• Cancer: le double atout des lymphocytes T tueurs

    Cancer: le double atout des lymphocytes T tueurs

    Une équipe de l’UNIGE a mis en lumière l’effet inattendu de certaines immunothérapies pour prévenir les métastases cancéreuses.

  • Les neurones olfactifs s'adaptent à leur environnement

    Les neurones olfactifs s'adaptent à leur environnement

    Deux équipes de l’UNIGE ont mis en lumière la très grande variabilité et l’adaptation continue des neurones olfactifs.

  • Le corps entier se reprogramme sous l’effet de la température

    Le corps entier se reprogramme sous l’effet de la température

    Une équipe de l'UNIGE révèle que des changements de température ont des effets marqués dans tous les tissus, mais aussi spécifiques à chaque organe.

  • Identité des cellules du pancréas

    Identité des cellules du pancréas

    Une équipe de l’Université de Genève démontre que les cellules souches dont sont issues les cellules bêta du pancréas sont présentes uniquement pendant le développement embryonnaire.

    ...
  • Un gène pourrait prévenir la maladie de Parkinson

    Un gène pourrait prévenir la maladie de Parkinson

    L'équipe de la Prof. Emi Nagoshi a pu identifier chez la mouche du vinaigre et chez la souris un gène permettant de protéger les neurones contre la dégradation observée dans la maladie de Parkinson.

    ...
  • Cours publicGood Surgical Practice for Rodent Surgery

    27.09.2022 08:30 – 17:00 / University of Zurich, Irchel Campus Room Y23F32

    En savoir plus
  • ConférenceSwiss 3Rs Day

    11.10.2022 08:30 – 18:15 / Hotel Kreuz, Bern

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  • Conférence2022 SGV meeting

    29.11.2022 – 30.11.2022 / CHUV, Lausanne

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  • Conférence2022 SGV meeting

    29.11.2022 – 30.11.2022 / CHUV, Lausanne

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3.08.2022

L’usage médical de la kétamine serait peu addictif

L'équipe du Prof. Christian Lüscher a utilisé un dispositif permettant à des souris de s’auto-administrer des doses de kétamine pour en evaluer le risque addictif. Découverte en 1962 par le chimiste américain Calvin Lee Stevens, la kétamine est une drogue de synthèse couramment utilisée en médecine humaine et vétérinaire, notamment pour soulager les douleurs et opérer de courtes sédations. Depuis une dizaine d’années, la kétamine est également prescrite pour soulager les symptômes dépressifs des personnes résistantes aux traitements classiques, bien que cette substance fasse encore largement débat au sein de la communauté scientifique.

L’équipe de recherche a découvert que la kétamine déclenchait une augmentation de la dopamine en inhibant, dans le centre de récompense du cerveau des rongeurs, une molécule appelée récepteur NMDA. Elle a ensuite observé que cette dopamine se liait à un second récepteur (appelé récepteur D2) qui freine rapidement son augmentation. Les chercheurs/euses ont également confirmé que l’action du récepteur NMDA était nécessaire pour modifier la communication entre les cellules nerveuses qui sous-tendent le changement comportemental menant à l’addiction. Lors de la prise de kétamine, son inhibition rend cette modification impossible. Par conséquent, le risque addictif de la kétamine semble nul chez les rongeurs.

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20.07.2022

Diabète: un pas de plus vers une vie sans insuline

Les personnes souffrant d’une forme grave de diabète, où les cellules bêta du pancréas ne produisent pas ou plus suffisamment d’insuline, n’ont d’autre choix que de s’injecter régulièrement de l’insuline artificielle pour survivre. Or, l’insulinothérapie n’est pas sans danger: difficile à doser, elle peut aussi, à long terme, entraîner de graves troubles métaboliques et cardio-vasculaires. L'équipe du Prof. Roberto Coppari de l’Université de Genève (UNIGE) travaillent depuis plusieurs années sur une thérapie alternative basée sur la protéine S100A9. En utilisant le modèle animal, cette équipe apporte aujourd’hui la preuve de principe que cette protéine permet d’améliorer significativement le métabolisme des personnes en déficience d’insuline. De plus, en décryptant les mécanismes biologiques à l’œuvre, ils/elles ont découvert un effet anti-inflammatoire, inconnu jusqu’ici, qui pourrait s’avérer clé bien au-delà du diabète.

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28.06.2022

Un projet 3R de l'UNIGE primé en Allemagne

La Dre. Martina Kropp, du laboratoire d'ophtalmologie expérimentale à l'UNIGE, a reçu le "Dr. Gaide AMD-Preis" de la German Retina Society, d'une valeur de 10'000€, pour son projet intitulé "Co-culture of iPS-derived RPE cells and the human retina under animal product-free conditions as model for toxicity and efficiency studies for the development of innovative AMD therapy". Ce projet cherche à établir un modèle de rétine humaine in vitro, sans aucun tissu ou produit animal, afin de les utiliser dans la recherche de traitements contre la dégénérscence maculaire, remplaçant ainsi le modèle animal.

10.6.2022

Advancing 3R – animaux, recherche et société

Deux équipes de l’Université de Genève ont reçu des financements du Programme National de Recherche «Advancing 3R – animaux, recherche et société» (PNR 79), qui a pour but de promouvoir des idées innovantes et des approches constructives afin de résoudre les problèmes liés à l’expérimentation animale et à sa légitimité.

L’équipe de la Pre Caroline Tapparel Vu étudiera l’efficacité d’une méthode alternative pour tester de nouveaux antiviraux. Elle utilisera les «3D human airway epithelia (HAE)», un modèle in vitro d’épithélium respiratoire reconstitué directement à partir de cellules humaines. Les HAE peuvent être cultivés pour une longue durée et leur préparation ne nécessite pas de sérum d’origine animale, contrairement à la plupart des méthodes in vitro. Ils représentent un système idéal pour tester les antiviraux ciblant les virus respiratoires. L’objectif du projet est d'évaluer, grâce à des méthodes moléculaires et des outils bio-informatiques, le pouvoir des HAE, par rapport aux modèles animaux, à prédire chez l'homme la toxicité et l'efficacité des antiviraux contre le SARS-CoV-2, l’agent pathogène de la COVID-19.

L’équipe de la Pre Dominique Soldati-Favre établira une méthode pour reproduire in vitro le cycle de vie de l’agent pathogène de la toxoplasmose. Ce cycle est extrêmement complexe car le pathogène infecte différents organes à différents stades de son développement et peut survivre longtemps dans l’hôte animal à un état quiescent. A cette fin, le groupe de recherche vise à utiliser des protéines obtenues de muscle humain pour produire in vitro des pathogènes capables d’infecter des mini-intestins également développées et cultivés in vitro. Ce système permettra donc de remplacer l’animal comme modèle d’étude et de tester à grande échelle des molécules potentiellement actives contre cet agent pathogène.

Lien vers les résulats de l'appel à projet

16.05.2022

Reportage 20 Minutes: Prendre les souris par la queue, c'est fini

Le Journal 20 Minutes a réalisé un reportage au sujet des cours de formation sur les techniques de "gentle handling", effectués au sein des locaux de l'UNIGE. Cette formation de manipulation douce des animaux est proposée aux chercheurs/euses dans le cadre de la formation continue en expérimentation animale. La mainpulation douce des animaux permet non seulement de réduire leur stress et augmenter leur bien-être, mais également d'améliorer les résultats des expériences dans lesquelles ils sont utilisés.

Visionner le reportage

8.02.2022

L'expérimentation animale doit-elle être interdite en Suisse?

Pour les scientifiques, les expérimentations animales sont nécessaires pour faire avancer la science. Le Prof. Denis Jabaudon, directeur du Département des neurosciences fondamentales de l'UNIGE, s'est exprimé sur la question sur Radio Lac.

Ecouter l'intervention

1.02.2022

Articles TDG -  Votations fédérales du 13 février

Dans le cadre des votations fédérales du 13 février 2022, la Tribune de Genève a réalisé deux articles sur le sujet de l'expérimentation animale.

"Voici à quoi sert une souris de laboratoire": reportage dans une des animaleries de l'UNIGE, en compagnie de Pierre Bonnaventure, responsables des animaleries de la Faculté de Médecine, et de la Prof. Camilla Bellone, chercheuse au Département des neurosciences fondamentales.

"Plus de 33'000 animaux sont utilisés chaque année": article décrivant et expliquant les statistiques annuelles de l'expérimentation animale dans le canton de Genève, avec les explications et commentaires d'Antoine Guenot, attaché de presse de l'UNIGE, et de Michel Rérat, vétérinaire cantonal du Canton de Genève.

 

26.01.2022

Reportage RTS - Votations fédérales du 13 février

Interview au Journal de 19h30 du Prof. Mirko Trajkovski et de la Prof. Véronique Serre-Beinier de l'UNIGE dans le cadre de l'initative "Oui à l'interdiction de l'expérimentation animale et humaine - Oui aux approches de recherches qui favorisent la sécurité et le progrès". Quelles alternatives à l'expérimentation animale?

Visionner l'intervention (sujet à 24min07)

27.01.2022

Reportage Le Temps - "Faut-il se passer de l'expérimentation animale?"

Dans le cadre des votations fédérales du 13 février 2022, le Temps est allé à la rencontre de deux chercheurs, le Prof. Pierre Maeschler de l'UNIGE et le Prof. Grégoire Courtine à l'EPFL, ainsi qu’un spécialiste de l’éthique animale, afin de mieux cerner les enjeux de l'expérimentation animale.

Visionner le reportage

27.01.2022

Le secret mathématique du camouflage des lézards

Le groupe du Prof. Michel Milinkovitch a pu expliquer grâce à une équation mathématique simple la complexité du système générant les motifs des écailles du lézard ocellé (Timon lepidus). En effet, les écailles de ce reptiles changent de couleur (du vert au noir et vice-versa) au cours de son développement, formant ainsi un motif complexe à l'âge adulte. L'équipe du Prof. Milinkovitch avait précédemment démontré que ces motifs à la surface de la peau sont formés grâce au réseau d’écailles qui constitue un "automate cellulaire", où chaque élément change d’état en fonction de l’état des éléments voisins, et que ce mécanisme émerge de la superposition entre la géométrie des tissus et les interactions entre les cellules pigmentaires de la peau.
Grâce à une équipe pluridisciplinaire, les chercheurs ont pu démontrer que ce changement de couleur des écailles pouvait obéir à une loi mathématique encore plus simple: le modèle de Lenz-Ising. Ce modèle permet de décrire exactement le phénomène de changement de couleur des écailles, en l'adaptant au réseau hexagonal des écailles de la peau. A une énergie moyenne donnée, le modèle de Lenz-Ising favorise la formation de toutes les configurations d’état des particules magnétiques correspondant à cette même énergie. Dans le cas du lézard ocellé, le processus de changement de couleur favorise la formation de toutes les distributions des écailles vertes et noires qui aboutissent à chaque fois à un motif labyrinthique (et non des lignes, des taches, des cercles ou des zones unicolores…).

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13.12.2021

L'absence d'un interrupteur génétique à l'origine de malformations

L'équipe du Prof. Guillaume Andrey a découvert comment une petite perturbation de l'expression du gène Pitx1 durant le développement embryonnaire est à l'origine du pied-bot, une malformation courante des pieds. En effet, durant le développement embryonnaire, de nombreux gènes sont régulés avec précision et doivent coordoner leur activité selon un schéma et un rythme très précis. Certaines petites séquences d'ADN agissent comme des interrupteurs ON/OFF qui vont activer, ou au contraire réprimer, la transcription d'un gène qui par la suite, sera traduit en une protéine avec une fonction bien précise. Ces interrupteurs permettent ainsi qu'un gène soit exprimé au bon endroit et au bon moment.

Grâce à l'utilisation de l'outil d'ingénierie génétique CRISP-Cas9, le groupe du Prof. Andrey a pu modifier sur des embryons de souris plusieurs interrupteurs génétiques du gène Pitx1, un gène impliqué dans la construction des membres inféreurs. Ils ont ainsi observé qu'en supprimant cet interrupteur, une proportion plus importante de cellules embryonnaires n'exprimaient plus Pitx1, ce qui était suffisant pour pour modifier la contruction du système musclo-squelettique et pour provoquer un pied-bot.  La mise en évidence de ce mécanisme de régulation a une importance et une applicabilité large. En effet, le mauvais fonctionnement des interrupteurs génétiques pourrait être à l'origine de nombreuses malformations ou maladies développementales.

 

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2.12.2021

Sur la trace des neurones qui nous rendent sociables

Les interactions sociales sont une composantes importantes du comportement humain, ainsi que de beaucoup d'autres mammifères. Cependant, les mécanismes neurobiologiques régissant ces interactions sont encore largement incompris. Grâce à l'utilisation de souris, l'équipe de la Prof. Camilla Bellone a pu démontrer que la motivation à s'engager dans une interaction sociale était liée au système de récompense.

Dans leurs expériences, les souris ont appris à appuyer sur un levier, permettant d'ouvrir une porte, afin de pouvoir interagir avec une autre souris. Les chercheurs ont ainsi observé que cette interaction sociale était associée à la libération de dopamine par certains neurones, ce qui est un mécanisme associé au système de récompense et de motivation. Au fur et à mesure de l'apprentissage, la libération de dopamine était effectuée au moment de l'appui sur le levier, avant même l'interaction avec l'autre animal. Ceci indique une anticipation du système de la récompense, ce qui augmente la motivation à réaliser l’effort qui permet l’interaction sociale. En parallèle, si lors de l'appui sur le levier la porte ne s'ouvrait pas, une chute de l'activité des neurones dopaminergiques était mesurée, indiquant une déception chez la souris.

Ces résultats, publiés dans la revue Nature Neuroscience, mettent en évidence le lien entre dopamine et interactions sociales, ce qui ouvre la voie à la compréhension de plusieurs troubles psychiatriques associés à un dysfonctionnement social (schizophrénie, autisme, dépression) ainsi qu'à la recherche de nouvelles cibles thérapeutiques. 

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9.11.2021

Les connexions cérébrales naissent à un rythme précis

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L'équipe du Prof. Denis Jabaudon, au Département des neurosciences fondamentales, a réussi à élucider un des mécanismes du développement complexe du cortex cérébral. Le cortex gère les facultés cognitives, le langage ainsi que les fonctions complexes nous permettant de nous représenter dans le futur, ceci grâce à une grand diversité de neurones. Grâce à l'utilisation de souris, les chercheurs ont pu découvrir que ces neurones s'orgnisaient en un assemblge très précis avant la naissance et peu après, et selon un rythme particulier. En effet, malgré leur différences anatomiques et fonctionnelles, les différentes types de neurones corticaux partagent un programme génétique très similaire, et c'est le rythme et la durée d'expression de ces gènes qui définit le développement de ces neurones ainsi que leur connexions les uns aux autres.

Lien vers l'article publié dans "Nature"

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Lien vers l'article dans "Le journal de l'UNIGE"

18.10.2021

Oscillations au long de la journée de la réponse immunitaire

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L'équipe du Prof. Scheiermann du Département de pathologie et immunologie de l'Université de Genève a étudié à différents moments de la journée l'activité du système immunitaire adaptatif, typiquement à l’œuvre lors de la vaccination contre un virus. En utilisant la souris comme modèle expérimental, l’équipe de recherche s’est penchée sur la migration des cellules dendritiques de la peau dans le système lymphatique, l’un des piliers de la réponse immunitaire adaptative. Les expériences ont montré que les cellules dendritiques répondent à une rythmicité circadienne comme le font les cellules des vaisseaux lymphatiques qui les accueillent. Des molécules qui participent au processus migratoire régulée par les horloges circadiennes ont été initialement identifiées chez la souris et ensuite retrouvées dans les cellules humaines avec un rythme inversé correspondant aux habitudes de vie des deux espèces, nocturnes pour les rongeurs, diurne pour les êtres humains. Ces résultats indiquent que l’heure de la journée devrait possiblement être prise en compte lors de l’administration de vaccins ou d’immunothérapies contre le cancer, afin d’en augmenter  l’efficacité.

Lien vers l'article publié dans "Nature Immunology"

Lien vers le communiqué de presse

Lien vers article dans "Le Matin"

14.10.2021

"Immunothérapie: 10 stars mondiales sont en Suisse romande", L'Illustré

L’immunothérapie vise à renforcer le système immunitaire afin d’éradiquer les tumeurs et lutter contre le cancer. Cette approche novatrice développée à l’aide de l’expérimentation animale a déjà donné ses fruits. Nicolas Mach, Pierre-Yves Dietrich, Denis Migliorini, Jérôme Tamburini et Mikaël Pittet, chercheurs de l’Université de Genève et des HUG, s’expriment.

Lien vers l’article

22.09.2021

Statistiques annuelles: publication du rapport 2020 de l'UNIGE

Suite à la publication en août des statistiques annuelles de l'OSAV, les statistiques 2020 de l'UNIGE sont désormais disponibles sur notre page dédiée.

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15.09.2021

Evolution de l'expérimentation animale dans la recherche en Suisse

RTS La 1ère / La Matinale / Journal 7h /

Comment remplacer ou en tout cas réduire l'expérimentation animale lors du développement de médicaments? Des méthodes alternatives sont de plus en plus utilisées par les chercheurs/euses. Les commentaires de Pierre Cosson, professeur au Département de physiologie cellulaire et métabolisme de l'UNIGE.

Lien vers l'émission RTS

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7.09.2021

Souffrance animale, sommes-nous devenus trops sensibles?

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Le Dr Roland Maurer, directeur du groupe de recherche en orientation spatiale de la Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation à l'UNIGE, intervient dans ce débat organisé par la RTS dans le cadre de son émission « Forum ». Les autres intervenants sont Olivier Glardon, Président de la sociétés des vétérinaires suisse, Pia Shazar, Présidente de l’association « Pour l’Egalité Animale », Maxime Prevedello, membre du bureau directeur de la Fédération suisse pêche.

Lien vers l'emission RTS

30.08.2021

Expériences sur animaux: les statistiques pour 2020 ont été publiées par l'Office fédérale de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires

L’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) a publié les statistiques concernant l'utilisation d'animaux dans la recherche. Au total, environ 556.000 animaux ont été utilisés à des fins expérimentales en Suisse l’année dernière. Selon la statistique établie par l’OSAV, c’est 2,8 % de moins qu’en 2019.

Lien vers l'article de l'OSAV

03.06.2021

3R: reproduire les tumeurs pour tester différentes traitements

L’équipe de recherche de la Prof. Patrycja Nowak-Sliwinska a réussi à mettre au point un technique in vitro permettant de reproduire les différents composants d'une tumeur, dans toute leur complexité. À la culture des cellules cancéreuses sont rajoutés des composants du micro-environnement tumoral (fibroblastes,cellules endothéliales), ainsi que des cellules immunitaires prélevées sur des patients afin de modéliser également la réponses immunitaires de l'hôte. Celle-ci joue en effet joue un rôle déterminant dans la réponses aux traitements, et varie grandement d’un individu à un autre. Cette technique novatrice pourrait à l'avenir permettre de tester différents traitement personnalisés in vitro, sans nécessité d’utiliser le modèle animal.

Lien vers le communiqué de presse

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31.05.2021

L'encapsulation cellulaire pour améliorer les vaccins antiviraux

L’équipe de recherche du Prof. Nicolas Mach (HUG-UNIGE) a récemment développé une technologique innovante, appelée « encapsulation cellulaire ». Cette technique, initialement développée pour combattre les cellules cancéreuses, peut également être appliquée dans le cadre d’une vaccination antivirale. Dans un article paru dans la revue Vaccines, les chercheurs ont démontré, grâce à l’utilisation de souris, que la technologie d’encapsulation cellulaire permettait d’augmenter l’efficacité d’une vaccination contre le SARS-Cov2, le virus responsable de la Covid-19. Ces résultats ouvrent la voie vers le développement de nouveaux vaccins contre des maladies pour lesquelles il n’en existe pas encore.

Lien vers le communiqué de presse

Lien vers l’article original

9.04.2021

Publication du rapport du 3RCC "animaux dans la recherche suisse"

Parallèlement au rapport annuel sur l'utilisation des animaux dans la recherche en Suisse, l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) publie également des informations plus détaillées sur les licences qui ont expiré durant chaque trimestre de cette année. Le Centre Suisse de Compétences 3R (3RCC) a repris ces informations de 2017 à fin 2019 et a classé chacune des licences expirées dans un domaine de recherche spécifique. Ils ont préparé un rapport sur le nombre de licences et le nombre d'animaux répartis par année, domaine de recherche et objectif, espèce et degrés de gravité. Vous pouvez trouver le rapport directement sur le site Web du Swiss 3RCC.

7.07.2022

Les hautes écoles s'engagent à plus de transparence dans leur communication sur l'expérimentation animale

L'organisation faîtière Swissuniversities, dont l'UNIGE fait partie, a créé la commission STAAR (Swis Transperency Agreement on Animal Research). STAAR a pour objectif d’améliorer la communication et la transparence concernant l’utilisation d’animaux dans la recherche. Il regroupe des organisations, tant publiques que privées, qui conduisent, sont impliquées ou financent de la recherche utilisant des animaux et des institutions qui élèvent ou fournissent des animaux.

Les organisations membres du STAAR, dont l'UNIGE, s'engagent à:

  • Expliquer clairement comment et pourquoi elles utilisent ou soutiennent l’utilisation d’animaux dans la recherche ;
  • Améliorer leur communication envers le grand public et les médias au sujet de leur participation à des projets de recherche utilisant des animaux ;
  • Être proactives en offrant au grand public des occasions de s’informer sur leurs activités de recherche ayant recours à des animaux ;
  • Rendre compte chaque année des progrès réalisés et partager leurs expériences.

Lien vers le site du STAAR

Lien vers l'article dans le Journal de l'UNIGE

23.06.2022

Remise du Prix 3R 2022 de l'UNIGE

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Prof. P. Senn, Dr. F. Rousset et Pre. Nowak-Sliwinska (c) UNIGE

Le 7 juin dernier, l'UNIGE a remis le Prix 3R 2022 au Prof. Pascal Senn et au Dr. Francis Rousset, pour leur publication "Phoenix auditory neurons as 3R cell model for high throughput screening of neurogenic compounds".

Ce travail a permis de produire des neurones auditifs, indispensables à la recherche sur certaines formes de surdité, sans utiliser de souris de laboratoire.

Lien vers le communiqué de presse

Lien vers l'article original

Visionner la remise du Prix

13.6.2022

Les organoïdes de cerveau débarquent en Suisse romande

Arrivé à son terme, le pôle de recherche national (PRN) Synapsy
deviendra un centre de recherche interfacultaire, hébergé sur le Campus Biotech. Avec, comme projet phare, celui de mettre au point des organoïdes de cerveau.

Lien vers l'article sur Heidi.news

24.05.2022

Mucoviscidose: restaurer l'intégrité des voies respiratoires

La mucoviscidose est une maladie génétique rare aux symptômes souvent très graves. Les malades souffrent notamment d’infections bactériennes chroniques pouvant évoluer vers une insuffisance respiratoire. En cause, des mutations du gène CFTR, dont le rôle est de réguler les mouvements d’eau à travers la membrane cellulaire. La qualité du mucus s’en trouve modifiée et il n’est alors plus capable de capturer les bactéries indésirables et de les expulser. Grâce à un modèle reproduisant un épithélium respiratoire – un tissu protecteur composé d’une monocouche de cellules - l'équipe du Prof. Marc Chanson de l'UNIGE a découvert qu’une simple pellicule de liquide suffit à restaurer l’étanchéité des voies respiratoires et à diminuer le risque bactérien. Le modèle d'épithélium respiratoire utilisé dans cette étude a été récompensé par le Prix 3R de l'UNIGE en 2021 car il permet de remplacer le modèle animal pour ce type d'étude.

Lien vers l'article original

Lien vers le communiqué de presse

6.04.2022

Des mini-organes pour se passer des souris

La Tribune de Genève a réalisé un reportage sur les organoïdes et s'est entretenue avec le Dr. Grégory Ségala, biologiste à l'UNIGE. Celui-ci a présenté sa start-up FluoSphera, développée au sein de l'université. Ces reproductions simplifiées et microscopiques d'organes humains permettent de remplacer l'utilisation d'animaux dans certains cas.

Lien vers l'article dans la Tribune de Genève

Lien vers le site web de FluoSphera

14.02.2022

Rejet de l'initiative "Oui à l'interdiction de l'expérimentation animale et humaine - Oui aux approches de recherche qui favorisent la sécurité et le progrès"

Lors des votations fédérales du 13 février dernier, le peuple suisse a rejeté à 79.1% l'intitative visant à interdire l'expérimentation animale et humaine.

Le sujet a été repris dans la presse avec plusieurs interventions de chercheurs de l'UNIGE:

Lire l'article dans Le Temps

Lire l'article sur TV5 Monde

Voir les résultats des votations

31.01.2022

Des interactions entre gènes et environnement à l'origine de l'autisme

L'équipe de la Prof. Camilla Bellone a pu mettre en évidence pour la première fois comment une modification de l'environnement cellulaire peut déclencher l'apparition de symptômes autistiques. Les chercheurs ont utilisé un modèle de souris génétiquement modifiées pour le gène SHANK3, un gène  à l'origine de 1 à 2 % des cas d'autisme, mais qui ne présentent pas de trouble du comportement social. En inhibant l'expression de ce gène, les chercheurs ont pu mettre en évidence une modification de l'expression d'autres gènes, notamment Trpv4, dont plusieurs d'entre eux sont liés au système inflammatoire.

Les chercheurs ont par la suite induit  une inflammation massive, et ont pu observer une surexpression de Trpv4 ainsi que l'apparition de comportement d'évitement social que les souris ne présentaient pas auparavant. En parallèle, l'inhibition de Trpv4 a permis de restaurer un comportement social normal. Cette étude constitue la preuve de principe d’une causalité directe entre l’inflammation et l’apparition de symptômes comportementaux en présence d’une vulnérabilité génétique, et souligne l’importance des facteurs environnementaux, largement sous-estimés jusqu’ici.

Lien vers l'article original

Lien vers le communiqué de presse

Lien vers le reportage de la RTS

27.01.2022

Prix 3R 2022 - Article dans le Journal de l'UNIGE

Le Journal de l'UNIGE a réalisé un dossier sur le Prix 3R 2022, comprenant une présentation des candidatures reçues ainsi qu'un entretien avec Daniele Roppolo, Directeur de l'expérimentation animale de l'UNIGE.

Lire l'article du Journal de l'UNIGE - "Le Prix 3R de l'UNIGE connaît un succès sans précédent"

14.01.2022

Débat - Animaux, l'avenir de la transplantation d'organes?

Quelle sont les limites en matière de greffes animales sur l'être humain? Christine Clavien, philosophe des sciences et de la morale à l'UNIGE s'exprime sur le sujet.

Ecouter l'intervention sur la RTS

14.01.2022

Swissuniversities prend position contre l'initiative "Oui à l’interdiction de l’expérimentation animale et humaine – Oui aux approches de recherche qui favorisent la sécurité et le progrès"

Le 13 février 2022, le peuple suisse se prononcera sur l'initiative "Oui à l’interdiction de l’expérimentation animale et humaine – Oui aux approches de recherche qui favorisent la sécurité et le progrès".  Cette initiative vise à interdire totalement l'expérimentation animale et humaine, ainsi que l'importation de produits testés sur les animaux ou les humains.

L'association Swissuniversities, présidée par le Recteur de l'UNIGE Yves Flückiger et regroupant toutes les hautes écoles suisses, a pris position contre cette initiative jugée extrême.

Lire la prise de position de Swissuniversities

Visionner l'intervention d'Yves Flückiger

 

13.01.2022

Les bienfaits du gras dans le diabète de type 2

Le dibète de type 2 consiste en un dysfonctionnement des cellules bêta du pancréas, dont le rôle est de sécréter de l'insuline. Lors de ce dysfonctionnement, le taux de sucre dans le sang n'est pas régulé correctement, ce qui peut mener notamment à de graves complications cardiaques et rénales. L'excès de sucre et de gras a longtemps été considéré comme principal responsable de la détérioration des cellules bêta.

Cependant, l'équipe du Prof. Maechler a récemment démontré que le gras n'avait pas forcément des effets aggravant sur les cellules pancréatiques. En effet, grâce à l'utilisation in vitro de cellules humaines et de cellules de rats, ils ont pu démontrer que l'excès de gras stocké dans les cellules pancréatiques avait plutôt un rôle protecteur face à l'excès de sucre, et permettait aux cellules de restaurer une sécrétion d'insuline proche de la normale. Ces résultats prometteurs ouvrent la voie à la recherche de nouvelles pistes thérapeutiques pour limiter ou retarder l'apparition du diabète.

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Ecouter l'intervention  à la RTS

2.12.2021

Comment l'alimentation modifie l'intestin

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Avec plus de 10% de la population mondiale obèse et 40% en surpoids, l’obésité constitue l’un des défis sanitaires les plus cruciaux avec des options thérapeutiques rares et peu efficaces. L'équipe du Prof. Mirko Trajkovski a déjà démontré par le passé que la taille de l'instestin, et donc de sa surface d'absorption, pouvait être modifiée par des facteurs environnementaux et par les besoins physiologiques. Dans une nouvelle étude publiée dans Nature Communications, son groupe a désormais pu investiguer les mécanismes à l'origine de cette plasticité.

Grâce à l'utilisation de plusieurs modèles de souris, mais également de biopsies humaines et de modèle 3D, les chercheurs ont observé que la quantité de nourriture consommée était le principal régulateur de la longueur de l'intestin: en cas d'augmentation de la nourriture ingérée, l'intestin peut augmenter sa taille jusqu'à 30% afin de développer une plus grande capacité d'absorption des calories. Ce mécanisme est de plus réversible: en cas de diminution de nourriture, la longueur de l'intestin redevient normale. Le groupe du Prof. Trajkovski a également pu identifier les mécanismes moléculaires à l'origine de cette plasticité: il s'agit principalement de la voie de signalistion de la protéine PPARα; et l'inhibition de celle-ci dans l'intestin chez des souris entraîne une nette réduction de la capacité d'abosption et permet d'inverser l'accumulation de graisse et l'obésité causée par une alimentation très calorique. Ces résultats ouvrent donc la voie à la recherche de nouvelle thérapies contre l'obésité.

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22.10.2021

Le froid pour combattre la sclérose en plaque

Les équipes des Pr. Doron Merkler et Pr. Mirko Trajkovski ont placé des souris souffrant d’encéphalomyélite auto-immune expérimentale, un modèle de sclérose en plaques humaine, dans un environnement un peu plus froid — environ 10°C — après une période d’acclimatation consistant à diminuer progressivement la température ambiante, et ont pu observer une nette amélioration de la sévérité clinique de la maladie, ainsi que de l’étendue de la démyélinisation observée dans le système nerveux central. Les scientifiques vont maintenant poursuivre leurs recherches afin de mieux comprendre comment leur découverte pourrait être développée dans des applications cliniques

Lien vers l'article publié dans "Cell metabolism"

Lien vers le communiqué de presse

Lien vers article dans "24 heures"

Lien vers émission RTS

14.10.2021

Des immunothérapie efficaces contre les cancers colorectaux

En utilisant la souris comme modèle animal, l'équipe du Prof. Mikaël Pittet en collaboraion avec des scientifiques du Massachussetts General Hospital (MGH) a étudié l'efficicacité de l'immunothérapie dans le cancer colorectal. En effet, chez les personnes atteintes par cette maladie, seulement 5% des cas répondent aux thérapies par blocage des points de contrôle immunitaire (ICB). Les tumeurs primaires colorectales pouvant en général être retirées chirurgicalement, les métastases hépatiques qui en résultent constituent la principale cause de décès. Les scientifiques ont montré que c'est l'absence dans les métastases hépatiques des cellules dendritiques ciblées par la thérapie ICB qui cause l'inefficacité de cette thérapie. En adminsitrant à des souris un facteur de croissance (Flt3L) qui favorise la production de cellules dendritiques, les scientifiques ont pu observer une nette amélioration de l’efficacité des immunothérapies ICB. En combinant le facteur de croissance Flt3L et la thérapie ICB, il pourrait être possible de développer de nouvelles thérapies contre les cancers colorectaux métastatiques.

Lien vers l'article dans le Journal de l'UNIGE

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01.10.21

Contrôle génétique de la régulation des cycles veille/sommeil chez la drosophile

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L’équipe de recherche de la professeure Emi Nagoshi du Département de génétique et évolution a publié un article étudiant le sommeil chez le modèle animal Drosophila melanogaster, la mouche du vinaigre. Les scientifiques ont démontré que le disfonctionnement du gène Nf1 cause une dérégulation du cycle veille-sommeil de ces animaux. Le gène Nf1 est également présent chez l’être humain : si défectueux, il cause le développement de neurofibromatoses et prédispose au développement de tumeurs du cerveau. Comme pour la mouche du vinaigre, les personnes portant un gène Nf1 défectueux souffrent de trouble du sommeil.

Lien vers une émission de la RTS à ce sujet

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9.09.2021

Comment la sérotonine freine l'addiction à la cocaïne

L'équipe de recherche du professeur Christian Lüscher, du Département des neurosciences fondamentales de l'Université de Genève, a publié un article qui montre que la sérotonine joue un rôle important dans l’addiction à la cocaïne. Grâce à une méthode expérimentale récente et à l'utilisation d'animaux de laboratoire, les neuroscientifiques ont levé le voile sur un mécanisme cérébral spécifique à la cocaïne : cette substance a en effet la particularité de déclencher une augmentation massive de sérotonine en plus de l’augmentation de la dopamine commune à toutes les drogues. La sérotonine agit comme frein intrinsèque à l’emballement du système de la récompense que déclenche la dopamine, le neurotransmetteur à l’origine de l’addiction. Cette recherche est publiée dans la revue Science.

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14.06.2021

Prix 3R 2021 . modéliser les poumons pour limiter les expériences avec les animaux

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Les lauréats du Prix 3R 2021 : le Dr Thilo Köhler, la Dre Juliette Lynn Simonin, et M. Alexandre Luscher , de la Faculté de Médecine, pour leur contribution à l’article «Combined Bacteriophage and Antibiotic Treatment Prevents Pseudomonas aeruginosa Infection of Wild Type and cftr- Epithelial Cells »

Le Prix 3R de l'UNIGE 2021 a été attribué au Dr Thilo Köhler (Département de microbiologie et médecine moléculaire & Département de médecine) pour sa publication intitulé "Combined Bacteriophage and Antibiotic Treatment Prevents Pseudomonas aeruginosa Infection of Wild Type and cftr- Epithelial Cells".  L'équipe du Dr Köhler a mis au point un modèle ex vivo d'épithélium pulmonaire élaboré à partir de cellules pulmonaires humaines, permettant de tester l’efficacité de plusieurs traitements. Ce modèle efficace et proche de la réalité clinique pourrait être adapté à d’autres types d’infection pulmonaires pour étudier l’efficacité de nouveaux traitements sans recours à des animaux.

Le Prix 3R a été remis au Dr Köhler et ses collaborateurs dans le cadre de la cérémonie de remise des prix de la Faculté de Médecine, qui s'est déroulée le 8 juin 2021. Toutes nos félicitations!

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29.04.2021

Publication de "Factsheets" sur l'expérimentation animale par le SAFN

Le Swiss Animal Facility Network (SAFN)a préparé et publié plusieurs "Factsheets" informatives qui abordent plusieurs sujets liés à l'expérimentation animale en Suisse:

Ces documents sont également disponibles (en français, anglais et allemand) sur le site Web du SAFN.

14.04.2021

Publication du rapport du 3RCC "Non-Aversive Handling"

Le Centre Suisse de Compétence 3R (3RCC) soutient et promeut le développement et l'implémentation de méthodes de "Refinement" dans l'expérimentation animale. En particulier, il encourage le remplacement des techniques traditionelles de "handling" des souris par des méthodes non-aversives, telles que le "cup handling" ou le "tunnel handling". Le premier pas dans cette direction est de connaître le statut actuel des ces méthodes en Suisse et de leur utilisation. À cette fin, le 3RCC a donc mené une enquête auprès des chercheurs et animaliers de Suisse; les résultats de cette enquête ont été publiés dans un rapport qui est désormais disponible sur le site Web du 3RCC.

03.02.2021

Lancement du programme de recherche NRP79

Le Conseil fédéral a lancé un nouveau programme national de recherche intitulé « Advancing 3R – animaux, recherche et société », qui vise principalement à faire diminuer le nombre d’expérimentations animales dans la recherche scientifique, à les améliorer et à élaborer des principes de bases pour les aspects éthiques et sociétaux dans ce domaine. Ce programme est doté de 20 millions de francs et s’étend sur une période de cinq ans.

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