et la manière éventuelle (pour Victor) dont on pourrait "opérationnaliser" certaines idées de cet auteur avec l'analyse computationnelle.
2 - Discussion sur les manières dont nous pourrions utiliser ces éléments dans le travail de groupe; et pour le projet d'exposition.
3 - point "histoire et géographie culturelle"
a - le cas de la Suisse. Partant des visualisations de K. Bender sur la diffusion différenciée de représentations de Vénus selon les ères culturelles (voir fichier), comment expliquer ces différences? Focus sur la Suisse - à partir des recherches qu'auront pu faire (avec peu de temps disponible, nous en sommes tous conscients), Marc Oberson et Alexandre Hünenberger : que sait-on de la représentation du nu en Suisse éventuellement ? Suite à la Réforme, y a-t-il eu des lois (selon les cantons) sur la question des images ? Y a-t-il des auteurs à lire plus sur les circulations culturelles vers/depuis la Suisse, pour aborder la question des influences? .
b - le cas de l'Asie. Elena Ciocoiu : représentations "asiatiques" de Vénus / de la femme en général.

- point sur ce que nous allons présenter le 11 décembre aux étudiants de l'Ecole des Beaux-Arts.

13 novembre. ( en ligne ) Invitée, Laurence Danguy. Approches traditionnelles et outils numériques dans l’étude des périodiques européens

Le champ de recherche des périodiques illustrés est apparu voici une trentaine d’années. Dans les pays francophones, il a d’abord été investi par les germanistes, avant d’acquérir une dimension interdisciplinaire au début des années 2000. Différentes disciplines y sont depuis représentées: l’histoire culturelle, l’histoire de l’art, les études littéraires ainsi que les études anglophones, germaniques et hispaniques. Cette constellation a favorisé des problématiques interculturelles, dynamisées par l’apparition des outils numériques, d’abord l’accès digitalisé aux revues, puis les programmes de deep learning. L’étude des périodiques engage à présent une méthodologie complexe, croisant des approches traditionnelles et des outils numériques. Ceci a un impact sur les pratiques de la recherche ainsi que sur les présupposés heuristiques.

L’intervention sera centrée sur l’étude des transferts culturels et artistiques dans l’aire franco-germanique ainsi que sur la reconstruction de réseaux.

Laurence Danguy a soutenu son doctorat en Histoire et Sciences de l'art en 2006 en cotutelle à l'Ehess et l'Université de Constance. Sa thèse a été publiée en 2009 aux éditions de la Maison des sciences de l’homme de Paris dans la collection Philia sous le titre L’ange de la jeunesse – La revue Jugend et le jugendstil à Munich. Elle a enseigné entre 2005 et 2009 à l’Université de Constance. Elle collabore à l’Unil depuis 2008 en tant que chercheuse (projets FNS/Unil sur le Nebelspalter, notamment), chargée de recherches et chargée de cours. À l’Ehess, elle a été chargée de conférences de 2010 à 2012, puis à nouveau à partir de 2016. Ses recherches actuelles portent sur l’image populaire dans le champ artistique européen, les revues illustrées européennes, le concept de transfert sémantique ainsi que les humanités numériques.

20 novembre. ( ! séance en ligne) Invité: Julien Schuh. Repenser la circulation des images et des textes: le projet ModOAP (Modèles et outils d’ahpprentissage profond)

Les outils de deep learning développés récemment permettent de repérer des images ou des textes similaires dans des corpus très vastes; mais leur utilisation ne va pas de soi. Comment interpréter les résultats produits par le machine learning? Quelles théories de la culture, de la circulation médiatique, de la mémoire collective proposer pour donner sens à ces nouveaux objets? Le projet ModOAP, qui développe des outils de machine learning et des modèles préentraînés sur des corpus imprimés (presse, manuels, guides de voyage, affiches), cherchera également à penser la reconfiguration des questionnements de l'histoire de la culture à travers le prisme des outils numériques. Je proposerai quelques cas d'études à partir des premiers prototypes développés dans ce cadre.

Julien Schuh est Maître de Conférence à l'Université Paris Nanterre, CSLF / Membre junior IUF à l'Institut Universitaire de France). http://www.numapresse.org/annuaire/julien-schuh-2/

  • 27 novembre. ( ! séance en ligne) Invitée : Evanghelia Stead. Les revues artistiques et littéraires dans l'internationalisation artistique et littéraire

    Dans le cadre de la publication de son dernier ouvrage, Sisyphe heureux. Les revues artistiques et littéraires, approches et figures  (Presses universitaires de Rennes), la Pr. Evanghélia Stead viendra nous expliquer comment les revues – une des sources les plus disponibles sous format numérique – peuvent être abordées pour étudier la circulation internationale conjointe des textes et des images.

    Evanghélia Stead est Professeure de littérature comparée à l’université de Versailles-Saint-Quentin en Yvelines. http://www.uvsq.fr/mme-evanghelia-stead--369360.kjsp Parmi ses publications : https://www.lalibrairie.com/livres/sisyphe-heureux---les-revues-artistiques-et-litteraires--approches-et-figures_0-6541899_9782753579354.html

  • 4 décembre. Vénus au coeur des renouvellements de la peinture, 19e-20e siècles (Béatrice Joyeux-Prunel)

    Un retour sur les enjeux artistiques et socio-esthétiques de la présence de Vénus dans la peinture depuis le début du 19e siècle.

    Bibliographie conseillée:

    • Béatrice Joyeux-Prunel, Naissance de l'art contemporain 1945-1970. Une histoire mondiale, Paris, CNRS Editions, 2021.

    • Béatrice Joyeux-Prunel, Les avant-gardes artistiques. Une histoire transnationale. 1918-1945, Paris, Gallimard, coll. Folio Histoire n°267, mai 2017. 1200 pages. Format de poche.

    • Béatrice Joyeux-Prunel, Les avant-gardes artistiques. Une histoire transnationale. 1848-1918,Paris, Gallimard, coll. Folio Histoire n°249, janvier 2016. 950 pages. Format de poche.

     

  • 11 décembre. Rencontre avec les étudiants de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris

    18 décembre. Atelier

    26 février 2021. Reprise du séminaire: Outils numériques pour pister la circulation culturelle

    • Comment collecter des sources historiques numérisées, d'échelle mondiale, pour à partir de ces corpus étudier la mondialisation

      En fin de séance chaque étudiant-e aura constitué un corpus et réfléchi aux stratégies pour étudier la mondialisation à partir de ce corpus. Nous aborderons

      • le "scraping" d'images : couvertures de magazines illustrés (post 1945), contenu de revues illustrées.
      • les images disponibles au format iiif et leur récupération
      • Les outils les plus simples de manipulation de métadonnées (statistiques basiques, cartographie, analyse de réseaux)

      Pour préparer la séance :

      - Réfléchir à l'avance au corpus sur lequel vous souhaitez vous exercer, qu'il soit mis en ligne par des institutions patrimoniales (E-Codices, Gallica, Bodmer, Bodleian, ....), ou par des acteurs privés (sites de Time, Life, Paris Match...), ou déjà disponible (Vénus, pour ceux/celles qui ne sont pas démotivés !)

      - Observer l'approche d'un projet exemplaire, Numapresse : Pierre-Carl Langlais, "Les avancées du projet Numapresse en 2019-2020: des expérimentations aux infrastructures". blog du projet Numapresse, juillet 2020 : http://www.numapresse.org/2020/07/15/les-avancees-du-projet-numapresse-en-2019-2020-des-experimentations-aux-infrastructures/

      Quelques outils utiles :

      - cartographie simple avec le logiciel Khartis (https://www.sciencespo.fr/cartographie/khartis/). Logiciel facile à utiliser à partir d'un premier essai en ligne, avec les données fournies par Khartis). attention : les résultats de ce logiciel sont meilleurs sous PC/Windows que sous MAC-OS

      - analyse de réseaux  avec le logiciel Gephi https://gephi.org/.

       

      5 mars 2021. Comment pister numériquement la circulation de copies ? Une introduction aux algorithmes de vision artificielle - Avec Anna Scius-Bertrand

      S'assurer d'une bonne connexion internet pour cette session plus que jamais. 

      Venir avec son corpus d'images (idéalement : la liste des manifestes IIIF sous format txt, csv ou xls).

      Lien vers la plateforme d'appariements d'images : http://129.194.213.66 (identifiant : venus / mot de passe : ArtistesIndependants)

      Lecture préparatoire facultative (pour voir ce qu'on faisait il y a 5 ans) : Nathalie Dietschy, Claire Clivaz et Dominique Vinck, « Un objet culturel digital. Le cas de la « restauration » de l’Ecce Homo de Borja », Les Cahiers du Numérique, 11, 1/2015, spécial « L’archivage numérique des savoirs. Perspectives européennes », pp. 15-40.

      NB : Une séance supplémentaire facultative de tutorat est proposée le mercredi 24 mars de 9h à 11H (lien zoom bientôt disponible)

      12 mars 2021. Invité : Marco Jalla, Déplacement et restitution des œuvres d'art : du rôle des copies hier et aujourd'hui.

      Résumé : Un fac-similé des Noces de Cana, réalisé par l'entreprise madrilène Factum Arte, est aujourd’hui installé à l’emplacement originaire de l’œuvre de Véronèse dans le réfectoire de San Giorgio à Venise. Le chef-d’œuvre est reproduit jusque dans ses moindres détails, y compris les coutures en relief qui joignent les panneaux découpés par les troupes de Napoléon pour transporter le tableau en France en 1797. Cette formidable copie usant de technologies de pointe en matière de photographie numérique et d’impression en relief s’inscrit dans le sillage de différentes expériences menées au XIXe siècle avec des copies peintes alors à la main. Nous proposons donc d’éclairer cette histoire qui pose la question de la substitution de l’original par la copie, la question de la « bonne » et de la « mauvaise » reproduction, et la question épineuse et toujours d’actualité du déplacement et de la restitution des œuvres d’art.

      Marco Jalla est chercheur associé en Histoire de l’art à l’Université de Tokyo. Ses recherches portent sur les fonctions de la copie de peinture au XIXe siècle.

      Nota : en parallèle, le travail sur vos corpus se poursuit. En début de séance (12h) vous êtes invité.e.s à venir avec vos questions !

      19 mars 2021. Suite de l'atelier : formats, manipulation, visualisations possibles des résultats de la recherche d'images en circulation. Avec Anna Scius-Bertrand

      Une fois les "images en circulation" récupérées, qu'en fait-on? 

      Pour cette séance nous nous confronterons à la gestion des métadonnées décrivant les images en question, et aborderons quelques stratégies faciles d'accès pour étudier la circulation de certaines idées, motifs ou images, par le biais d'annotations textuelles.

      Indication et introduction à des outils simples de visualisations quantitatives, chronologiques, spatiales. 

      Il est probable que nous travaillions avec Python.

      Nota : tutorat possible à ceux et celles qui les souhaitent le Mercredi 24 mars de 9h à 11H (lien zoom sur demande).

      26 mars 2021. Invitée : Anne Réach-Ngo. La circulation des imprimés

      "Agencement, circulation et publication des écrits imprimés de la Première Modernité. Le cas des Thresors".

      L'étude du phénomène éditorial des Thresors publiés au XVIe et XVIIe siècle constitue un observatoire précieux des opérations de transformation des textes qui affectent leur communication à leurs publics, en diachronie et en synchronie : mise en recueil, agencement, recomposition, réécriture, abréviation, amplification, ajouts de péritextes, stratégies publicitaires, etc. La présentation des outils numériques développés dans le projet "Les Thresors de la Renaissance, une vitrine éditoriale de la culture française?" permettra d'interroger la pertinence des différentes méthodologies (base de données, bibliothèque numérique, édition critique numérique).


      Anne Réach-Ngô est maîtresse de conférences à l’Université de Haute-Alsace et membre junior de l’Institut universitaire de France (promotion 2015). Ses recherches sont consacrées à l'articulation des pratiques auctoriales et éditoriales à la Renaissance, notamment aux phénomènes de compilation, circulation, réécriture des textes et aux stratégies de librairie dans la structuration du champ littéraire. Elle s’intéresse également aux apports des Humanités numériques dans l’exploration et à la valorisation de cette variabilité textuelle inhérente aux publications de cette époque. Voir le carnet de recherches La Roue à livres :  https://rouealivres.hypotheses.org/

      16 avril 2021. Circulations d'images dans les imprimés numérisés, approches numériques. Invitées: Johanna Daniel (LARHRA et INHA) et Louisa Torres, Chloé Perrot et Léna Baude, Bibliothèque nationale de France .

      1. Johanna Daniel (LARHA et INHA): Explorer une production d'estampes demi-fines à l'aide des outils numériques : le cas des vues d'optique au XVIIIe siècle.

      Images topographiques destinées à être visionnées dans un dispositif particulier, les vues d'optique ont connu un grand succès en Europe au XVIIIe siècle. Largement diffusées, ces estampes ont fait l'objet de copies, adaptations, transformations dans les quatre grands centres d'imageries qui les ont produites. Dans sa thèse, Johanna Daniel s'attache à étudier les modalités de ces circulations, tant des feuilles imprimées que des motifs iconographiques qu'elles portent. Comment les outils numériques peuvent-ils être mobilisés pour offrir de nouvelles voies d'exploration d'un corpus de plusieurs milliers d'images ? 

      Johanna Daniel est doctorante au LARHRA (Lyon 2) sous la direction de Sophie Raux depuis 2019. Sa thèse est consacrée aux vues d'optique, une production européenne d'estampes semi-fines (1740-1830). Elle est Chargée d'études et de Recherche à l'Institut national d'Histoire de l'Art (Paris), où elle travaille au sein du Service numérique de la Recherche. Elle enseigne depuis 2014 à l'Ecole du Louvre, notamment au sein de la spécialité Histoire de l'Estampe. 

      Carnet de recherche : https://ig.hypotheses.org/ 

      http://larhra.ish-lyon.cnrs.fr/membre/719

       Lectures préparatoires proposées :

       

      2. Louisa Torres, Chloé Perrot et Léna Baude, Bibliothèque nationale de France: les outils de géolocalisation de Gallica.

       

      En complément de l’intervention de Johanna Daniel, les conservatrices de la Bibiothèque nationale de France proposent une présentation des outils de géolocalisation développés dans Gallica, la bibliothèque numérique de la BnF et de ses partenaires : Gallicarte et son corollaire, L’Arpenteur. Ces outils permettent une exploration cartographique des fonds de Gallica, à partir de géolocalisations calculées par un algorithme d’après les données catalographiques, parfois améliorées par correction participative, grâce à l’Arpenteur, qui permet à chaque lecteur de suggérer une localisation précise. Développés d’abord à titre expérimental et suite au premier Hackathon de la BnF, Gallicarte et l’Arpenteur participent de l’élan de structuration de la collection numérique nationale, forte de plus de 8 millions de documents et qui met de plus en plus l’accent sur la médiation des contenus déjà en ligne. Ils ont la particularité aussi de former l’une des toutes premières incursions de la Bibliothèque nationale de France dans les pratiques d’édition collaborative.
      Cette présentation ne demande pas de préparation particulière, si ce n’est l’exploration curieuse de ces outils. En revanche, les intervenantes souhaitent dialoguer avec les participants au séminaire sur les usages potentiels de ces outils pour la recherche universitaire ainsi que sur leurs évolutions possibles.  

      Louisa Torres, conservatrice des bibliothèques, chef de projet Gallica, coordonnatrice scientifique de la collection numérique, Bibliothèque nationale de France.

      Chloé Perrot, conservateur des bibliothèques, chef de projet Dépôt légal numérique des documents iconographiques, département des Estampes et de la photographie, Bibliothèque nationale de France.

      Léna Baude, conservatrice des bibliothèques, chargée de la valorisation et de la communication, département des Estampes et de la photographie, Bibliothèque nationale de France (sous réserve).