• Identité des cellules du pancréas

    Identité des cellules du pancréas

    Une équipe de l’Université de Genève démontre que les cellules souches dont sont issues les cellules bêta du pancréas sont présentes uniquement pendant le développement embryonnaire.

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  • Un gène pourrait prévenir la maladie de Parkinson

    Un gène pourrait prévenir la maladie de Parkinson

    L'équipe de la Prof. Emi Nagoshi a pu identifier chez la mouche du vinaigre et chez la souris un gène permettant de protéger les neurones contre la dégradation observée dans la maladie de Parkinson.

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  • Des interactions entre gènes et environnement à l'origine de l'autisme

    Des interactions entre gènes et environnement à l'origine de l'autisme

    L'équipe de la Prof. Camilla Bellone a pu mettre en évidence pur la première fois comment gènes et environnement cellulaire interagissent dans les troubles autistiques.

  • Les bienfaits du gras dans le diabète de type 2

    Les bienfaits du gras dans le diabète de type 2

    L'équipe du Prof. Maechler a mis en évidence, grâce à l'utilisation de cellules humaines et de rats, le rôle protecteur du gras dans la détérioration des cellules bêta du pancréas.

    ...
  • L'absence d'un interrupteur génétique à l'origine de malformations

    L'absence d'un interrupteur génétique à l'origine de malformations

    L'équipe du Prof. Guillaume Andrey a découvert comment une petite perturbation de l'expression du gène Pitx1 durant le développement embryonnaire est à l'origine du pied-bot, une malformation courante des pieds.

  • SymposiumSex as a biological variable in biomedical research: needs, challenges, and future steps

    09.06.2022 08:30 – 10.06.2022 16:30 / University of Bern, Hochschulstrasse 6, Cupola room

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  • SymposiumSex as a biological variable in biomedical research: needs, challenges, and future steps

    09.06.2022 08:30 – 10.06.2022 16:30 / University of Bern, Hochschulstrasse 6, Cupola room

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16.05.2022

Reportage 20 Minutes: Prendre les souris par la queue, c'est fini

Le Journal 20 Minutes a réalisé un reportage au sujet des cours de formation sur les techniques de "gentle handling", effectués au sein des locaux de l'UNIGE. Cette formation de manipulation douce des animaux est proposée aux chercheurs/euses dans le cadre de la formation continue en expérimentation animale. La mainpulation douce des animaux permet non seulement de réduire leur stress et augmenter leur bien-être, mais également d'améliorer les résultats des expériences dans lesquelles ils sont utilisés.

Visionner le reportage

14.02.2022

Rejet de l'initiative "Oui à l'interdiction de l'expérimentation animale et humaine - Oui aux approches de recherche qui favorisent la sécurité et le progrès"

Lors des votations fédérales du 13 février dernier, le peuple suisse a rejeté à 79.1% l'intitative visant à interdire l'expérimentation animale et humaine.

Le sujet a été repris dans la presse avec plusieurs interventions de chercheurs de l'UNIGE:

Lire l'article dans Le Temps

Lire l'article sur TV5 Monde

Voir les résultats des votations

1.02.2022

Articles TDG -  Votations fédérales du 13 février

Dans le cadre des votations fédérales du 13 février 2022, la Tribune de Genève a réalisé deux articles sur le sujet de l'expérimentation animale.

"Voici à quoi sert une souris de laboratoire": reportage dans une des animaleries de l'UNIGE, en compagnie de Pierre Bonnaventure, responsables des animaleries de la Faculté de Médecine, et de la Prof. Camilla Bellone, chercheuse au Département des neurosciences fondamentales.

"Plus de 33'000 animaux sont utilisés chaque année": article décrivant et expliquant les statistiques annuelles de l'expérimentation animale dans le canton de Genève, avec les explications et commentaires d'Antoine Guenot, attaché de presse de l'UNIGE, et de Michel Rérat, vétérinaire cantonal du Canton de Genève.

 

27.01.2022

Reportage Le Temps - "Faut-il se passer de l'expérimentation animale?"

Dans le cadre des votations fédérales du 13 février 2022, le Temps est allé à la rencontre de deux chercheurs, le Prof. Pierre Maeschler de l'UNIGE et le Prof. Grégoire Courtine à l'EPFL, ainsi qu’un spécialiste de l’éthique animale, afin de mieux cerner les enjeux de l'expérimentation animale.

Visionner le reportage

2.12.2021

Sur la trace des neurones qui nous rendent sociables

Les interactions sociales sont une composantes importantes du comportement humain, ainsi que de beaucoup d'autres mammifères. Cependant, les mécanismes neurobiologiques régissant ces interactions sont encore largement incompris. Grâce à l'utilisation de souris, l'équipe de la Prof. Camilla Bellone a pu démontrer que la motivation à s'engager dans une interaction sociale était liée au système de récompense.

Dans leurs expériences, les souris ont appris à appuyer sur un levier, permettant d'ouvrir une porte, afin de pouvoir interagir avec une autre souris. Les chercheurs ont ainsi observé que cette interaction sociale était associée à la libération de dopamine par certains neurones, ce qui est un mécanisme associé au système de récompense et de motivation. Au fur et à mesure de l'apprentissage, la libération de dopamine était effectuée au moment de l'appui sur le levier, avant même l'interaction avec l'autre animal. Ceci indique une anticipation du système de la récompense, ce qui augmente la motivation à réaliser l’effort qui permet l’interaction sociale. En parallèle, si lors de l'appui sur le levier la porte ne s'ouvrait pas, une chute de l'activité des neurones dopaminergiques était mesurée, indiquant une déception chez la souris.

Ces résultats, publiés dans la revue Nature Neuroscience, mettent en évidence le lien entre dopamine et interactions sociales, ce qui ouvre la voie à la compréhension de plusieurs troubles psychiatriques associés à un dysfonctionnement social (schizophrénie, autisme, dépression) ainsi qu'à la recherche de nouvelles cibles thérapeutiques. 

Lien vers l'article original

Lien vers le communiqué de presse

14.01.2022

Swissuniversities prend position contre l'initiative "Oui à l’interdiction de l’expérimentation animale et humaine – Oui aux approches de recherche qui favorisent la sécurité et le progrès"

Le 13 février 2022, le peuple suisse se prononcera sur l'initiative "Oui à l’interdiction de l’expérimentation animale et humaine – Oui aux approches de recherche qui favorisent la sécurité et le progrès".  Cette initiative vise à interdire totalement l'expérimentation animale et humaine, ainsi que l'importation de produits testés sur les animaux ou les humains.

L'association Swissuniversities, présidée par le Recteur de l'UNIGE Yves Flückiger et regroupant toutes les hautes écoles suisses, a pris position contre cette initiative jugée extrême.

Lire la prise de position de Swissuniversities

Visionner l'intervention d'Yves Flückiger

 

9.11.2021

Les connexions cérébrales naissent à un rythme précis

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L'équipe du Prof. Denis Jabaudon, au Département des neurosciences fondamentales, a réussi à élucider un des mécanismes du développement complexe du cortex cérébral. Le cortex gère les facultés cognitives, le langage ainsi que les fonctions complexes nous permettant de nous représenter dans le futur, ceci grâce à une grand diversité de neurones. Grâce à l'utilisation de souris, les chercheurs ont pu découvrir que ces neurones s'orgnisaient en un assemblge très précis avant la naissance et peu après, et selon un rythme particulier. En effet, malgré leur différences anatomiques et fonctionnelles, les différentes types de neurones corticaux partagent un programme génétique très similaire, et c'est le rythme et la durée d'expression de ces gènes qui définit le développement de ces neurones ainsi que leur connexions les uns aux autres.

Lien vers l'article publié dans "Nature"

Lien vers le communiqué de presse

Lien vers l'article dans "Le journal de l'UNIGE"

18.10.2021

Oscillations au long de la journée de la réponse immunitaire

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L'équipe du Prof. Scheiermann du Département de pathologie et immunologie de l'Université de Genève a étudié à différents moments de la journée l'activité du système immunitaire adaptatif, typiquement à l’œuvre lors de la vaccination contre un virus. En utilisant la souris comme modèle expérimental, l’équipe de recherche s’est penchée sur la migration des cellules dendritiques de la peau dans le système lymphatique, l’un des piliers de la réponse immunitaire adaptative. Les expériences ont montré que les cellules dendritiques répondent à une rythmicité circadienne comme le font les cellules des vaisseaux lymphatiques qui les accueillent. Des molécules qui participent au processus migratoire régulée par les horloges circadiennes ont été initialement identifiées chez la souris et ensuite retrouvées dans les cellules humaines avec un rythme inversé correspondant aux habitudes de vie des deux espèces, nocturnes pour les rongeurs, diurne pour les êtres humains. Ces résultats indiquent que l’heure de la journée devrait possiblement être prise en compte lors de l’administration de vaccins ou d’immunothérapies contre le cancer, afin d’en augmenter  l’efficacité.

Lien vers l'article publié dans "Nature Immunology"

Lien vers le communiqué de presse

Lien vers article dans "Le Matin"

14.10.2021

"Immunothérapie: 10 stars mondiales sont en Suisse romande", L'Illustré

L’immunothérapie vise à renforcer le système immunitaire afin d’éradiquer les tumeurs et lutter contre le cancer. Cette approche novatrice développée à l’aide de l’expérimentation animale a déjà donné ses fruits. Nicolas Mach, Pierre-Yves Dietrich, Denis Migliorini, Jérôme Tamburini et Mikaël Pittet, chercheurs de l’Université de Genève et des HUG, s’expriment.

Lien vers l’article

22.09.2021

Statistiques annuelles: publication du rapport 2020 de l'UNIGE

Suite à la publication en août des statistiques annuelles de l'OSAV, les statistiques 2020 de l'UNIGE sont désormais disponibles sur notre page dédiée.

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15.09.2021

Evolution de l'expérimentation animale dans la recherche en Suisse

RTS La 1ère / La Matinale / Journal 7h /

Comment remplacer ou en tout cas réduire l'expérimentation animale lors du développement de médicaments? Des méthodes alternatives sont de plus en plus utilisées par les chercheurs/euses. Les commentaires de Pierre Cosson, professeur au Département de physiologie cellulaire et métabolisme de l'UNIGE.

Lien vers l'émission RTS

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7.09.2021

Souffrance animale, sommes-nous devenus trops sensibles?

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Le Dr Roland Maurer, directeur du groupe de recherche en orientation spatiale de la Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation à l'UNIGE, intervient dans ce débat organisé par la RTS dans le cadre de son émission « Forum ». Les autres intervenants sont Olivier Glardon, Président de la sociétés des vétérinaires suisse, Pia Shazar, Présidente de l’association « Pour l’Egalité Animale », Maxime Prevedello, membre du bureau directeur de la Fédération suisse pêche.

Lien vers l'emission RTS

30.08.2021

Expériences sur animaux: les statistiques pour 2020 ont été publiées par l'Office fédérale de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires

L’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) a publié les statistiques concernant l'utilisation d'animaux dans la recherche. Au total, environ 556.000 animaux ont été utilisés à des fins expérimentales en Suisse l’année dernière. Selon la statistique établie par l’OSAV, c’est 2,8 % de moins qu’en 2019.

Lien vers l'article de l'OSAV

03.06.2021

3R: reproduire les tumeurs pour tester différentes traitements

L’équipe de recherche de la Prof. Patrycja Nowak-Sliwinska a réussi à mettre au point un technique in vitro permettant de reproduire les différents composants d'une tumeur, dans toute leur complexité. À la culture des cellules cancéreuses sont rajoutés des composants du micro-environnement tumoral (fibroblastes,cellules endothéliales), ainsi que des cellules immunitaires prélevées sur des patients afin de modéliser également la réponses immunitaires de l'hôte. Celle-ci joue en effet joue un rôle déterminant dans la réponses aux traitements, et varie grandement d’un individu à un autre. Cette technique novatrice pourrait à l'avenir permettre de tester différents traitement personnalisés in vitro, sans nécessité d’utiliser le modèle animal.

Lien vers le communiqué de presse

Lien vers l'article original

31.05.2021

L'encapsulation cellulaire pour améliorer les vaccins antiviraux

L’équipe de recherche du Prof. Nicolas Mach (HUG-UNIGE) a récemment développé une technologique innovante, appelée « encapsulation cellulaire ». Cette technique, initialement développée pour combattre les cellules cancéreuses, peut également être appliquée dans le cadre d’une vaccination antivirale. Dans un article paru dans la revue Vaccines, les chercheurs ont démontré, grâce à l’utilisation de souris, que la technologie d’encapsulation cellulaire permettait d’augmenter l’efficacité d’une vaccination contre le SARS-Cov2, le virus responsable de la Covid-19. Ces résultats ouvrent la voie vers le développement de nouveaux vaccins contre des maladies pour lesquelles il n’en existe pas encore.

Lien vers le communiqué de presse

Lien vers l’article original

9.04.2021

Publication du rapport du 3RCC "animaux dans la recherche suisse"

Parallèlement au rapport annuel sur l'utilisation des animaux dans la recherche en Suisse, l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) publie également des informations plus détaillées sur les licences qui ont expiré durant chaque trimestre de cette année. Le Centre Suisse de Compétences 3R (3RCC) a repris ces informations de 2017 à fin 2019 et a classé chacune des licences expirées dans un domaine de recherche spécifique. Ils ont préparé un rapport sur le nombre de licences et le nombre d'animaux répartis par année, domaine de recherche et objectif, espèce et degrés de gravité. Vous pouvez trouver le rapport directement sur le site Web du Swiss 3RCC.

6.04.2022

Des mini-organes pour se passer des souris

La Tribune de Genève a réalisé un reportage sur les organoïdes et s'est entretenue avec le Dr. Grégory Ségala, biologiste à l'UNIGE. Celui-ci a présenté sa start-up FluoSphera, développée au sein de l'université. Ces reproductions simplifiées et microscopiques d'organes humains permettent de remplacer l'utilisation d'animaux dans certains cas.

Lien vers l'article dans la Tribune de Genève

Lien vers le site web de FluoSphera

8.02.2022

L'expérimentation animale doit-elle être interdite en Suisse?

Pour les scientifiques, les expérimentations animales sont nécessaires pour faire avancer la science. Le Prof. Denis Jabaudon, directeur du Département des neurosciences fondamentales de l'UNIGE, s'est exprimé sur la question sur Radio Lac.

Ecouter l'intervention

27.01.2022

Prix 3R 2022 - Article dans le Journal de l'UNIGE

Le Journal de l'UNIGE a réalisé un dossier sur le Prix 3R 2022, comprenant une présentation des candidatures reçues ainsi qu'un entretien avec Daniele Roppolo, Directeur de l'expérimentation animale de l'UNIGE.

Lire l'article du Journal de l'UNIGE - "Le Prix 3R de l'UNIGE connaît un succès sans précédent"

27.01.2022

Le secret mathématique du camouflage des lézards

Le groupe du Prof. Michel Milinkovitch a pu expliquer grâce à une équation mathématique simple la complexité du système générant les motifs des écailles du lézard ocellé (Timon lepidus). En effet, les écailles de ce reptiles changent de couleur (du vert au noir et vice-versa) au cours de son développement, formant ainsi un motif complexe à l'âge adulte. L'équipe du Prof. Milinkovitch avait précédemment démontré que ces motifs à la surface de la peau sont formés grâce au réseau d’écailles qui constitue un "automate cellulaire", où chaque élément change d’état en fonction de l’état des éléments voisins, et que ce mécanisme émerge de la superposition entre la géométrie des tissus et les interactions entre les cellules pigmentaires de la peau.
Grâce à une équipe pluridisciplinaire, les chercheurs ont pu démontrer que ce changement de couleur des écailles pouvait obéir à une loi mathématique encore plus simple: le modèle de Lenz-Ising. Ce modèle permet de décrire exactement le phénomène de changement de couleur des écailles, en l'adaptant au réseau hexagonal des écailles de la peau. A une énergie moyenne donnée, le modèle de Lenz-Ising favorise la formation de toutes les configurations d’état des particules magnétiques correspondant à cette même énergie. Dans le cas du lézard ocellé, le processus de changement de couleur favorise la formation de toutes les distributions des écailles vertes et noires qui aboutissent à chaque fois à un motif labyrinthique (et non des lignes, des taches, des cercles ou des zones unicolores…).

Lien vers l'article original
Lien vers le communiqué de presse
Ecouter l'intervention dans l'émission "CQFD" de la RTS

26.01.2022

Reportage RTS - Votations fédérales du 13 février

Interview au Journal de 19h30 du Prof. Mirko Trajkovski et de la Prof. Véronique Serre-Beinier de l'UNIGE dans le cadre de l'initative "Oui à l'interdiction de l'expérimentation animale et humaine - Oui aux approches de recherches qui favorisent la sécurité et le progrès". Quelles alternatives à l'expérimentation animale?

Visionner l'intervention (sujet à 24min07)

14.01.2022

Débat - Animaux, l'avenir de la transplantation d'organes?

Quelle sont les limites en matière de greffes animales sur l'être humain? Christine Clavien, philosophe des sciences et de la morale à l'UNIGE s'exprime sur le sujet.

Ecouter l'intervention sur la RTS

2.12.2021

Comment l'alimentation modifie l'intestin

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Avec plus de 10% de la population mondiale obèse et 40% en surpoids, l’obésité constitue l’un des défis sanitaires les plus cruciaux avec des options thérapeutiques rares et peu efficaces. L'équipe du Prof. Mirko Trajkovski a déjà démontré par le passé que la taille de l'instestin, et donc de sa surface d'absorption, pouvait être modifiée par des facteurs environnementaux et par les besoins physiologiques. Dans une nouvelle étude publiée dans Nature Communications, son groupe a désormais pu investiguer les mécanismes à l'origine de cette plasticité.

Grâce à l'utilisation de plusieurs modèles de souris, mais également de biopsies humaines et de modèle 3D, les chercheurs ont observé que la quantité de nourriture consommée était le principal régulateur de la longueur de l'intestin: en cas d'augmentation de la nourriture ingérée, l'intestin peut augmenter sa taille jusqu'à 30% afin de développer une plus grande capacité d'absorption des calories. Ce mécanisme est de plus réversible: en cas de diminution de nourriture, la longueur de l'intestin redevient normale. Le groupe du Prof. Trajkovski a également pu identifier les mécanismes moléculaires à l'origine de cette plasticité: il s'agit principalement de la voie de signalistion de la protéine PPARα; et l'inhibition de celle-ci dans l'intestin chez des souris entraîne une nette réduction de la capacité d'abosption et permet d'inverser l'accumulation de graisse et l'obésité causée par une alimentation très calorique. Ces résultats ouvrent donc la voie à la recherche de nouvelle thérapies contre l'obésité.

Lien vers l'article original

Lien vers le communiqué de presse

Lien vers l'intervention dans l'émission CQFD de la RTS

22.10.2021

Le froid pour combattre la sclérose en plaque

Les équipes des Pr. Doron Merkler et Pr. Mirko Trajkovski ont placé des souris souffrant d’encéphalomyélite auto-immune expérimentale, un modèle de sclérose en plaques humaine, dans un environnement un peu plus froid — environ 10°C — après une période d’acclimatation consistant à diminuer progressivement la température ambiante, et ont pu observer une nette amélioration de la sévérité clinique de la maladie, ainsi que de l’étendue de la démyélinisation observée dans le système nerveux central. Les scientifiques vont maintenant poursuivre leurs recherches afin de mieux comprendre comment leur découverte pourrait être développée dans des applications cliniques

Lien vers l'article publié dans "Cell metabolism"

Lien vers le communiqué de presse

Lien vers article dans "24 heures"

Lien vers émission RTS

14.10.2021

Des immunothérapie efficaces contre les cancers colorectaux

En utilisant la souris comme modèle animal, l'équipe du Prof. Mikaël Pittet en collaboraion avec des scientifiques du Massachussetts General Hospital (MGH) a étudié l'efficicacité de l'immunothérapie dans le cancer colorectal. En effet, chez les personnes atteintes par cette maladie, seulement 5% des cas répondent aux thérapies par blocage des points de contrôle immunitaire (ICB). Les tumeurs primaires colorectales pouvant en général être retirées chirurgicalement, les métastases hépatiques qui en résultent constituent la principale cause de décès. Les scientifiques ont montré que c'est l'absence dans les métastases hépatiques des cellules dendritiques ciblées par la thérapie ICB qui cause l'inefficacité de cette thérapie. En adminsitrant à des souris un facteur de croissance (Flt3L) qui favorise la production de cellules dendritiques, les scientifiques ont pu observer une nette amélioration de l’efficacité des immunothérapies ICB. En combinant le facteur de croissance Flt3L et la thérapie ICB, il pourrait être possible de développer de nouvelles thérapies contre les cancers colorectaux métastatiques.

Lien vers l'article dans le Journal de l'UNIGE

Lien vers le communiqué de presse

01.10.21

Contrôle génétique de la régulation des cycles veille/sommeil chez la drosophile

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L’équipe de recherche de la professeure Emi Nagoshi du Département de génétique et évolution a publié un article étudiant le sommeil chez le modèle animal Drosophila melanogaster, la mouche du vinaigre. Les scientifiques ont démontré que le disfonctionnement du gène Nf1 cause une dérégulation du cycle veille-sommeil de ces animaux. Le gène Nf1 est également présent chez l’être humain : si défectueux, il cause le développement de neurofibromatoses et prédispose au développement de tumeurs du cerveau. Comme pour la mouche du vinaigre, les personnes portant un gène Nf1 défectueux souffrent de trouble du sommeil.

Lien vers une émission de la RTS à ce sujet

Lien vers le communiqué de presse

Lien vers l’article scientifique

9.09.2021

Comment la sérotonine freine l'addiction à la cocaïne

L'équipe de recherche du professeur Christian Lüscher, du Département des neurosciences fondamentales de l'Université de Genève, a publié un article qui montre que la sérotonine joue un rôle important dans l’addiction à la cocaïne. Grâce à une méthode expérimentale récente et à l'utilisation d'animaux de laboratoire, les neuroscientifiques ont levé le voile sur un mécanisme cérébral spécifique à la cocaïne : cette substance a en effet la particularité de déclencher une augmentation massive de sérotonine en plus de l’augmentation de la dopamine commune à toutes les drogues. La sérotonine agit comme frein intrinsèque à l’emballement du système de la récompense que déclenche la dopamine, le neurotransmetteur à l’origine de l’addiction. Cette recherche est publiée dans la revue Science.

Lien vers le communiqué de presse

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14.06.2021

Prix 3R 2021 . modéliser les poumons pour limiter les expériences avec les animaux

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Les lauréats du Prix 3R 2021 : le Dr Thilo Köhler, la Dre Juliette Lynn Simonin, et M. Alexandre Luscher , de la Faculté de Médecine, pour leur contribution à l’article «Combined Bacteriophage and Antibiotic Treatment Prevents Pseudomonas aeruginosa Infection of Wild Type and cftr- Epithelial Cells »

Le Prix 3R de l'UNIGE 2021 a été attribué au Dr Thilo Köhler (Département de microbiologie et médecine moléculaire & Département de médecine) pour sa publication intitulé "Combined Bacteriophage and Antibiotic Treatment Prevents Pseudomonas aeruginosa Infection of Wild Type and cftr- Epithelial Cells".  L'équipe du Dr Köhler a mis au point un modèle ex vivo d'épithélium pulmonaire élaboré à partir de cellules pulmonaires humaines, permettant de tester l’efficacité de plusieurs traitements. Ce modèle efficace et proche de la réalité clinique pourrait être adapté à d’autres types d’infection pulmonaires pour étudier l’efficacité de nouveaux traitements sans recours à des animaux.

Le Prix 3R a été remis au Dr Köhler et ses collaborateurs dans le cadre de la cérémonie de remise des prix de la Faculté de Médecine, qui s'est déroulée le 8 juin 2021. Toutes nos félicitations!

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29.04.2021

Publication de "Factsheets" sur l'expérimentation animale par le SAFN

Le Swiss Animal Facility Network (SAFN)a préparé et publié plusieurs "Factsheets" informatives qui abordent plusieurs sujets liés à l'expérimentation animale en Suisse:

Ces documents sont également disponibles (en français, anglais et allemand) sur le site Web du SAFN.

14.04.2021

Publication du rapport du 3RCC "Non-Aversive Handling"

Le Centre Suisse de Compétence 3R (3RCC) soutient et promeut le développement et l'implémentation de méthodes de "Refinement" dans l'expérimentation animale. En particulier, il encourage le remplacement des techniques traditionelles de "handling" des souris par des méthodes non-aversives, telles que le "cup handling" ou le "tunnel handling". Le premier pas dans cette direction est de connaître le statut actuel des ces méthodes en Suisse et de leur utilisation. À cette fin, le 3RCC a donc mené une enquête auprès des chercheurs et animaliers de Suisse; les résultats de cette enquête ont été publiés dans un rapport qui est désormais disponible sur le site Web du 3RCC.

03.02.2021

Lancement du programme de recherche NRP79

Le Conseil fédéral a lancé un nouveau programme national de recherche intitulé « Advancing 3R – animaux, recherche et société », qui vise principalement à faire diminuer le nombre d’expérimentations animales dans la recherche scientifique, à les améliorer et à élaborer des principes de bases pour les aspects éthiques et sociétaux dans ce domaine. Ce programme est doté de 20 millions de francs et s’étend sur une période de cinq ans.

Lien vers le communiqué de presse.